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Des elections serieuses ne peuvent pas avoir lieu en Haiti

Wednesday, November 19th, 2008

Par Stanley Lucas -
Preval et le Groupe de Bourdon ont mis en place un Conseil Electoral Provisioire (permanent voir le moniteur relatif au CEP actuel) partisan charge de manipuler les elections en vue de nommer pres de deux tiers des deputes et des senateurs pour Preval. Ce plan machiavelique a deux objectifs

1. Permettre a Preval de se debarrasser de la Constitution de 1987 apres avoir obtenu le controle absolu des deux deux chambres. Preval veut rester au pouvoir au choisir son successeur s’il ne peut pas.

2. Permettre au Groupe de Bourdon de renforcer ses monopoles economiques et garantir le controle du secteur politique

Il y a la possibilite d’emergence de contradictions entre les deux objectifs puisque le Groupe de Bourdon joue le double jeu. Ils veulent depasser Preval en cinquieme a Washington puisque Aristide est deja mis de cote. Le Groupe de Bourdon a un nouveau candidat et Preval est devenu pour eux un liability. Nous en reparlerons. En plus les anciens etudiants Haitiens qui ont ete a Havard University vivants en Haiti pensent profiter de l’opportunite Barack Obama qui lui aussi est un ancien de Harvard. La lutte a Washington entre ces camps de Port-au-Prince va etre un sujet d’attention, ils risquent tous de se tromper.

L’actuel Conseil Electoral est totalement partisan et aux ordres de Preval. Ce CEP nomme par Preval ne peut organiser aucune election libre honnete et democratique. Pour les analystes, venant de Rene Preval ce n’est pas nouveau. Rene Preval avait mis en place un CEP partisan qui avait manipule les elections du 6 Avril 1997. Son propre premier ministre Rosny Smarth avait bloque la publication des resultats fabriques. C’est Rene Preval qui a voulu manipule les resultats des elections du 26 Avril et du 26 Novembre 2000. Le president du CEP Leon Manus qui avait refuse de publier les resultats fabriques, malgre les menaces de mort, a du prendre l’exil. En 2006 Preval a transforme par la violence les resultats partiels du premier tour en resultats definitifs.

Malgre les vire ron, toute politique est d’abord locale: La classe politique doit avoir une strategie pour le combat democratique et contre la manipulation que prepare Preval. Il faut eviter la division et construire l’unite entre les politiciens de l’opposition democratique pour eviter une nouvelle catastrophe que nous prepare Rene Preval.

La classe politique décline une invitation du CEP à un forum sur la nouvelle loi électorale

L’institution électorale, influencée par l’Exécutif, agit unilatéralement, soutiennent les partis politiques

mardi 18 novembre 2008,
Radio Kiskeya

La Convention et le Conseil National des Partis Politiques, deux organismes réunissant la majorité des formations politiques haïtiennes, ont dénoncé lundi en conférence de presse le mode de fonctionnement du Conseil Electoral Provisoire (CEP), notamment sa « dépendance » par rapport au chef de l’Exécutif, le président René Préval.

Faisant état de la mise à l’écart des partis politiques par le CEP dans toutes ses démarches, les deux regroupements politiques ont appelé au « boycott » d’un forum annoncé pour le mercredi 19 novembre par l’institution électorale autour des innovations contenues dans la nouvelle loi électorale.

Les dirigeants politiques, dont ceux de l’Organisation du Peuple en Lutte (OPL), de la Fusion des Sociaux-démocrates Haïtiens, du Grand Rassemblement pour l’Evolution d’Haïti (GREH) et du Mouvement National Patriotique du 28 novembre (MNP-28), protestent contre le fait que le CEP ait invité les partis politiques à son forum à titre personnel.

Ils affirment ne rien savoir d’une telle initiative, encore moins des personnes appelées à y prendre part. Ils reprochent également au CEP d’avoir mis au point un agenda électoral en dehors de toute concertation et de n’avoir jusqu’ici apporté de précision sur les dispositions adoptées en vue de l’organisation des élections indirectes. De celles-ci dépendent la constitution du Conseil Electoral Permanent, font-ils remarquer.

Les partis politiques s’interrogent par ailleurs sur le budget de seize millions de dollars arrêté en ce qui concerne uniquement l’organisation des élections pour le renouvellement du tiers du Sénat, alors que, cinq mois après le 2ème tour en juin des législatives partielles, il faudra encore de l’argent au CEP pour l’organisation des élections des collectivités territoriales, dont les conseils municipaux, le renouvellement de la Chambre des députés et le renouvellement du second tiers du Sénat.

Tous ces objectifs paraissent difficiles à atteindre, dans les conditions actuelles et vu le mode de fonctionnement du CEP, de l’avis de la Convention et du Conseil National des Partis Politiques. Par conséquent, dans une lettre ouverte adressée au CEP, ils déclinent l’invitation de prendre part au forum du 19 novembre, dans l’attente d’un changement d’orientation de l’organisme électoral par rapport aux acteurs politiques. [jmd/RK]

Le directeur de l’ONI est sur la sellette, dans le cadre du processus électoral

18 nov. 08 Métropole

A l’issue d’une rencontre avec les membres de la commission intérieur de la Chambre basse, le directeur de l’Office Nationale d’Identification (ONI), Ronald Covil, a annoncé que les cartes d’Identification nationale seront disponibles avant le premier tour des élections sénatoriales.

Il soutient que 4,1 millions de citoyens sont déjà enregistrés et donne l’assurance que le système de production des cartes sera installé en décembre afin de lancer l’impression des nouvelles cartes. Selon M. Covil avant le 19 avril, date retenue pour le premier tour des sénatoriales, 700 000 électeurs auront récupéré leurs cartes d’identification nationale.

De plus, M. Covil se plaint des maigres ressources humaines mises à la disposition de son organisme. ” Nous continuons à travailler avec les maigres ressources dont nous disposons”, lance t-il rappelant que le budget de l’ONI est de 14 millions de gourdes.

De son coté, le président de la commission intérieur de la chambre basse, Charles Pierre Miolin, est sceptique en ce qui a trait à la livraison des cartes aux dates annoncées.

Le parlementaire soutient qu’il n’existe pas de bons rapports entre les autorités électorales et le directeur de l’ONI. ” Les 100 000 cartes imprimées en 2005 avaient été acheminées au CEP pour distribution ce qui n’a pas été fait “, argue le député Miolin pour qui le directeur de l’ONI n’a pas les mains libres puisque l’OEA est impliqué dans le processus.

Un membre de la commission intérieur, le député Steven Benoît, soutient que le directeur de l’ONI doit démissionner s’il ne peut livrer les cartes aux dates annoncées. ” M. Covil n’a pas le contrôle de l’ONI qu’il dirige depuis deux ans”, martèle le député Benoît qui fait remarquer qu’à ce jour aucune carte n’a été livrée.

Le torchon brûle entre le CEP et des partis politiques 18 nov. 08 Métropole

Deux regroupements de partis, la Convention des Partis et la Conférence Nationale des Partis Politiques, dénoncent une main mise de l’exécutif dans le processus électoral qu’ils considèrent comme incertain. Les leaders de ces formations politiques croient que les autorités électorales ne jouissent pas d’une pleine autonomie pour accomplir leur tache.

L’un des membres de ces regroupements de partis, le coordonnateur général de l’Organisation du Peuple en Lutte (OPL), Edgar Leblanc, soutient que les élections sénatoriales et indirectes ne pourront avoir lieu en raison de la volonté des autorités de maintenir le statu quo. ” Les conseillers électoraux ont une attitude suspecte par rapport au chef de l’état “, dit-il faisant remarquer que le CEP a banalisé la contribution des partis politiques dans le processus électoral.
” La loi électorale et la date des élections ont été publiées sans consultation avec les dirigeants des partis politiques”, argue M. Leblanc signalant que les membres du gouvernement n’avaient pas signé la loi électorale.

