Des elections serieuses ne peuvent pas avoir lieu en Haiti
Wednesday, November 19th, 2008
Par Stanley Lucas -
Preval et le Groupe de Bourdon ont mis en place un Conseil Electoral Provisioire (permanent voir le moniteur relatif au CEP actuel) partisan charge de manipuler les elections en vue de nommer pres de deux tiers des deputes et des senateurs pour Preval. Ce plan machiavelique a deux objectifs
1. Permettre a Preval de se debarrasser de la Constitution de 1987 apres avoir obtenu le controle absolu des deux deux chambres. Preval veut rester au pouvoir au choisir son successeur s’il ne peut pas.
2. Permettre au Groupe de Bourdon de renforcer ses monopoles economiques et garantir le controle du secteur politique
Il y a la possibilite d’emergence de contradictions entre les deux objectifs puisque le Groupe de Bourdon joue le double jeu. Ils veulent depasser Preval en cinquieme a Washington puisque Aristide est deja mis de cote. Le Groupe de Bourdon a un nouveau candidat et Preval est devenu pour eux un liability. Nous en reparlerons. En plus les anciens etudiants Haitiens qui ont ete a Havard University vivants en Haiti pensent profiter de l’opportunite Barack Obama qui lui aussi est un ancien de Harvard. La lutte a Washington entre ces camps de Port-au-Prince va etre un sujet d’attention, ils risquent tous de se tromper.
L’actuel Conseil Electoral est totalement partisan et aux ordres de Preval. Ce CEP nomme par Preval ne peut organiser aucune election libre honnete et democratique. Pour les analystes, venant de Rene Preval ce n’est pas nouveau. Rene Preval avait mis en place un CEP partisan qui avait manipule les elections du 6 Avril 1997. Son propre premier ministre Rosny Smarth avait bloque la publication des resultats fabriques. C’est Rene Preval qui a voulu manipule les resultats des elections du 26 Avril et du 26 Novembre 2000. Le president du CEP Leon Manus qui avait refuse de publier les resultats fabriques, malgre les menaces de mort, a du prendre l’exil. En 2006 Preval a transforme par la violence les resultats partiels du premier tour en resultats definitifs.
Malgre les vire ron, toute politique est d’abord locale: La classe politique doit avoir une strategie pour le combat democratique et contre la manipulation que prepare Preval. Il faut eviter la division et construire l’unite entre les politiciens de l’opposition democratique pour eviter une nouvelle catastrophe que nous prepare Rene Preval.
La classe politique décline une invitation du CEP à un forum sur la nouvelle loi électorale
L’institution électorale, influencée par l’Exécutif, agit unilatéralement, soutiennent les partis politiques
mardi 18 novembre 2008,
Radio Kiskeya
La Convention et le Conseil National des Partis Politiques, deux organismes réunissant la majorité des formations politiques haïtiennes, ont dénoncé lundi en conférence de presse le mode de fonctionnement du Conseil Electoral Provisoire (CEP), notamment sa « dépendance » par rapport au chef de l’Exécutif, le président René Préval.
Faisant état de la mise à l’écart des partis politiques par le CEP dans toutes ses démarches, les deux regroupements politiques ont appelé au « boycott » d’un forum annoncé pour le mercredi 19 novembre par l’institution électorale autour des innovations contenues dans la nouvelle loi électorale.
Les dirigeants politiques, dont ceux de l’Organisation du Peuple en Lutte (OPL), de la Fusion des Sociaux-démocrates Haïtiens, du Grand Rassemblement pour l’Evolution d’Haïti (GREH) et du Mouvement National Patriotique du 28 novembre (MNP-28), protestent contre le fait que le CEP ait invité les partis politiques à son forum à titre personnel.
Ils affirment ne rien savoir d’une telle initiative, encore moins des personnes appelées à y prendre part. Ils reprochent également au CEP d’avoir mis au point un agenda électoral en dehors de toute concertation et de n’avoir jusqu’ici apporté de précision sur les dispositions adoptées en vue de l’organisation des élections indirectes. De celles-ci dépendent la constitution du Conseil Electoral Permanent, font-ils remarquer.
Les partis politiques s’interrogent par ailleurs sur le budget de seize millions de dollars arrêté en ce qui concerne uniquement l’organisation des élections pour le renouvellement du tiers du Sénat, alors que, cinq mois après le 2ème tour en juin des législatives partielles, il faudra encore de l’argent au CEP pour l’organisation des élections des collectivités territoriales, dont les conseils municipaux, le renouvellement de la Chambre des députés et le renouvellement du second tiers du Sénat.
Tous ces objectifs paraissent difficiles à atteindre, dans les conditions actuelles et vu le mode de fonctionnement du CEP, de l’avis de la Convention et du Conseil National des Partis Politiques. Par conséquent, dans une lettre ouverte adressée au CEP, ils déclinent l’invitation de prendre part au forum du 19 novembre, dans l’attente d’un changement d’orientation de l’organisme électoral par rapport aux acteurs politiques. [jmd/RK]
Le directeur de l’ONI est sur la sellette, dans le cadre du processus électoral
18 nov. 08 Métropole
A l’issue d’une rencontre avec les membres de la commission intérieur de la Chambre basse, le directeur de l’Office Nationale d’Identification (ONI), Ronald Covil, a annoncé que les cartes d’Identification nationale seront disponibles avant le premier tour des élections sénatoriales.
