Thèmes de l’Emission de la semaine – Politique

April 27, 2009 by Archivex-Haiti  
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elections75Actualités Politiques : Grandes Lignes vue par Robert Benodin
Orlando le 24 avril, 2009 – Les élections sénatoriales partielles du 19 avril sont sur la voie de déjouer la stratégie qui a porté Préval à ne pas vouloir les faire plus tôt, en novembre 2007. Préval avait voulu par cette omission empêcher la 48e législature de faire la déclaration de la liste des amendements à sa dernière session ordinaire qui commencera le deuxième lundi du mois de juin comme prescrit par l’Article 282.1 de la constitution. Pour éviter le pire, le remplacement de la Constitution de 1987, il fallait faire les élections sénatoriales partielles pour consolider le quorum sénatorial. La Constitution requière une majorité de 2/3 dans les deux chambres pour faire la déclaration d’amendement. A cause de cette exigence constitutionnelle, les élections du 19 avril 2009 deviennent un passage obligé. Faite a temps elles offrent aussi l’opportunité de pouvoir en deux ans exécuter à la lettre le processus et la mise en application de ces amendements avec l’installation d’un nouveau chef d’état le 7 février 2011. Ne pas faire ces élections à temps ferait perdre l’opportunité de ce raccourci de 2 ans et exposerait le pays aux risques que comporte le remplacement de la constitution, ce que Prévale obstinément.
 
Il y a dans cette constitution, des acquis démocratiques, des garantis de droits et de libertés publiques, des obligations de l’Etat envers ses citoyens et des garde-fous qu’il nous faut garder jalousement. Mais, il nous faut en outre, admettre qu’il soit nécessaire pour améliorer sa mise en application, sa fonctionnalité, faire des changements tant dans la forme que dans le fond, pour éliminer certaines exclusions, réduire certains excès, préciser le texte et clarifier son interprétation.
 
Face aux trois options, remplacer, amender, ou appliquer à la lettre la Constitution de 1987, voulant éviter le mécontentement et les affrontements qu’aurait pu causer toute tentative de remplacement de la constitution, l’internationale a misé fortement pour forcer les sénatoriales partielles. Peu importe le taux de participation et la qualité de ces élections qui laisse beaucoup à désirer, ce n’est pas étonnant qu’elle manifeste une certaine satisfaction. Pour l’internationale, elle vient de franchir un obstacle, un passage dangereux qui aurait pu tout chambarder.
 
D’une part on est frustré par le spectacle scandaleux offert par des candidats de Préval au Département du Centre qui aurait pu aisément se répandre sur tout le territoire. Et de l’autre perplexe, on est bien obligé de se poser la question, comment se fait-il, que la Minustah et la PNH, ont-elles pu laisser libre cours à la violence perpétrée par deux personnages connus, deux candidats au Sénat, au point où les élections du Département du Centre ont dû être annulées ? Ils ont de fait violé impunément les droits des citoyens de ce Département, en leur empêchant d’exprimer leur volonté politique. N’ont-ils pas délibérément gaspillé les sommes énormes investies pour la réalisation de ces élections ? Pour tracer l’exemple ne devrait-on pas prendre en considération cet aspect pécuniaire des conséquences de leurs actes délibérés, pour leur imposer en plus de l’incarcération, un dédommagement ? En outre la PNH dans cette mêlée, ne doit-elle pas expliquer pourquoi ses officiers ont-ils été directement et ouvertement impliqués, accompagnant l’un des candidats dans tous ses forfaits ? L’action publique sera-t-elle mise en mouvement contre ces deux personnages et leurs complices, comme le prétend le ministre de la justice ?
 
Bien avant l’annonce de l’opération « la ri banche, port fèmen » des stratèges du leadership collectif du parti lafanmi lavalas, il était absolument clair pour tous ceux qui tant soit peu ont une certaine expérience en matière électorale que la participation à des élections partielles soit invariablement faible, peu importe le pays ou la culture. Ajouté aux faits que ce CEP soit pire que ses prédécesseurs et que menacé par la famine, le peuple haïtien était beaucoup plus occupé et préoccupé par sa survie que par la politique. On ne pouvait pas espérer mieux. Ce serait triste et ridicule pour les lavalassien de crier victoire et de croire, que le faible taux de participation soit dû uniquement à leur opération de boycottage. Ils l’ont peut être diminué sensiblement. Mais leur boycottage ne peut pas être la cause fondamentale et primordiale de la faiblesse de la participation. C’est la nature invariable des élections partielles. Ils auraient mieux fait d’exploiter le vote négatif, pour avoir un effet plus direct et plus positif, rétablissant leur prépondérance politique dans une action unitaire. Et récolter au centuple les retombés aux élections de la fin d’année et des présidentielles. Quand l’abstention en tant qu’acte politique n’a ni le pouvoir, ni la capacité de changer le cours des choses, elle est futile et gratuite.
 