La Convention des Partis et la Conférence Nationale des Partis Politiques, suggèrent aux autorités électorales de diffuser un circulaire pour publier le calendrier électoral et expliquer l’application de la loi électorale.

Le président du Conseil National des Partis Politiques, Dejean Belizaire, annonce que les partis politiques ne participeront pas au forum sur la loi électorale prévue pour ce mercredi 19 novembre en signe de protestation contre les conseillers électoraux. ” Nous regrettons qu’il n’y a eu a ce jour aucune rencontre entre le CEP et les partis politiques pour préparer ce forum”, ajoute M. Belizaire.
En réaction, le conseiller électoral, Leonel Raphaël, a annoncé une rencontre entre le CEP et les partis membres de la Convention et de la Conférence afin d’aplanir les différends. Il révèle que le président du CEP s’était entretenu, lundi avec les présidents des deux regroupements de partis politiques.

CEP /Partis politiques

Le processus d’inscription lancé par le CEP relatif à l’organisation des élections pour le renouvellement du tiers du sénat est mal vu par certains partis politiques qui doutent encore de la volonté de ce conseil d’organiser ces élections aux dates indiquées.
Les dirigeants de ces partis mettent en avant l’inexpérience des membres de ce nouveau conseil en matière d’élections. C’est le cas du président du parti de la fusion des Sociaux démocrates Victor Benoit qui presse le CEP de rendre public un calendrier détaillé des élections et de maintenir après évaluation, les actuels membres des BED et BEC tout en remplaçant les absents par voie de concours.
Par ailleurs, autour du forum que le CEP projette d’organiser le 19 Novembre prochain à caribe convention Center, les dirigeants politiques regroupés au sein de la « Convention Nationale des Partis Politiques » dont : Osner H. Févry, de l’autre branche du PDCH, Michard Gaillard & Victor Benoit de la Fusion des Sociaux Démocrates, Dejean Bélizaire du MNP28, Himler Rébu du GREE pour ne citer que ceux là annoncent qu’ils ne seront pas présents à ce forum pour n’avoir été consultés à l’avance.

Un Gouvernement mort-né

Monday, October 20th, 2008

Par Jean Erich René

La solution miracle dont rêve le Gouvernement Pierre Louis n’appartient pas au domaine du possible. L’environnement international voué à un cuisant problème financier n’offre aucun exit. La demande mondiale fixe les prix des produits céréaliers et pétroliers. Les consommateurs ne peuvent que se soumettre aux lois du marché. Les pays émergents formulent des demandes qui dépassent les capacités financières des Institutions Internationales. Par surcroît, la nation haïtienne doit répondre à de cuisantes questions environnementales. La plus dure réalité résulte du fait que nous avons à la tête du pays des dirigeants qui ne savent où donner de la tête. La barque nationale est en pleine dérive. L’immobilisme du Premier Ministre met en doute cette capacité de gestionnaire qu’on lui prêtait. Jusqu’à présent aucune initiative n’est relevée à son actif. Elle nous laisse plutôt l’impression d’être figée sous le coup de l’émotion. Nos concitoyens face à son impuissance vivent plutôt en résignés.

Ce sentiment de défaitisme de la société haïtienne est la résultante des limitations de la classe politique dirigeante traditionnelle qui n’a pas su répondre à temps au changement inter-générationnel. Sur le plan externe, elle n’a pas saisi les grandes modifications survenues dans les rapports de force entre les Grandes Nations du monde tant sur le plan militaire, politique qu’économique. Ce délire d’omnipotence qui caractérise la classe dirigeante américaine est en voie de refroidissement. La crise financière diminue considérablement leur appétit pour les solutions musclées. D’où le succès presqu’unamime de la voie de la négociation choisie par Barak Obama et saluée avec optimisme par un Républicain du calibre du Général Collin Powell. Est-ce la fin de la politique du Biger Stick des USA? Cette politique extérieure est plutôt dictée par les problèmes urgents de l’heure. Les problèmes que confronte la Maison Blanche sont réels. Le terrorisme international constitue une menace réelle. Parallèlement leur image et leur capacité d’action sont grandement diminuées.

Actuellement la technologie de la Guerre est à la portée de plusieurs Nations du Monde. Aucune superpuissance ne peut imposer un ordre nouveau aux autres États sous prétexte de la supériorité de leur arsenal militaire.

La montée vertigineuse de la Chine comme troisième puissance du Monde et le nouveau réveil de la Russie sous la poigne de Vladimir Poutine ont changé les rapports entre les Nations. L’exploitation des puits de pétrole du Venezuela, du Brésil et bientôt de Cuba les affranchit définitivement des tutelles des Institutions de Brettons Woods Définitivement ils ont accès à des sources de financement internes pour enclencher leur décollage économique. L’aigle américain a des regards perçants qui dépassent les luttes de Partis. Le choix de Barak Obama comme Premier Président Noir Américain est une porte ouverte sur le Monde Noir et particulièrement sur l’Afrique avec ses gigantesques ressources pétrolières et minières. Nicolas Sarkozy qui ne veut pas être en reste, réclame aussi la participation de l’Afrique.

L’étoile polaire de l’économie mondiale a changé de position. Tout gouvernement qui n’a pas rendez-vous avec l’échec devrait rectifier ses tirs afin de tirer avantage de la nouvelle configuration économique mondiale. La crise financière américaine a ses inconvénients et ses opportunités. Il revient aux instances gouvernementales de faire preuve d’intelligence afin de saisir la balle au bond. L’existence d’une nation est étroitement liée à la capacité de ses dirigeants d’aménager un espace viable à son peuple. Tant sur le plan sanitaire, environnemental, agricole etc. le savoir est à l’origine du contrôle de la maladie, de la famine et des catastrophes naturelles. La crise haïtienne actuelle, par le laxisme de nos dirigeants devient ahurissante et apparemment incontrôlable.

Le Président René Préval adopte l’attitude d’un passeur crevé au milieu d’une rivière en crue : impossible de nager pour sortir. Les conséquences sont graves pour le reste du pays. La Société civile tant à la Capitale qu’au niveau des villes de Province l’a si bien compris qu’elle est en train de jeter ses barques à l’eau pour assurer le sauvetage national. Malgré tout, leur principale entorse résulte des interventions inopportunes de nos dirigeants inquiets de leur fin prochaine à cause de leur inaction. En effet, la peur du lendemain hante tous les esprits actuellement en Haïti. L’organisation de la vie sociale et matérielle, selon toute vraisemblance, ne fait pas partie de l’Agenda du Gouvernement Pierre Louis qui prend des mesures insignifiantes. Michèle Duvivier Pierre Louis n’est d’aucun apport. Elle affiche sa totale impuissance en dépit de son cursus universitaire reluisant et son cheminement de carrière. Elle joue plutôt un rôle de figuration incompatible avec les préoccupations de l’heure des victimes de la saison cyclonique. Elle n’a présenté aucun plan de sortie de crise. Elle est mal armée pour relever ce défi. Qu’offre-t-elle en plus de Jacques Edouard Alexis ? Çà va de mal en pis! Bientôt elle aura des
comptes à rendre. Mme Duvivier se comporte comme le Chef ridicule d’un Gouvernement mort-né. Il faut au moins un borgne pour conduire un aveugle !

Lettre Ouverte de Sandro Joseph au journal Le Nouvelliste…

Sunday, October 12th, 2008

Monsieur Max CHAUVET
Directeur du Nouvelliste
En ses bureaux.-

Monsieur le Directeur du Nouvelliste, Sandro JOSEPH n’est pas empêtré, il réforme, il structure et il avance.

J’ai lu avec étonnement cet article paru en première page de votre journal (édition du vendredi 4 octobre 2008). Il n’est pas signé donc il est assumé par la direction du journal. Compte tenu de son caractère attentatoire à la vérité et à l’éthique, je sollicite ce droit de réponse, lequel, j’espère, sera publié à la même place que le vôtre.