Il soutient que 4,1 millions de citoyens sont déjà enregistrés et donne l’assurance que le système de production des cartes sera installé en décembre afin de lancer l’impression des nouvelles cartes. Selon M. Covil avant le 19 avril, date retenue pour le premier tour des sénatoriales, 700 000 électeurs auront récupéré leurs cartes d’identification nationale.
De plus, M. Covil se plaint des maigres ressources humaines mises à la disposition de son organisme. ” Nous continuons à travailler avec les maigres ressources dont nous disposons”, lance t-il rappelant que le budget de l’ONI est de 14 millions de gourdes.
De son coté, le président de la commission intérieur de la chambre basse, Charles Pierre Miolin, est sceptique en ce qui a trait à la livraison des cartes aux dates annoncées.
Le parlementaire soutient qu’il n’existe pas de bons rapports entre les autorités électorales et le directeur de l’ONI. ” Les 100 000 cartes imprimées en 2005 avaient été acheminées au CEP pour distribution ce qui n’a pas été fait “, argue le député Miolin pour qui le directeur de l’ONI n’a pas les mains libres puisque l’OEA est impliqué dans le processus.
Un membre de la commission intérieur, le député Steven Benoît, soutient que le directeur de l’ONI doit démissionner s’il ne peut livrer les cartes aux dates annoncées. ” M. Covil n’a pas le contrôle de l’ONI qu’il dirige depuis deux ans”, martèle le député Benoît qui fait remarquer qu’à ce jour aucune carte n’a été livrée.
Le torchon brûle entre le CEP et des partis politiques 18 nov. 08 Métropole
Deux regroupements de partis, la Convention des Partis et la Conférence Nationale des Partis Politiques, dénoncent une main mise de l’exécutif dans le processus électoral qu’ils considèrent comme incertain. Les leaders de ces formations politiques croient que les autorités électorales ne jouissent pas d’une pleine autonomie pour accomplir leur tache.
L’un des membres de ces regroupements de partis, le coordonnateur général de l’Organisation du Peuple en Lutte (OPL), Edgar Leblanc, soutient que les élections sénatoriales et indirectes ne pourront avoir lieu en raison de la volonté des autorités de maintenir le statu quo. ” Les conseillers électoraux ont une attitude suspecte par rapport au chef de l’état “, dit-il faisant remarquer que le CEP a banalisé la contribution des partis politiques dans le processus électoral.
” La loi électorale et la date des élections ont été publiées sans consultation avec les dirigeants des partis politiques”, argue M. Leblanc signalant que les membres du gouvernement n’avaient pas signé la loi électorale.
La Convention des Partis et la Conférence Nationale des Partis Politiques, suggèrent aux autorités électorales de diffuser un circulaire pour publier le calendrier électoral et expliquer l’application de la loi électorale.
Le président du Conseil National des Partis Politiques, Dejean Belizaire, annonce que les partis politiques ne participeront pas au forum sur la loi électorale prévue pour ce mercredi 19 novembre en signe de protestation contre les conseillers électoraux. ” Nous regrettons qu’il n’y a eu a ce jour aucune rencontre entre le CEP et les partis politiques pour préparer ce forum”, ajoute M. Belizaire.
En réaction, le conseiller électoral, Leonel Raphaël, a annoncé une rencontre entre le CEP et les partis membres de la Convention et de la Conférence afin d’aplanir les différends. Il révèle que le président du CEP s’était entretenu, lundi avec les présidents des deux regroupements de partis politiques.
CEP /Partis politiques
Le processus d’inscription lancé par le CEP relatif à l’organisation des élections pour le renouvellement du tiers du sénat est mal vu par certains partis politiques qui doutent encore de la volonté de ce conseil d’organiser ces élections aux dates indiquées.
Les dirigeants de ces partis mettent en avant l’inexpérience des membres de ce nouveau conseil en matière d’élections. C’est le cas du président du parti de la fusion des Sociaux démocrates Victor Benoit qui presse le CEP de rendre public un calendrier détaillé des élections et de maintenir après évaluation, les actuels membres des BED et BEC tout en remplaçant les absents par voie de concours.
Par ailleurs, autour du forum que le CEP projette d’organiser le 19 Novembre prochain à caribe convention Center, les dirigeants politiques regroupés au sein de la « Convention Nationale des Partis Politiques » dont : Osner H. Févry, de l’autre branche du PDCH, Michard Gaillard & Victor Benoit de la Fusion des Sociaux Démocrates, Dejean Bélizaire du MNP28, Himler Rébu du GREE pour ne citer que ceux là annoncent qu’ils ne seront pas présents à ce forum pour n’avoir été consultés à l’avance.