Qui l’eut cru ? Et ce n’est pas une anecdote, mais un fait. Frantz Gérard Verrettes président du CEP est allé voir Préval au palais national pour lui communiquer le rapport des élections. Après avoir entendu le rapport, Préval dit à Verrettes : « Le pourcentage de participation est vraiment faible. Il faudrait annuler les élections. » Verrettes de répondre : « Excellence l’internationale a investi tant d’argent pour réaliser ces élections, et malgré la faible participation, elle a déjà manifesté sa satisfaction publiquement. Il m’est impossible dans ces circonstances de les annulées. » Préval réplique : « Dans ce cas, donnez-moi tous mes candidats dès le 1er tour. An nous bêtiser élection an. » Verrettes lui répond : « A ce stade je ne peux pas changer le décompte. Les résultats sont connus. » Préval lui coupe la parole et le renvoie.
 
Inquiété par la réaction de Prévale et se sentant entre l’enclume et le marteau, Verrettes se précipite auprès d’Hédi Annabi pour lui faire part de la réaction de Préval et de sa demande. Hédi Annabi surpris, va voir Préval au palais et lui dit fermement que les résultats doivent être publié comme ils ont été compilés.
 
Voilà où transparaît le caractère astucieux et pervers de Préval « An nous bêtiser élection an. » A qui le dit-il ? Au président du CEP le responsable des élections. C’est encore quelqu’un d’autre qui va exécuter ses basses œuvres, pour servir ses intérêts personnels contre ceux de toute une nation et de l’internationale. S’il vous plait, le pays le plus pauvre de l’hémisphère vient de dépenser, avec l’aide internationale bien sûr, 16.5 millions de dollars US pour consolider le quorum sénatorial fragilisé par Prévale, pour faire la déclaration des amendements de la constitution. Dans cette conjoncture où les destinés de la nation sont en jeu, Préval chef d’état de cette nation, ne constitue-t-il pas un danger pour les intérêts de cette nation ? Je mets Préval en défi de démentir le fait qu’il a fait cette insinuation au président du CEP ! Certes, Verrettes pour garder son job peut le nier. Mais dans sa conscience, il sait que c’est la vérité ! 
 
Préval qui a refusé à dessin de faire ces élections depuis novembre 2007 pour empêcher à la 48e législature de déclarer la liste d’amendements, se voit maintenant bien obliger d’avaler cette pilule amère, qui met fin à ses ambitions de confiscation de pouvoir à vie. Ce n’est pas pour rien que Sophie de Lacombe porte-parole de la Minustah vient de demander qu’on publie les résultats le plus tôt que possible, pour préparer le deuxième tour. Personne n’est dupe. L’internationale sait et comprend de quoi il en retourne !
 
On n’est pas pour autant sorti de l’auberge. Il y a encore ceux qui, peut être de bonne foi, veulent, comme Préval, l’annulation des élections, pas basé sur la fraude électorale, mais sur le taux de participation, ce qui est absurde. Réalisent-ils qu’ils sont en train de faire le jeu de Préval ? Il y a aussi des sénateurs qui veulent s’opposer à la validation des pouvoirs des élus, et qui le déclarent publiquement sur les ondes. S’opposent-ils à la validation des pouvoirs de tous les élus, ou seulement à certains élus ? Cette une nuance est importante. Elle peut nous sortir du piège que Préval nous a tendu.
 
On se trouve maintenant dans un imbroglio où il n’y a pas d’option évidente, manifeste qui permet de faire un choix judicieux, sans se trouver avec au moins un pied dans la merde ! Alors que la fraude électorale soit une cause irréfutable d’annulation, le taux de participation ne l’est pas.
 