1- Vous aviez dit à vos lecteurs que Sandro JOSEPH était sous enquête parlementaire dans une affaire SHEC. Cette allégation est inexacte. En revanche, si cette phrase fut commise par le fait que je tente de recouvrer les avoirs des assurés, placés avant mon arrivée à l’O.N.A dans cette institution, je peux vous dire tout de suite que j’assume, je persiste et je signe.

2- Vous avez en outre, rappelé que l’O.N.A fut indexé par le Nouveau Premier Ministre dans sa déclaration de politique générale. Si vos reporters avaient assisté à mon audition par la Commission des Affaires Sociales de la Chambre basse le jeudi 2 octobre 2008, et, le cas échéant, étaient de bonne foi, ils auraient dû rappeler que cette question fut agitée et j’ai eu à répondre que le Premier Ministre dans sa déclaration, a fait référence, lors, à un état des lieux de l’O.N.A. Et, le seul état des lieux qui fut fait, à ma connaissance, sur l’O.N.A, a été commandé par moi. Dans un souci de transparence, j’ai remis copie à un secteur du patronat en visite à l’O.N.A.

3- Dans votre article vous avez fait référence à la persécution politico-judiciaire dont je suis l’objet en disant qu’il existe dans l’affaire < < un véhicule douteux>. Je ne comprends pas. Cependant, si le rédacteur de cet article avait eu le même souci de la vérité que l’auteur de celui reproduit le même jour dans la section économique de votre journal, il aurait essayé de répondre aux questions suivantes :
- Par quel biais l’achat de ce < > est arrivé au Parquet ?
-Pourquoi l’acquisition d’un véhicule de vingt-cinq mille dollars & 00/100 (25,000.00) environ constitue-il LE cas de blanchiment d’argent en vedette en Haïti ?
- Cette cabale médiatisée ne devrait-elle pas être mise en parallèle avec d’autres montées contre quelques grands commis de l’état œuvrant dans le secteur des Transports, de la Sécurité Publique, pour ne citer que celles-là ?

4- Monsieur le Directeur du Nouvelliste, j’ai eu une rencontre avec une frange du secteur patronal. Lors, j’ai remis à ces visiteurs un document de stratégie dans lequel j’ai clairement exprimé le désir de l’O.N.A de favoriser l’inclusion sociale en cherchant à intégrer les membres du secteur informel de l’économie de ce pays, comme les paysans et les petits commerçants, dans le système de Sécurité Sociale. Ils avaient explicitement dit non à cette politique, en présence de tous les cadres techniques de l’O.N.A. Dès lors, je savais que la houle viendrait pour me discréditer. Mais, Monsieur le Directeur, je demeure ouvert au dialogue afin de bien faire comprendre aux uns et aux autres qu’il est de la mission de l’O.N.A d’inculquer la culture assurantielle aux couches les plus vulnérables de la société.

5- Durant ces deux dernières années fiscales, j’ai dû par la contrainte, amener plus de mille entreprises à cotiser pour leurs employés et parfois à verser effectivement à l’O.N.A ce qu’ils tiraient abusivement de leurs employés. Que personne n’y voit un quelconque abus de pouvoir. Il s’agit simplement de mon devoir. Cependant, je savais que la houle viendrait. Mais j’assume.

6- J’ai eu à contraindre un critique radiophonique bien connu, chef d’entreprise, qui a fraudé ses employés et l’O.N.A durant neuf (9) ans, à verser ce qu’il devait. De plus, il a présenté à l’O.N.A des documents fiscaux vraiment douteux. Qui pis est, je n’ai pas donné suite à sa demande d’organisation de séminaires à l’intention des employés de l’O.N.A. Dès lors, je savais que l’O.N.A et moi n’aurions jamais grâce à ses yeux.

7- J’ai entrepris un partenariat avec la FACN, dans le cadre de la stratégie de l’O.N.A de percer le monde rural haïtien. Comme par hasard, les pressions liées à la machination politico-judiciaire ont commencé, sans exagération aucune, au moment précis où j’allais prendre la parole pour conclure la cérémonie qui eût lieu au Montana pour signer cet accord. C’est comme quoi les ennemis du monde rural haïtien avaient leurs représentants dans la salle.

8- Monsieur le Directeur, comme je l’ai dit et répété, j’assume pleinement ma gestion, faite d’avancées prometteuses et d’erreurs. Je suis donc prêt à encaisser les coups, et même les coups bas. Je n’ai pas écrit cet article dans un souci de polémique avec le Nouvelliste et quiconque. Cependant, en ma qualité de gestionnaire de l’argent des autres, je me dois de défendre la Vérité, mon honneur et la réputation de l’institution que je dirige. Je veux, en terminant, souligner pour vos lecteurs et lectrices, Monsieur le Directeur, tandis que certains donnent de la voix pour chanter mon libéra politique, moi, j’ai pris rendez-vous avec l’histoire de l’institution que je dirige. L’O.N.A est en chantier. Il est pro-actif. Et moi, je ne suis pas empêtré. Au contraire, j’avance. A titre d’illustration, je vous cite quelques chantiers. :
- j’inaugure en novembre prochain des caisses informatisées au bureau central.
- Je travaille sur la mise en œuvre, avant le 1er janvier 2009, d’un plan d’assurance maladie accompagné de frais funéraires pour les pensionnés. Ce plan sera pris en charge totalement par l’O.N.A.
- Je vais offrir des facilités de crédit aux employeurs affiliés à des taux très compétitifs. Produit créé pour leurs employés.

- Les haïtiens et haïtiennes assurés de l’O.N.A commenceront à avoir leur carte de sécurité sociale, comme ailleurs, à partir du mois prochain.
- Ils auront accès à un service d’accueil téléphonique (ONA à l’écoute) grâce auquel ils pourront formuler leurs griefs relatifs au mauvais service qu’ils recevront d’un employé de l’O.N.A et aussi, obtenir des informations sur nos produits.

Monsieur le Directeur du Nouvelliste, je dois ici m’arrêter dans ma liste de chantiers, pour vous saluer, vous et votre équipe, et reprendre la caravane qui, grâce au Très haut, passera malgré l’épaisseur des ronces tendues sur le chemin du nouvel O.N.A.

Directeur Général

Adieu l’Ami,

Friday, October 10th, 2008

Par Jean L. THEAGENE

La nouvelle est tombée comme un coup de tonnerre, dans un ciel affligé par les nuages depuis que les cyclones, les ouragans ont remplacé les azilés et les brises tropicales dans cette région des Caraïbes. La nouvelle est tombée inattendue, bizarre : Un homme de valeur s’en est allé au terme d’une maladie qui pardonne rarement ou ne pardonne jamais. Militaire de carrière, issu de cette société Port-de-Paixienne qui a donné au pays haïtien des hommes de renom de la trempe de Capois La Mort, de Tertulien Guilbaud, d’Alphonse Henriquez, Emmanuel Guerrier, Guynemer Philogène, le Colonel Georges Valcin, jeune sexagénaire plus qu’alerte mordait dans la vie comme s’il dégustait une crème glacée dans les touffeurs insoupçonnées de l’été. Il est entré dans la vie comme un boulet de canon tiré par le dernier des industries de guerre. Il traversa ainsi toutes les difficultés avec cette facilité déconcertante de ceux qui sortent des cuisses de Jupiter.

Le Nord’ Ouest d’Haïti est resté ce coin de terre chargé d’histoire et de personnages historiques. Autant il compte de salauds dans ses rangs, autant il enregistre des hommes de valeur capables de contrebalancer l’action des destructeurs d’histoire de la horde des antisociaux dont les tentacules immondes sont encore en train d’agiter les eaux calmes. Michel Césaire, Henry Max Mayard, Michel-Ange Herman, dans la foulée des faiseurs de patrie ont poussé l’exemplarité jusqu’à devenir des modèles pour leur bout de société. N’étaient-ce la façon dont ces hommes sont morts ou ont été tués, ils auraient pu être des parangons pour les leurs sur le plan de la réussite sociale, intellectuelle, économique. Malheureusement, comme le soutient George Bernanos : Les beaux militaires depuis un siècle remplissent merveilleusement bien leurs culottes mais ne remplissent pas leur destin. Le plus souvent, ils sont les jouets des princes de l’heure qui disposent des destinées humaines comme des premiers éléments d’une dictature.

Certes, on oublie trop souvent que la seule institution qui fût à l’origine de la fondation de la patrie haïtienne s’appelait l’armée indigène. Il est vrai que les membres de ce corps n’ont pas toujours été des gentilshommes. Mais il est aussi certain que sans eux cette entité qui s’appelle aujourd’hui Haïti n’aurait jamais existé. Car, malgré toute la grandeur des premiers moments de l’Histoire Nationale, nous restons quand même dans les bas-fonds de l’Histoire Universelle aujourd’hui plus que jamais. Même les petits pour ne pas dire la rocaille disséminée dans la Mer des Caraïbes se croit aujourd’hui autoriser à nous faire des leçons de civilité. Pourtant, en position de force, nous avons toujours fait preuve de magnanimité et de grandeur d’âme dans notre approche de la solidarité transcontinentale.

A travers certains actes posés par George Valcin dans sa vie d’homme public, nous avons cru voir une invitation à nous dépasser, aller au-delà de ses capacités toujours limitées mais de son potentiel toujours en mouvement : Voilà ce que nous a offert le militaire élégant, bien formé appelé de temps à autre à d’autres fonctions d’ordre politique : Secrétaire d’Etat, Chargé d’Affaires, etc. Quant aux vertus morales ou citoyennes, qui le portaient à prendre de grandes décisions dans les moments opportuns, par exemple lors du Coup d’Etat contre Prosper Avril alors que des membres écervelés et ambitieux de sa promotion étaient impliqués dans un complot, le Colonel George Valcin a suivi les conseils de certains de ses ainés et s’en est sorti avec les honneurs. En définitive, il avait refusé de laisser tomber ses camarades de promotion sans pour autant avouer une quelconque culpabilité vis-à-vis de ses supérieurs hiérarchiques.

Voilà l’Homme qui a choisi de partir un matin d’automne 2008 dans la jeune soixantaine à un âge où l’on s’apprête à récolter ce qu’on a semé au milieu et en compagnie des siens. Il demeure de « ceux dont la patrie prend le sang non pour le verser mais pour le soumettre dans l’obscure paix des chairs militaires »… pour le soumettre à la reconnaissance de ses pairs qui, malheureusement n’existent plus et au regret de ses innombrables parents et amis qui n’ont que leurs yeux pour pleurer, un mari, un père, un frère, un ami, un camarade en allée. Pars en paix, George ! Tu as bien rempli ta journée.

Miami le 7 Octobre 2008
Jean L. Théagène

Quel plan pour Haiti ?

Thursday, October 9th, 2008

Jean Erich René

La responsabilité de tracer un itinéraire de parcours pour la barque nationale échet d’abord à son timonier. Qu’il soit analphabète et bête, c’est lui qui détient le gouvernail, le compas, la boussole, le sextant et commande l’équipage. Naviguer en haute mer sans savoir comment s’orienter même à l’aide de l’étoile polaire est une lacune dangereuse pour un capitaine. Il risque de se perdre en pleine mer et même d’échouer sur n’importe quel récif avec le fret et les passagers. Voilà le grand danger qui guette Haïti en plaçant à la direction des affaires de l’Etat un BAMBOCHEUR qui ne possède aucun sens ordinaire de perception sinon que le toucher. En effet René Préval est sourd parce qu’il n’entend personne, pas même son Premier Ministre Alexis. Son odorat est défectueux puisqu’il ne prend pas la senteur de ce brasier qui s’allume sous son nez. Il est aveugle parce qu’il reste impassible devant cette calamité qui s’abat sur le pays. Ses papilles gustatives sont aberrantes puisqu’il n’éprouve aucun
goût et ne manifeste aucune mimique. Mais il ne lui reste que le toucher parce qu’il encaisse régulièrement ses allocations. A quoi sert un Plan de Développement pour Haïti, sinon que de la paperasse pour la poubelle ?

Ses discours sont complètement décousus et même contradictoires. A son retour de la 63 e Assemblée de l’ONU, il a parlé de graisse cochon pour symboliser son choix pour une croissance endogène d’Haïti. Une semaine après, il réclame une Action structurante de la Communauté Internationale. Qui a la charge du pays ? Il va jusqu’à brandir des menaces d’envahissement du territoire d’Haïti par les terroristes et les trafiquants de drogue. Une manière de presser la main par intimidation tandis qu’il vient juste de rejeter le paradigme de la charité. C’est un peu fort son café ! Peut-on parler de Plan de Développement avec René Préval ? Il n’y croit pas ! Pourtant depuis plus de deux siècles les économistes jouent un rôle éminent dans l’évolution de la société. La politique libérale est le fruit des
propositions des classiques de Smith en passant par Ricardo jusqu’à nos jours. Sans eux le capitalisme n’aurait pas pu surmonter certains obstacles ni encourager l’évolution de la technologie.

Il est inutile et même insensé de parler d’un Plan de développement dans la conjoncture politique prévalassienne. Le contenu, dès sa phase préliminaire, doit refléter la philosophie politique en cours. Tout le cadre macroéconomique repose sur le paradigme scientifique que professe la doctrine pour la réalisation des objectifs économiques. Personne ne sait si Préval est à Gauche ou à Droite peut-être nulle part ! La même remarque est valable pour tous les autres Partis Politiques. Yo pa kanpe sou anyen ! Le démocrate américain a des options nettement différentes du républicain.

Comme on peut bien le remarquer lors de la faillite du marché boursier, leurs positions sont diamétralement opposées au point d’obliger de s’asseoir autour d’une table de négociation pour tenter de sauver la nation. Ils ont donc un programme de gouvernement dont les lignes sont claires. Il ne revient pas à Georges Bush ni à Bill Clinton de faire ce que bon leur semble. La doctrine économique des Démocrates américains s’inspire du keynésianisme qui a fait de l’intervention de l’Etat son épicentre. Les Républicains ont comme modèle architectural Adam Smith qui recommande le laisser-faire. Quant à Karl Marx, il s’insurge contre le capitalisme qui, de son avis, est responsable de nos maux et prône la lutte de la classe ouvrière afin de renverser les obstacles qui gênent son épanouissement.

L’hérétique Thomas Schumpeter ne croit pas à une dichotomie de l’économique, du social et du politique. Il veut d’abord saisir la complexité de la problématique et fonde ses croyances sur les feux croisés de l’action.

Nous ne pouvons pas faire le tout de toutes les doctrines dans le cadre de cette analyse. Cependant le développement économique ne saurait être entrepris sans un corpus théorique. Il n’arrivera jamais par hasard c’est-à-dire sous l’inspiration d’un maître chanteur qui se fait prendre pour un envoyé du ciel ou encore sous l’oracle d’un loa CHANGO chevauchant le houngan Selavi. Dans ce cas, Haïti est loin de sortir du bois ! Notre plus grande frustration dérive du fait que certains leaders politiques
haïtiens qui, selon l’opinion générale, sont doués d’une certaine culture, n’ont pas pu préparer un programme politique potable. Ils s’accrochent aux patronymes les plus burlesques sans dégager leur contenu idéologique.