Annuler les élections nous met automatiquement en face d’une situation manichéenne, le remplacement ou la mise en application à la lettre de la constitution. Or, quel paléo, crypto ou néo-lavalassien de souche acceptera à appliquer la constitution à la lettre ? Les lavalassiens sont au pouvoir depuis 1991. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait depuis tout ce temps ? Pire, le remplacement est le choix préférentiel de Préval. D’ailleurs, il a déjà en sa possession plusieurs versions du remplacement de la constitution. De plus le remplacement lui garantit la présidence à vie ! Il est de même qu’Aristide à son dernier mandat constitutionnel.
 
Accepter les résultats des élections, pour permettre à la 48e législature de faire la déclaration de la liste des amendements, est vital non seulement pour la survie de la Constitution, mais surtout pour la stabilité et l’avenir du pays. Mais peut-on, en toute honnêteté, demander à des sénateurs qui se respectent et qui sont aussi respectueux du prestige du corps législatif, de valider les pouvoirs de criminels notoires ? Voilà le hic !
 
Dans un esprit de compromis, mais pas de compromission, puisqu’on a aujourd’hui 18 sénateurs siégeant, la validation des pouvoirs étant individuelle, mais pas collective, les sénateurs peuvent-ils valider les pouvoirs d’au moins 2 élus au poste de sénateur qui soient, bien sûr, de bonne vie et mœurs, pour rétablir le quorum du Sénat au 2/3 ? Ce faisant, permettre à la 48e législature de travailler sur la liste des amendements, dès l’ouverture de la dernière session ordinaire et d’en faire la déclaration en septembre 2009.
 
Bien que depuis un demi-siècle, les délinquants des deux régimes populistes maintiennent le haut du pavé, font à leur guise, foulant au pied tous qu’il y a de respectables comme valeurs dans la société, peut-on, dans ces circonstances où se joue les destinés d’un pays, fléchir une fois de trop et leur permettre de prendre en otage toute une nation ? Préval a délibérément introduit la candidature de ces criminels notoires, pour créer cette impasse. Il revient, dans ces circonstances, aux sénateurs dignes de ce titre d’assumer leur responsabilité, de rétablir le quorum du Sénat par le biais de la validation individuelle des pouvoirs des élus jugés dignes et d’offrir à la 48e législature la chance de remplir son rôle historique, faire la déclaration de la liste des amendements de la Constitution de 1987. Le Grand corps, s’il mérite le respect qu’on lui doit, ne peut pas se laisser mener comme des moutons de Panurge par Préval. Les intérêts d’un seul homme ne peuvent pas supplanter ceux de toute une nation ! Sénateurs la nation vous observe ! L’histoire vous jugera ! Caveant consules ne quid detrimenti respublica capitat !

La ville du Lac – Si les Haitiens ne veulent plus développer Haiti, d’autres sont près à y prendre leurs places.!

April 24, 2009 by Archivex-Haiti  
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la-ville-du-lac«Avec un investissement qui dépasse les  6 500 000  dollars américains, des chefs d’entreprise dominicains et haïtiens ont entamé ce mercredi dans la localité de Fonds Parisien, en Haïti, la construction d’une ville de luxe comprenant 34 000 logements et appartements, 540 locaux commerciaux, un parc industriel avec 300 hangars, une université ainsi que des services, eau, d’électricité et de sécurité indépendantes, informe le journal dominicain El Jaya.»

Si ce n’est pas un gros poisson d’avril, voici une nouvelle qui peut apporter une éclaircie dans l’atmosphère déprimante du pays !

A l’occasion du lancement des travaux, une cérémonie officielle sera tenue jeudi en Haïti à l’hôtel Karibe Convention Center situé à Pétion-Ville. Des personnalités haïtiennes et dominicaines importantes, parmi lesquelles des fonctionnaires, des diplomates, des chefs d’entreprise sont invités à cette cérémonie.

«La « Ville du Lac » sera érigée sur une superficie de 38 millions de mètres carrés. Elle s’élèvera jusqu’à 900 mètres au-dessus du niveau de la mer, ce qui permettra d’avoir une vue impre ssionnante du lac Azueï, d’une beauté naturelle extraordinaire. La portion à urbaniser comprend quelque 20 millions de mètres carrés qui seront divisés en trois rangées de 450, 900 et 3 500 mètres, respectivement, y compris les espaces verts, des lieux de distraction et d’utilisation communautaire.»

Comment ne pas douter quelque peu quand on sait que les colloques, les réunions de bailleurs, « de vains espoirs », les séminaires d’ONG du sous-développement sont toujours l’objet d’une publicité tapageuse et agressive ?