Aucune démarche scientifique n’explicite le sens de leur orientation politique ni le choix de leur programme économique. La plupart d’entre eux comme Préval n’ont aucun plan. Certains se contentent de lieux communs en fabriquant un tissu d’incohérences pour faire dormir les imbéciles. A ce
compte un hommage bien mérité doit être rendu à l’OPL qui sur le plan purement doctrinal nage en eau claire, quoique qu’il n’existe pas une classe ouvrière en Haïti. Cependant le comportement de certains membres de son Etat Major jure avec le socialisme.

Point n’es besoin d’être économiste pour bien saisir le bien fondé de certaines propositions. Les données du marché font partie du quotidien du plus humble des mortels. On n’a pas besoin d’être initié au jargon souvent compliqué des économistes pour se rendre compte que le coût de la vie
augmente. Le prix de la petite marmite de riz, de maïs, de pois, le coût du loyer, du transport etc. sont des indicateurs fiables. Ce n’est pas en parlant d’économie qu’on fait l’économie ni qu’on peut se décerner un titre d’économiste. Le vrai économiste est identifiable au niveau des résultats obtenus par suite du patron préalablement tracé qui débouche sur des résultats satisfaisants, justifiés par les éléments de la Comptabilité Nationale.

Tout plan de développement économique applicable pour Haïti doit être l’objet d’une discussion publique. On ne peut pas accorder à un cénacle d’individus, le plus souvent constipés, le droit de décider pour toute une nation sans expliquer le comment et le pourquoi de leur éventail.
L’expérience malheureuse des membres du Club de Bourdon s’accaparant à leurs simples profits :le wharf de Port-au-Prince, la Minoterie d’Haïti, le Ciment d’Haïti etc. est convaincante. Les non-économistes doivent comprendre à travers quelle grille d’analyse, quels objectifs, quels points
de vue, quel paradigme scientifique, le plan de développement a été conçu.

Les retombées seront fastes et surtout néfastes pour tout le monde. Dans le paquet on doit ficeler l’ensemble des technologies nécessaires, les diverses modalités de déroulement propres à l’implantation d’une stratégie suivant une suite logique réalisable dans un espace temporel déterminé. Autant dire que les connaissances techniques appropriées doivent être inventoriées afin de ne laisser la place à aucun flou favorable aux forts en gueule. Tout plan de développement économique valable inclut :

• L’identification d’une idéologie politique dont le profil est net et clair
• Le choix d’un paradigme scientifique pour construire le modèle économique
• L’évaluation des dotations en facteurs de production c’est-à-dire les ressources naturelles, financières et humaines disponibles.
• Un relevé exhaustif des postes de la comptabilité nationale afin de déterminer le point de départ et d’esquisser le point d’arrivée dans une fourchette de temps déterminé afin de mieux mesurer la croissance.
• Les objectifs à poursuivre parallèlement aux portefeuilles requis.
• Les solutions techniques retenues pour résoudre certains problèmes.

L’implantation d’un plan de développement doit tenir compte du déroulement prévu pour chaque phase, les moyens engagés et le temps nécessaire selon un chemin critique. Les aspects juridiques et sécuritaires sont aussi à signaler. Par entraînement, chaque séquence du processus, mis ensemble, va produire un effet domino, en actionnant la machine. Dans les conditions politiques actuelles, propres à l’ignorance, au pillage, au vagabondage, au dévergondage, au kidnapping, quel plan pour Haïti ? Le plan secret de René Préval c’est de changer la constitution afin de mourir au pouvoir et bénéficier des funérailles nationales.

La catastrophe financiere des requins de Wall Street doit nous forcer a questionner la UNIBANK, la DINASA, la MINOTERIE, le PL480, DECSA, SONAPORT, AGEMAR, IMSA

Friday, October 3rd, 2008

La main mise d’un petit groupe d’hommes sur le pouvoir economique et politique d’un pays, sans controle, peut avoir des effets desastreux sur l’economie locale et globale. On vient de le constater a Wall Street aux Etats Unis. Dans le cas d’Haiti beaucoup de citoyens croient qu’une catastrophe pareille ppeut arriver en Haiti. Pour eux l’etat Haitien n’a aucun controle reelle sur l’econmie et ses parametres. Un petit groupe appele sur l’internet et la radio par les citoyens “Groupe de Bourdon” controle selon eux l’economie Haitienne. Pour ces citoyens le marche libre, la competition economique n’existe pas en Haiti. Le marche Haitien est domine par la culture des monopoles. ILes citoyens pensent que c’est dangeureux.

Apres le choc de Wall Street, nous devons en Haiti, analyser le mode de fonctionnement de notre economie. Nous devons evaluer notre systeme economique, identifier les dangers, reconsiderer son mode de fonctionnement archaique actuelle qui n’est pas capitaliste mais plutot feodal. Un petit groupe d’hommes controle notre systeme bancaire, inclut la BRH, il ont en main la plupart des monopoles selon les analystes. L’economie Haitienne n’offre aucune opportunite a ses citoyens mais permet a un petit groupe de s’enrichir au detriment de la nation.

Je crois que dans l’interet nationale le moment est venu pour questionner, enqueter, analyser et evaluer en vue de determiner les reformes a effectuer. Souvent les citoyens ont souhaite a travers des declarations ponctuelles a la radio que l’etat jette un regard sur les grandes compagnies Haitiennes qui grace a leur acces politique ont un certain monopole sur notre systeme economique. Sur une emission de radio les citoyens ont parle de la UNIBANK par exemple.

Les hommes de la UNIBANK ont achete la Minoterie d’Haiti ou les Moulins d’Haiti. La legalite de l’achat a ete toujours conteste par plusieurs secteurs de la societe Haitienne puisque selon eux le parlement n’a JAMAIS vote pour ratifier ou rejeter la vente de certaines entreprises de l’etat.

Selon les citoyens depuis la prise en main de la Minoterie par la UNIBANK le prix de la farine et ses derivatifs ont augmente en Haiti. Par exemple le prix du pain consomme par les familles Haitiennes bat les records.

Des hommes de la UNIBANK selon les rapports de presse controlent aussi la compagnie DINASA impliquee dans un scandale de corruption avec les Nations Unies. La Dinasa, une compagnie petroliere Haitienne, selon le Washington Post aurait paye sous la table, donc illegallement, des employes des Nations Unies (la MINUSTAH) pour obtenir le contrat d’achat des produits petroliers pour dix millions U.S. Klikez la pou ou li atik sou koripsyon DINASA:

La DINASA semble-t-il selon les analystes a un certain controle si ce n’est pas le monopole de l’importation des produits petroliers venant du Venezuela grace au president Preval. Des hommes de la UNIBANK selon des analystes controlent DINASA et la Minoterie d’Haiti (Moulins d’Haiti). La UNIBANK controle-t-elle aussi le PL480?

Le ble qui permet de produire la farine de la Minoterie nous vient d’un programme americain denomme PL480. Les produits petroliers achetes du Venezuela se font aussi a travers le PL480. Qui controle le PL480?

Est-ce la UNIBANK, DINASA ou la MINOTERIE?

Est-ce que les senateurs et deputes Haitiens ont enquete pour determiner les marges de profits de la minoterie sur la farine? les marges de profits de la DINASA sur les produits petroliers? les marges de profits de la UNIBANK sur taux d’interets, les prets et investissements? Quel est le profit annuel de la UNIBANK? Est-ce que ces profits sont taxes regilierement par la DGI? Est-ce que la UNIBANK a mis en place des mecanismes contre le blanchiement de l’argent? Est-ce que la DEA avait equete sur la UNIBANK?

Des hommes de la UNIBANK toujours selon des analystes controlent aussi le port a travers la SONAPORT et AGEMAR qui sembleraient-ils ont deja en main 80% des proprietes du port de Port-au-Prince. La UNIBANK controle UNIFINANCES. Selon les memes rapports il y a un lien tres serre entre les hommes de la UNIBANK et la compagnie CAPITAL CONSULT. Les hommes de la UNIBANK semble-t-il controlent aussi la compagnie DECSA, ils controlent la societe immobiliere IMSA et les hommes dela UNIBANK sont aussi dans les assurances. Est-ce que ce mode de fonctionnement pourrait creer une catastrophe pour l’economie Haitienne? Dans un pareil scenario qui garantirait le depot sur le compte des citoyens se trouvant la UNIBANK?