Cette ville de luxe baptisée la «Ville du Lac» nous fait déjà rêver du « Lac de Lamartine » .

L’ensemble sera doté de systèmes d’eau potable, traitement des eaux résiduelles, drainage pluvial, sécurité privée et électricité 24 heures par jour, avec des câbles souterrains enterrés, eau potable, ramassage d’ordures, maintien des espaces verts, reforestation, téléphones et télévision par câble ainsi qu’une gare de pompiers, un cimetière, un hôpital, un centre scolaire pour l’instruction primaire, secondaire et universitaire, une station d’essence, des bureaux gouvernementaux, banques, magasins et un parc industriel.

Dans l’indifférence … Pourquoi la presse haïtienne doit-elle relayer une information si importante? Est-ce un projet par et pour les Dominicains ?

Croisons nos doigts, pour que ce ne soit pas un gros poisson d’avril, en d épit de tous les malentendus. Qui sait ! Avec l’érection de cette ville de luxe, les autorités du pays, les collectivités territoriales seront moins imperméables à la modernité, à l’urbanité, au développement.

Qui sait !

L’ Insulte fait au Président René Preval est une Insulte à tous les Haitiens

April 24, 2009 by Archivex-Haiti  
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I did not Vote for President Barrack Obama, and President Preval, said one Haitian-American citizen, and I, never saw them eye to eye, but when they insult a President of my country, the Insult is for all Haitians. If it was a Republican, the left, and the press would have said something, but a Democrat can do all.
 
LIBERTE  EGALITE FRATERNITE
 
L’ Insulte à Preval à la réunion des Leader de l’Amérique est une Insulte à tous les Haitiens – même si René Préval fait tout pour déplaire à tous sauf  lui même.
 
Even now the St Vincent and the Grenadine Prime Minister Gonsalves, and the Premier Minister of Trinidad Tobago Patrick Manning, can Humiliate us.
 
Haitiens mes Freres et Soeurs Time to wake up. 
 
 
Look at the Video please. And you can Judge if I am wrong or right.
http://www.msnbc.msn.com/id/21134540/vp/30293066#30293066
 
Now go and read the TrinidadExpress.com article:    ”You should be embarrassed to have a Haiti in the region. Not just the leaders,” Gonsalves told the Express.                 
http://www.trinidadexpress.com/index.pl/article_news?id=161466865
 
St Vincent and The Grenadine Prime Minister Gonsalves told the express. You should be embarrassed to have a Haiti in the region
                         
Le  premier ministre de Trinidad Tobago  Patrick Manning, a indiqué dimanche à la clôture du 5ème sommet des Amériques que Haïti, telle qu’elle évolue aujourd’hui, n’est un crédit ni une fierté pour  aucun des leaders de la région caraïbe.

” Ce n’est pas que nous soyons en train de chercher les responsables de cette situation ni que nous pensions pouvoir y trouver tout de suite une solution, mais nous nous préoccupons de savoir pourquoi les choses en sont arrivées là et ce qu’il y a lieu de faire, a dit M. Manning, hôte du 5ème sommet des Amériques, soulignant que ” nous ne pouvons nous sentir à l’aise face à la détresse dans laquelle baigne notre voisine Haïti

Le premier ministre de Trinidad a fait état non seulement des efforts entrepris par son gouvernement en faveur d’haïti, mais aussi de la solidarité qui doit se manifester avec ce pays pour lui permettre de construire des routes et créer des emplois.

Après l’exposé de Patrick Mannig fait en l’absence du présiudent Préval rentré prématurément à Port-au-prince pour participer au vote pour renouveller une douzaine de sénateurs, les dirigeants du 5ème sommet ont promis de se pencher sur le cas d’haïti, lors de la prochaine assemblée génerale de l’OEA en juin prochain au Honduras.

Le cas d’Haïti sera aussi évoqué un peu plus tard cette année au cours d’une rencontre des dirigeants de la Caraïbe avec le président américain Barack Obama
Source HPN

Haiti Elections: La validation des pouvoirs des futurs élus est mise en cause.

April 24, 2009 by Archivex-Haiti  
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frantzgverretDes sénateurs envisagent de ne pas valider les pouvoirs des vainqueurs des joutes du 19 avril. La validation des pouvoirs est une procédure qui autorise les élus, dont les noms ont été publiés dans le journal Officiel, à siéger au Parlement.