A la lumiere de ce qui s’est passe a Wall Street cette semaine ne faudrait-il pas jeter un coup d’oeil sur le systeme bancaire d’haiti, sur l’influence monopoliste de la UNIBANK dans l’economie Haitienne? Cette enquete devrait s’etaler sur les autres compagnies Haitiennes qui ont la meme influence. Les parlementaires, la presse, le ministere du commerce, la DGI, les partis politiques devraient serieusement se pencher sur la question. Nous devons eviter a Haiti une nouvelle surprise. Dans l’interet national c’est un dossier a discuter. En democratie c’est tout a fait normal de questionner

En Floride les Haitiens se posent la question : Préval, serait-il un masochiste ?

Monday, September 29th, 2008

Orlando le 26 septembre, 2008

Dans le cadre des efforts pour aider le pays à sortir de la situation post-cyclonique, nous observons la coïncidence de plusieurs faits, qui nous obligent à déterminer leur pertinence.

-Transparency International publie son rapport de 2008, classifiant Haïti une fois de plus, parmi les 4 pays les plus corrompus du monde.

-Les 3 plus grands donneurs d’aide à Haïti, les Etats-Unis, le Canada et la France, venus avec leurs propres navires distribuent l’aide directement aux sinistrés, à travers leurs ONG.

-L’ONU, ayant en Haïti une armée multinationale formée principalement de Sud-américain, tire la sonnette d’alarme et sollicite 110 millions de dollars US. Elle n’a reçu que 2%.

-Le Venezuela enlève momentanément les restrictions sur l’utilisation des fonds dans le cadre des transactions à crédit du Petrocaribe.

-Le gouvernement annonce le décaissement de ces fonds, 8 milliards de gourdes, soit 200 millions de dollars US, pour revitaliser principalement, l’agriculture, l’éducation et l’infrastructure routiers.

-Cette somme est distribuée à certains ministères et aux parlementaires qui deviennent dorénavant des administrateurs de deniers publics.

Certes la publication du rapport de Transparency International, coïncidant avec la situation post-cyclonique, vient comme cheveux sur la soupe. Néanmoins il explique et justifie le comportement des plus importants donneurs d’aide, qui ont choisi de circonvenir un gouvernement auquel ils ne font pas confiance, même avec son nouveau premier ministre, pour distribuer l’aide directement aux sinistrés.

Tenant compte de l’intensité de la pression exercée, précisément par ce secteur de la communauté internationale, pour obtenir sa ratification, on espérait un comportement plus sympathique envers ce nouveau premier ministre.

Tel n’est pas le cas. C’est le ne varietur. On peut déduire que la pression venait du fait que la communauté internationale avait seulement besoin d’un gouvernement fonctionnel pour la reconduction du mandat de la Minustah.

Prenant en considération le type d’aide qui est distribué par les trois plus grands donneurs d’aide. Certes, l’approche caritative a un résultat plus immédiat. Aussitôt consommée, ses effets disparaissent rapidement, sans laisser de plus valu résiduel. Ceux sont des palliatifs. On peut conclure, en constatant la façon de distribuer l’aide, que l’absence de confiance est manifeste.

Mais en tenant compte aussi du type d’aide distribuée, ne peut-on pas conclure qu’il y a là une volonté de ne pas intervenir dans la résolution des problèmes de fond ? La communauté internationale n’est pas dupe des intentions et manœuvres politiques de ce gouvernement de pérenniser au pouvoir.

- Le fait que l’ONU ait sollicité 110 millions de dollars US pour aider Haïti et n’a reçu que 2%, est absolument significatif.

- Le fait est que les plus grands donneurs d’aide, ont choisi de faire la distribution eux-mêmes, au lieu de s’en remettre à l’ONU.

La Minustah étant l’unique projet international que gèrent le Brésil et ses associés sud-américains, dans sa campagne de qualification pour un siège au Conseil de Sécurité de l’ONU, met aussi en exergue le fait que le Brésil et les autres pays de l’Amérique latine, en ce qui s’agit d’aide en espèce, sont très durs à la détente.
Peut être qu’ils ont les mêmes appréhensions que les 3 plus grands donneurs d’aide et pour les mêmes raisons. Le Brésil a cependant promis de refaire la route du Sud. La question est de savoir, est-ce à partir de Sainte Bernadette, ou après le pont de la Rivière Froide ? Cette nuance est importante.

Le Venezuela a enlevé momentanément les restrictions sur l’utilisation des fonds qui lui sont dus dans le cadre des transactions à crédit du Petrocaribe. Lorsque Haïti achète du pétrole de Venezuela, elle paie rubis sur ongle 40% du prix du marché à la livraison. Le reste, les 60%, sont versés dans un compte. Et ce montant dû au Venezuela est un prêt à raison de 2% l’an pour 15 ans. L’utilisation, ou l’investissement de cet argent est strictement contrôlée par le Venezuela.

Ce que le Venezuela fait, et qui est appréciable, il permet à ce gouvernement d’utiliser l’argent dans le cadre de cette situation catastrophique. Mais la dette demeure. En d’autres termes, ce gouvernement est entrain de dépenser un argent que nous aurons à payer dans l’avenir, capital et intérêts réunis au Venezuela, quand Préval ne sera plus au pouvoir. Ce n’est pas un don du Venezuela. C’est un argent qui ne devrait pas être gaspillé dans des jeux politiques ou de corruption. C’est un argent qu’il faut investir, parce qu’il devra être remboursé.

Evoquant la loi sur l’Etat d’Urgence, sans passer par les procédures normales, le gouvernement a annoncé le décaissement immédiat de ces fonds dus au Venezuela, 8 milliards de gourdes, soit 200 millions de dollars US, pour revitaliser principalement les secteurs les plus touchés, l’agriculture, l’éducation et l’infrastructure routiers. Ceci est d’une part compréhensible, que ces fonds soient distribués aux titulaires de ces départements ministériels qui sont des gestionnaires de deniers publics.

Mais d’autre part, le fait que le gouvernement distribue aussi 5 millions de gourdes par commune, soit 812 millions de gourdes contrôlés par le ministère de l’intérieur, dont une portion sera distribuée aux parlementaires qui devront soumettre des projets à ce ministère pour recevoir ces fonds, est perçu par le public en général comme un acte de corruption.

Malgré les déclarations du premier ministre pour les rassurer, les parlementaires n’étant, ni des gestionnaires, ni des comptables de deniers publics, à qui vont-ils rendre compte de la gestion de ces fonds et de ces projets ? Qui en toute logique assumera la responsabilité de la gestion de ces fonds publics et de ces projets, en cas de vérification ?

Un peu suspicieux, certains parlementaires estiment qu’il s’agit en fait d’un piège tendu par le gouvernement, aux parlementaires. Ils craignent que certains parlementaires, ne soient ciblés par la Cour Supérieure des Comptes pour provoquer un scandale et les éliminer aux prochaines élections de 2009.

Ayant eu tant de mailles à partir avec ces parlementaires, et voulant poursuivre son obsession, le remplacement de la Constitution, on est bien obligé de se questionner sur l’intention de ce cadeau fait au parlement. Est-il empoisonné ? Ou est-ce un geste magnanime, sans arrière pensée ? Préval est-il connu pour son cynisme ou pour sa magnanimité ?

Compte tenu du besoin insatiable et manifeste de Préval de vouloir un parlement qui soit à son service, financerait-il de bonne foi les élections des parlementaires avec qui, il a eu des contentieux, et qui lui ont donné du fil à retordre ?