Le sénateur Evalière Beauplan (Pont) s’est fait le porte parole d’un groupe de sénateurs de plusieurs partis politiques qui ne sont pas prêts à accorder leur bénédiction aux joutes du 19 avril 2009.

L’avenir s’assombrit un peu plus pour les candidats aux sénatoriales puisque le sénateur Beauplan cite Fritz Carlos Lebon (Union), Edmonde Supplice Beauzile (Fusion), Eddy Bastien (Alliance), Rudy Heriveaux (Lavalas) et Anacacis Jean Hector (Lespwa) comme étant du même avis que lui. Evalière Beauplan ne croit pas nécessaire d’attendre le taux de participation du second tour puisque selon lui il n’y a pas eu de premier tour.

Même si le sénateur Fritz Carlos Lebon refuse d’aborder le dossier de la validation, il croit qu’un sénateur ayant obtenu 60 000 votes ne peut accueillir un élu qui n’a récolté que 3 000 votes.

C’est également l’avis du vice président du sénat, Andrice Riché, (OPL) pour qui les joutes du 19 avril ont été un gaspillage.

Outre les deux sénateurs Lavalas et celui de l’Alliance, des sénateurs de l’OPL, Fusion, Pont, Union seraient obligés de choisir entre accueillir ou rejeter des camarades de leurs partis. Les sénateurs attendent la publication des résultats du premier tour des sénatoriales, lesquels permettront de vérifier un faible taux de participation des électeurs.

Les sénateurs dirigeants de partis politiques dont Youri Latortue (AAA), Andrice Riché (OPL) et Edmonde Supplice Beauzile (Fusion) avaient pris une part active à la campagne électorale.

René Preval et le Groupe de Bourdon désespérés et paniqués essaient de saboter les élections du 19 Avril 2009

April 17, 2009 by Archivex-Haiti  
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renepreval1Lavalas parti politique minoritaire (4 senateurs sur 30 – 6 deputes sur 99) s’est fait hara kiri. A cause des divisions internes, son caractere criminel (pour plus de details cliquez ici http://solutionshaiti.blogspot.com/2009/01/le-parti-fanmi-lavalas-vit-du-crime.html ) le parti a ete disqualifie du processus electoral. Rene Preval et le Groupe de Bourdon voudraient installer 13 zombis de Lespwa et de l’UCADE au senat de la republique pour:
a. Changer la constitution, proteger leurs interets et conserver le pouvoir
b. Vendre sans loi cadre, entre amis, a prix reduit les entreprises suivantes de l’etat Haitien: La teleco, le port et l’aeoport de Port-au-Prince
 
Malgre l’utilisation illegale des ressources de l’etat en faveur des candidats de Lespwa, malgre le controle du Conseil Electoral par l’Executif, le projet de coup d’etat electoral de Preval et Lespwa est pratiquement impossible a realiser. Les elections du 19 Avril 2009 seront un referendum contre le grangou klowox de lespwa. Preval ne voit pas comment arreter la participation massive des citoyens au rendez-vous electoral de dimanche. Jeudi 16 Avril dans des declarations au palais le president Preval a essaye de creer la confusion en declarant que les votants et les partis n’avaient pas vraiment besoin de se presenter necessairement aux elections au lieu de dire que c’est leur devoir en tant que citoyens de voter. Preval voit son chateau de carte s’envoler en mille morceaux.
 
Des pressions et menaces des autorites sur differents secteurs pour voter et supporter les 13 zombis de lespwa a travers le pays ont eu l’effet contraire. Lespwa par ces demarches a renforce la determination de la population a se revolter contre eux.  La reunion du Jeudi 16 Avril organise par Le ministre de l’interieur et ses deux assistants Raoul Pierre Louis et Jean Renet Thomas pour menacer et pressurer les CASECs du departement de l’Ouest a voter en faveur du candidat de Lespwa John Joel Joseph a mal tourne. Malgre les menaces, les CASECs se sont revoltes contre la presence du candidat  John Joel Joseph dans les bureaux du ministere de l’Interieur qui est une violation de la loi sur la fonction publique qui n’autorise pas ce genre de reunion politique partisan avec des elus de la republique. Nombreux sont les personnalites de la societe Haitienne qui sont choques de ce comportement du ministre Paul Antoine Bien Aime. On croyait ces temps revolus.
 