Est-ce qu’il les aiderait à revenir au parlement, pour s’engager à nouveau dans les mêmes affrontements ?

Préval, serait-il un masochiste ?,

… les haitiens vivant en floride se posent cette question avec inquiétude!

Haiti - Solutions à court terme

Friday, September 19th, 2008

Par Jean Erich René

Le mensonge, la mystification, le laisser-faire sont les ennemis redoutables du progrès économique et l’avancement social. Ignorer un mal, si bénin soit-il, c’est l’encourager à s’empirer et tendre plus rapidement vers la mort. Avant la découverte de la pénicilline l’eczéma était fatal. La dégradation de l’environnement d’un pays est un problème collectif qui nécessite irrévocablement l’intervention de tous ses fils. Les conséquences sont trop importantes pour laisser la solution à la merci de politiciens marrons, sans aucune science ni conscience. Plus on attend, plus la calamité progresse jusqu’à un point de non retour. Cette série de
cyclones qui viennent de s’abattre su le territoire national illustre avec précision la fragilité de notre écosystème et l’imminence du désastre haïtien.

En plus du réchauffement de la planète comme cause initiale de l’éclatement au pluriel des cyclones dévastateurs, le déboisement et l’explosion démographique s’allient pour accélérer la dégradation de l’espace haïtien. En 1986 la population haïtienne était chiffrée à 5.500.000 habitants pour atteindre un effectif de 7,1 millions en 2001. En 2008 on a recensé 8.924.553 habitants. Port-au-Prince la capitale avoisine les 2 millions et nos villes de province dépassent plus de 100.000 habitants. Parallèlement à ce taux de croissance exponentielle de 2,5% de la population, le taux de croissance de la production est de 2,3%. On tombe ipso facto dans la trappe malthusienne. L’instinct de survie oblige nos compatriotes à exercer une pression considérable sur l’espace cultivable. Vu l’archaïsme qui caractérise nos méthodes de culture, il s’en suit la dégradation pure et simple de notre environnement. Nous accusons nos Chefs religieux qui ne font que rebattre les oreilles de leurs fidèles avec ce verset des
Pentateuques au premier livre de la Bible :

Genèse 1,28

Dieu a dit à Adam et à Eve : « Soyez féconds et multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-là ; ayez autorité sur les poissons de la mer et sur les oiseaux des cieux, sur tout ce qui est vivant et qui remue sur la terre».

Ce populationnisme exacerbé de nos pasteurs est la cause principale de la destruction des bassins versants de nos rivières. Aujourd’hui nous sommes à l’Apocalypse, le dernier livre de la Bible, qu’ils invitent leurs ouailles à la continence. A cause de l’explosion démographique 5 causes fondamentales expliquent le déboisement d’Haïti :

  • a) Boulangeries
  • b) Blanchisseries
  • c) Usines d’huile essentielle
  • d) Guildives
  • e) La fabrication du charbon
  • f) Les fourneaux à chaux

L’Etat haïtien, par l’entremise de la DGI, détient la liste complète des boulangeries, blanchisseries, guildives et des usines d’huile essentielle, les plus grands consommateurs de bois sur le territoire de la République d’Haïti, soit un total annuel de 2,5 millions TM . Une simple décision administrative peut enrayer le mal en annexant parmi les clauses de leur permis de fonctionnement l’obligation formelle d’utiliser du fuel comme combustible. Une telle possibilité est déjà prévue en 1987 par un décret faisant obligation aux entreprises commerciales haïtiennes de faire appel à un combustible de substitution du bois. Nous invitons la 48e législature à animer cette prescription légale dans une circonstance aussi aggravante.

C’est le meilleur instrument réglementaire de cette catastrophe de notre environnement.

La fabrication du charbon est un problème très complexe lorsque l’on considère l’ampleur du marché, soit 4 millions de tonnes de bois. Le chiffre d‘affaires dépasse 65 millions de dollars US par an. Le niveau d’implication de la force de travail, soit plus de 150.000 emplois, complique également les données. Tout le monde se sert du charbon en Haïti. Sa forte demande s’explique par la rareté et la cherté d’un substitut pour la cuisson, le chômage endémique de nos paysans à la recherche de sous pour subvenir à leurs besoins pressants suite à la perte de rendement de leurs jardins. Le pire c’est que le marché du charbon, compte tenu de la loi de l’offre et de la demande, accuse actuellement une consommation d’environ 300.000 TM. En 1983, on ne consommait que 124.000 TM. La dimension politique et économique devient énorme. Bon an, mal an il faut en venir à bout pour stopper le déboisement. De souriantes alternatives nous sont offertes par le sous-sol haïtien.

a) Le charbon naturel : lignite.

-Dans le Plateau central et de manière spécifique à Maïssade dans la région de Ravine Sable un gisement de 9 millions de tonnes de charbon a été identifié.

- A Camp Perrin, près des Cayes, sur l’habitation Délinois il y a un gisement qu’on estime à 7,6 millions de mètre cube.

-A Rivière Canot, Rivière Au Piège et à l’Asile plus précisément à Nan Bois Pin d’autres gisements de lignite non moins importants ont été signalés.

Outre la cuisson, dans certains pays comme l’Allemagne, le lignite actionne certaines Plantes électriques. Selon les experts nous avons suffisamment de charbon naturel pour répondre à nos besoins en énergie au moins pour un délai de 25 ans.

On ne peut pas résoudre le problème de l’environnement haïtien sans arrondir l’angle de la misère qui nous porte à nous abattre sur nos bocages comme source d’énergie. Nos mines de charbon constituent la réponse la mieux appropriée en la circonstance. Nos propositions sont tirées d’une étude scientifique réalisée en 1976 par la SOFREMINES.

b) Le gaz naturel

Les compagnies canadiennes Sainte Geneviève et KWG ont identifié en Haïti 10 sites de gaz naturel.

Haïti est l’un des rares pays du monde qui utilise la chaux dans la préparation du mortier pour la construction ou bien son lait comme élément de blanchiment. Le carbonate de calcium peut aisément y suppléer. Compte tenu de l’ère d’émergence de l’île d’Haïti du fond des océans nous sommes bien pourvus en gisement de carbonate de calcium. Donc point n’est besoin de détruire nos lots boisés pour la pulvérisation de nos roches en calcaire friable et utilisable. Des études scientifiques ont accusé l’existence de 3 gisements de carbonate de calcium dont le cubage approximativement est estimé à 2 billions de tonnes. Zoranje non loin de Miragoâne est l’un des points identifiés comme détenteur d’un lot important de gisement de carbonate de calcium. Leur pureté et leur blancheur étonnent les géologues.

Rien qu’en évoquant la présence dans notre sous-sol de gisement de lignites et de carbonate de calcium, nous élucidons le problème de l’érosion par l’exploitation à outrance de nos lots boisés pour la fabrication du charbon et de la chaux. Par voie de conséquence, nous offrons une alternative digne au chômage de la population haïtienne en âge de travailler dont le taux
avoisine 65%. En effet l’exploitation des mines, la mise en sac du charbon naturel et du carbonate de calcium vont considérablement augmenter le nombre d’emploi en Haïti tout en réduisant la pression sur notre environnement naturel. Toute une chaîne de production peut s’installer en commençant par les usines à craie jusqu’à la composition sur place de la peinture par suite du mixage du carbonate avec des pigments variés comme matières premières. Autant d’unités de production demandeuses de bras.

Nous avons pris la mauvaise habitude d’ignorer nos techniciens, voire les ridiculiser. La militance est privilégiée au détriment de la compétence. Voilà la source principale du malheur d’Haïti. Nos hommes politiques occupent les postes de décision sans être imbu des moyens de l’Etat haïtien. D’où l’impossibilité apparente de la résolution de la problématique de l’environnement. Une intervention clinique réussie exige un diagnostic sûr. Parfois, comme dans le cas de l’inondation des Gonaïves et d’autres villes d’Haïti l’expertise est indispensable.