Dimanche les citoyens ont decide que ce sera la jour de la delivrance. Les citoyens ont lance informellement l’Operation Porte Ouverte pour faciliter le vote des citoyens en faveur de leurs candidats favoris. Le vote de dimanche sera un vote contre la corruption, les grands mangeurs, le kidnapping et le grangou klowox. Beaucoup de citoyens sont contents et satisfaits de l’Operation Porte Fermee qui maintiendra les kidnappeurs, les trafiquants de drogue, les kidnappeurs et les grands mangeurs chez eux.

Stanley Lucas

A quand l’arrestation de Monsieur Montaigne Marcelin ?

April 17, 2009 by Archivex-Haiti  
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montaigne_marcelin1Le Directeur Général du CONATEL, Monsieur Montaigne MARCELIN devra très bientôt répondre  par devant les autorités administratives et judiciaires du pays des actes de corruption, de détournement de fonds et de gabegie administrative qui caractérisent  son passage à la tête de cette prestigieuse institution étatique.
Quelques chiffres
-          Le premier  pot-de-vin que Mr Montaigne a reçu est venu de la HAITEL. 1000,000 USD lui ont été versés pour trancher en faveur de cette compagnie dans le litige qui l’opposait avec la DIGICEL concernant l’utilisation des fréquences dans la bande 1700 MHz. Mr Montaigne est donc un corrompu !.  
-          Pendant la période allant de Octobre 2007 à  Septembre2008, Mr Montaigne a dépensé près de 400,000 USD en publicité en violation de la loi. Au cours du mois de Janvier 2008, les frais dépensés pour la publicité et propagande ont dépassé 80900 USD, montant qui avoisine le triple du payroll des employés (payroll CONATEL : 34,000 USD environ). Le CONATEL a droit à 2mn par heure de publication gratuite d’après l’article 56 du décret du 21 NOVEMEBRE 1977. L’objectif est clair : acheter la presse. Mr Montaigne est donc un corrupteur !
-          Mr Montaigne a dépensé plus de 2.2 Millions de dollars US pour l’acquisition d’un bâtiment inachevé à l’avenue Christophe (bloc PSS Sécurité) alors que le Gouvernement de Mr Jacques Edouard ALEXIS était démissionnaire. Ce bâtiment d’après plusieurs estimations ne vaut pas plus que 700,000 USD. Des commissions de plus de 95000 USD ont été versées à un certain Frantz ELIE.
-          En plus de son salaire mensuel et de ses frais de carburant, communications téléphoniques et internet, Mr Montaigne s’est octroyé des frais de représentation de 1000 US par mois.
-          28 personnes composent le Cabinet de Mr Montaigne. Seulement 6 personnes parmi ces 28 fournissent un travail au CONATEL. Les 22 autres sont des amis. Le payroll de ce cabinet élargi monte à plus de 445,000 Gdes par mois ! Le Ministère de la Planification qui normalement devrait réclamer les excédents budgétaires du CONATEL pour alimenter le FONDS DE DEVELOPPEMENT DES TELECOMMUNICATIONS selon le vœu des articles 119,124 et 125 du Décret du 21 Novembre 1977 n’a jamais réclamé cet argent. Pourquoi ? Est-ce que c’est parce que Monsieur Jean David RODNEY, membre du Cabinet du Ministre de la Planification Mr Jean Max Bellerive perçoit plus de 12,000 dollars Haïtiens dans le cabinet très très large de Mr Montaigne ?
-           L’organisation du Salon d’Innovation, activité réservée normalement aux opérateurs et fournisseurs de services a couté à l’Etat Haïtien plus de 4,5 Millions de gourdes.
Les Autorités haïtiennes ne peuvent pas rester indifférentes face à la gravité de cette gabegie administrative et l’énormité de cette corruption. Quand on voit la bataille que mène actuellement le Ministre de la Justice pour redorer le blason de la Justice haïtienne, le Gouvernement ne doit pas attendre pour mettre l’action publique en mouvement contre ce grand prédateur des fonds publics et passer un grand coup de balai au niveau de la Direction générale du CONATEL.

10 Avril 2009
Mianning MERDIER, politologue

Frédéric Marzouka appréhendé au Brésil par l’Interpol

April 8, 2009 by Archivex-Haiti  
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fredy-marzoukaSOURCES COMBINÉES – Haiti Observateur, 20 février — Un citoyen haïtien d’origine libanaise recherché par la justice américaine et de la République dominicaine a été appréhendé par la Police internationale (Interpol), à Rio de Janeiro, Brésil. Incarcéré dans une prison fédérale, il attend sa déportation vers Miami où, apprendon de source judiciaire américaine, il fait l’objet d’une inculpation pour « trafic de drogue » et « blanchiment d’argent ».

Tous les grands quotidiens du Brésil, notamment O Globo et Jornal do Brasil ont fait état, dans leur édition respective du vendredi 17 février 2006, de l’arrestation par la représentation fédérale brésilienne de l’Interpol, du ressortissant haïtien Frédéric Salers Marzouka, 47 ans. Celui-ci était recherché aussi bien par la justice dominicaine, depuis plusieurs années, après qu’il eut fui la République dominicaine pour se dérober à la justice.

Marzouka, qui était hébergé par son ami, Georges Antoine, consul honoraire d’Haïti à Sao Paulo, lui aussi d’origine libanaise, avait quitté cette ville pour s’établir dans un quartier huppé de Rio de Janeiro. Au moment de son arrestation, Frédéric Mazourka (Frédy pour les intimes), faisait, lui aussi, l’objet d’une enquête par la police civile de San Paulo,dans le cadre d’un conflit avec un partenaire lésé, qu’on estime n’être autre que l’ami qui l’avait accueilli chez lui.

Selon les journaux brésiliens,le prévenu était recherché par les autorités policières de cette grande métropole du Brésil après que Georges Antoine ait porté plainte contre lui, l’accusant d’avoir enlevé à son insu tous les équipements ainsi que le mobilier dont était assorti le nightclub « Hill », que les deux géraient comme partenaires. Ce qui entraîna la dissolution de la société dont MM. Mazourka et Antoine étaient les principaux actionnaires.

On apprend que le premier quitta précipitamment Sao Paulo sans informer son ami et partenaire de sa destination, réussissant du même coup à éloigner de ses traces la police civile de cette ville.
Frédy Marzouka a vécu chez Georges Antoine plus d’un an avant de se chamailler avec lui. Consul honoraire d’Haïti depuis 1974, sous le régime de Jean-Claude Duvalier, Antoine ne perdit une seule minute à changer d’allégeance et à se faire reconduire à ce poste par Aristide.

Mazourka indentifié comme partenaire de Jacques Kétant

Citant les autorités fédérales brésiliennes, les deux grands quotidiens du Brésil lient Frédéric Marzouka à Jacques Beaudouin Kétant, un dealer de cocaïne haïtien qui purge une peine carcérale de 25 ans après avoir été trouvé coupable de trafic de stupéfiant et de blanchiment d’argent.

Des sources proches des procureurs généraux, à Miami, ont fait savoir que Marzouka qui, pendant un certain temps, avait un pied en Haïti et l’autre en République dominicaine, était un grand fournisseur de matériaux de construction à Jacques Kétant, ce qui permettait à ce dernier de blanchir des millions de dollars U.S.

On indique aussi que l’intéressé avait trouvé en Aristide un protecteur sûr. En effet, lorsqu’il avait maille à partir avec la justice américaine, en août 1997, il se réfugia à Port-au-Prince tout en faisant croire aux autorités dominicaines qu’il s’était évadé vers les États-Unis.

Durant la présidence des régimes Lavalas (d’Aristide et de Préval), Frédéric Marzouka vivait paisiblement en Haïti et ne s’enfuit au Brésil que quatre mois après la chute d’Aristide parce que, disait-il, il ne se sentait plus en sécurité en Haïti.

Appréhendé avec la vedette du football brésilien Bebeto La presse brésilienne reste muette au sujet de l’arrestation par l’Interpol, en même temps que Frédéric Marzouka, de la vedette du football brésilien Bebeto, alors que les deux assistaient à un match de football à Rio de Janeiro.

Bebeto, un attaquant de l’équipe nationale du Brésil, immatriculé dans l’équipe de Botafogo, était, à l’instar de Marzouka, recherché par l’Interpol sur requête de la justice américaine. On affirme, dans les milieux proches des procureurs fédéraux, que Bebeto serait accusé surtout de blanchiment d’argent.

À Rio, les autorités fédérales brésiliennes se plaignent du fait que Frédéric Marzouka a pu entrer au Brésil sous un faux prétexte. Selon ces dernières, au moment de faire sa demande de visa d’entrée il avait menti au sujet de son casier judiciaire en déclarant que celui-ci était vierge. Par la suite, la police brésilienne apprit que l’intéressé avait des contentieux avec la justice américaine et s’est évadé de la République dominicaine.