Quelles solutions à court terme ?

La Cité de l’Indépendance bâtie sur une superficie de 250 hectares de terre est logée au fond d’une cuvette. Située au-dessous du niveau de la mer les vagues du cyclone Hanna dont la hauteur varie de 4 à 6 mètres ont littéralement investi la ville. De plus les travaux de drainage entrepris par le Gouvernement intérimaire ont été mal conduits. En élevant le niveau des rues, le Bench Mark a été escamoté. D’où l’enterrement des résidents lors des dernières pluies diluviennes. A court terme les solutions à
envisager sont :

- La remise au niveau initial des rues des Gonaïves en empilant les alluvions sur le littoral afin de dresser une digue consolidée par une structure en béton. Le problème d’écoulement des eaux ménagères peut être résolu par un clapet unidirectionnel, fermé sous l’action des vagues de la mer.

- Les canaux de drainage des Gonaïves sont mal orientés. Il faudrait les diriger de préférence en direction de Hatte-Granmont, dont la cote offre une plus forte déclivité pour l’écoulement des eaux usagers et de ruissellement

- La rivière Laquinte qui ordinairement sort de son lit lors des grandes crues doit être rectifiée au niveau de Carrefour Lexi non loin de la Maison de Zacharry Delva. En effet, en ce point Laquinte se divise en deux branches qui rappellent un Y englobant la Ville des Gonaives. C’est à partir de Carrefour Lexi que Laquinte déborde ses rives pour envahir l’espace urbain. Le curage régulier du lit de Laquinte, comme le faisait l’ODPG autrefois avant la saison des pluies, et l’érection d’une structure en béton, en forme d’éperon, surplombant le point de formation des deux branches de Laquinte, épargnera la ville des Gonaives de l’excès des eaux
en furie.

- A court terme les 31 bassins versants de nos rivières doivent être traités. Les solutions à Long Terme comme le reboisement, les haies vives, les canaux de contour, les lacs collinaires sont à envisager. Mais vu le coût onéreux et le délai assez long, soit 4 ans, que réclame le traitement de nos bassins versants, entretemps leur détérioration va s’aggraver. Les averses et les cyclones sont fréquents. Une solution à court terme consiste à couvrir en un temps record par la voie aérienne à la fin de la saison
cyclonique en novembre, nos 31 bassins versants peuvent être reconstitués rapidement par des espèces sauvages aussi prolifiques que luxuriantes que :

- L’herbe Madame Michel, Themeda quadrivalvis ,de la famille des Poacae
- Afio, cyperus rotondus de la famille des Cyperacae en pagaille dans le Plateau Central . Un compatriote de bonne volonté et
qui possède son avion personnel voudrait se porter comme bénévole pour relever un tel défi par l’épandage de semences d’espèces exotiques disponibles.

Déplacer la population des Gonaïves et d’autres villes, vu l’état de nos finances et la fumisterie de nos centres de décisions politiques, appartient au monde merveilleux du rêve. Il nous faut agir vite et bien en arrêtant les décisions suivantes à moyen et à long terme !

- La Ministre des Affaires Sociales et à la Condition Féminine ne peut pas se croiser les bras. Une campagne de planning familial doit être lancée pour limiter les naissances. En Chine toute femme qui met au monde plus d’un enfant est pénalisée. Nous devons penser à :
- la pratique de la vasectomie pour les machos haïtiens

- la ligature des trompes pour les mères de poules.

- Le ministère de l’intérieur doit motiver les ASECS et les Casecs à l’observance des interdits relatifs à la coupe inconsidérée de nos arbres.

- Le Ministère de l’Agriculture en tandem avec le Ministère de l’Environnement doit dresser les pépinières avec nos essences forestières
et lancer la grande coumbite nationale pour la mise en terre des plantules à moyen terme

- Le lèse-environnement doit être classé au rang de crime par le Parlement haïtien !

- Paysans, vaudouisants, aïzans, pitite-feuille, hounsi, houngnor, hounsi kanzo, hounsi bossale, la place, assogoué, divinor, houngan, mambo, sonnez la cloche(Ogan) du grand rassemblement pour le reboisement de notre environnement, le réceptacle de nos loas.

Le Poteau-mitan s’effondre !

Les pierres –tonnerres s’effritent !

Nos dieux sont agonisants !

Sit-in pour exiger la libération des militaires incarcérés au Cap-Haïtien.

Wednesday, September 17th, 2008

Par Ernest SAINTILUS
Cap-Haïtien, le 16 septembre 2008

Un sit-in est prévu pour ce mercredi devant le Tribunal civil du Cap-Haïtien, pour exiger la libération des quinze anciens militaires incarcérés dans la prison civile de la ville.

Une organisation politique dénommée CYCLONE envisage d’organiser un sit-in devant les locaux du Tribunal de Première Instance, ce mercredi 17 septembre 2008, en vue de réclamer la libération des 15 militaires haïtiens en détention à la DAP (Direction de l’Administration Pénitentiaire) de la ville.

Le responsable des relations publiques de ce regroupement politique, Elusca Charles, assimile à un abus ce traitement infligé à ces ex-membres des FADH (Forces Armées d’Haïti), qui, poursuit-il, réclamaient leur salaire, leur fonds de pension et la remise en place de cette institution constitutionnelle dont la tâche est de défendre le territoire.

Monsieur Charles, qui est aussi porte-parole de l’O.P.L. (Organisation du Peuple en Lutte) dans le Nord, a renchéri : ‘‘les militaires sont dans leurs droits, puisqu’ils exigent de l’Etat un salaire pour lequel ils ont travaillé’’ ; il en a profité pour inviter tous les intéressés à faire preuve de présence notamment les sympathisants de cette ancienne force de sécurité.

« Par cet agissement, l’exécutif continue de violer la constitution » a martelé le responsable de CYCLON.
Ce regroupement politique menace de déclencher toute une série de manifestation, pour faire pression sur le gouvernement, s’il ne prend pas les dispositions nécessaires pour libérer les militaires haïtiens faits prisonniers.
Il faut dire que ce mot d’ordre est déjà appuyé par quelques responsables politiques du département dont le président du ‘‘Parti de Patriotes Haïtiens’’ Maître François Magloire.

Un soldat haïtien arrêté après s’être rendu pacifiquement, conformément à une entente avec le Ministre de l’intérieur Paul Antoine Bien-Aimé
Un soldat haïtien arrêté après s'être rendu pacifiquement, conformément à une entente avec le Ministre de l’intérieur Paul Antoine Bien-Aimé

VENEZUELA | HAITI | ARISTIDE | Aristide rencontre Chavez en Afrique du Sud

Thursday, September 4th, 2008

L’ex-président Lavalas, Jean-Bertrand Aristide s’est entretenu, ce mercredi, avec le président vénézuélien Hugo Chavez en visite officielle en Afrique du Sud, selon un communiqué rendu public à Caracas et relayé par l’agence espagnole EFE.

Le communiqué du Palais présidentiel de Miraflores précise que la rencontre entre les deux hommes s’est déroulée à l’hôtel où est descendu M. Chavez pour son séjour de 24 heures à Pretoria. Cependant, rien n’a filtré de la teneur de la conversation.

En guise de commentaire, la présidence vénézuélienne s’est contentée de souligner que « Jean-Bertrand Aristide a été le premier président démocratiquement élu de son pays », en 1990, et qu’il vit en exil en Afrique du Sud depuis le 31 mai 2004. Le communiqué rappelle aussi que « Chavez se trouvait parmi les dirigeants politiques ayant élevé la voix contre le renversement d’Aristide, début 2004 » et avait réclamé le « rétablissement de l’ordre constitutionnel en Haïti ».

Source : Radio Kiskeya
jeudi 4 septembre 2008