Une fraude de 90 millions de pesos contre la Loterie dominicaine Marzouka fut arrêté à Santo Domingo, République dominicaine, en juin 1997, sous l’accusation d’avoir appartenu à un réseau de délinquants qui avait réalisé une fraude de 90 millions de pesos contre la Loterie nationale de la République dominicaine.

En effet, les autorités dominicaines accusèrent Frédéric Marzouka et ses complices, l’industriel Norberto Taveras, le major de l’Armée dominicaine Pedro Mario Nez, le colonel de la Police Manuel Cruz Madera Juan de los Santo ainsi que Romulo Martes d’avoir déjoué l’appareil générateur des numéros gagnants, réussissant à les connaître avant la tenue du tirage.

Pendant son séjour en prison, Marzouka se plaignit d’être très malade et fut donc alors interné à la clinique Abreu de Santo Domingo. Soixante trois jours plus tard, il disparut dans la nature en compagnie du caporal chargé de le surveiller.

Depuis lors, plus de nouvelle de Marzouka.

Une nouvelle vague d’arrestations prévue en Haïti De l’avis de plusieurs observateurs, l’arrestation de Frédéric Marzouka va déclencher une nouvelle vague d’interpellations en Haïti ainsi qu’en République dominicaine, où opèrent les réseaux auxquels il appartient.

En effet, expliquent ces mêmes observateurs, chaque trafiquant représente ou fait partie d’un réseau lié à d’autres qui mènent leurs activités en Haïti, en République dominicaine ou bien dans ces deux pays simultanément. Chaque arrestation permet de découvrir d’autres trafiquants. Et grâce aux aveux faits par ces derniers, les autorités fédérales parviennent à multiplier à l’infini le nombre de suspects.

On pense que, même après l’arrestation de plus d’une vingtaine de trafiquants en Haïti, les autorités fédérales n’avaient pas complètement nettoyé les réseaux déployés sur le terrain. C’est pourquoi on pense que le moment est venu où il faut mettre en lieu sûr ceux-là qui étaient retenus en réserve afin d’en attirer d’autres.

Dès que la nouvelle de l’arrestation de Frédy Marzouka est parvenue à des réseaux de trafiquants d’Haïti, nombre d’entre eux ont pris la clé des champs. Certains ont eu le temps de se réfugier à l’étranger, particulièrement aux États-Unis où, estiment-tils, il sera plus difficile de détecter leur présence.

Au moment de l’arrestation de Marzouka, il s’apprêtait à retourner en Haïti. Le retour prochain de René Préval au Palais national étant le signal du rassemblement des lavalassiens, ce fugitif estimait le moment venu de mettre fin à son exil volontaire au Brésil.

La protection des frontières une préoccupation pour des officiels haïtiens et dominicains

April 3, 2009 by Archivex-Haiti  
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dominican-army-tankLa situation sécuritaire en Haïti constitue une source de préoccupation pour la République Dominicaine indique le ministre dominicain des forces armées, lieutenant général Pedro Raphaël Pena Antonio.

Intervenant lors d’une conférence de presse au collège dominicain des ingénieurs et architeques, le général Antonio a soutenu qu’Haïti représente une menace pour la sécurité de son pays. Il a mis l’accent sur la vulnérabilité des espaces aérien et maritime d’Haïti ainsi que ses faibles moyens à combattre le narcotrafic, le crime organisé, la contrebande et la migration clandestine.

En réaction le président de la commission sénatoriale de sécurité et justice, Youri Latortue, a déclaré que l’officiel dominicain a fait que le même constat que le conseil de sécurité des Nations Unies. M. Latortue a insisté sur l’incapacité des troupes de la Mission des nations unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah) à assurer des taches de défense nationale telle le contrôle des frontières aériennes, terrestres et maritimes.

Plaidant une nouvelle fois pour la définition d’un calendrier de retrait de la Minustah, le sénateur Latortue assure que seules les forces armées haïtiennes sont en mesure de défendre le territoire.

Interrogé sur un renforcement de la PNH pour exercer un meilleur contrôle à la frontière, le parlementaire a souligné que cette stratégie n’est pas viable. Il rappelle qu’on ne peut confier les taches de défense de la souveraineté à des policiers qui ont été formés pour assurer le maintien de l’ordre.