Haïti, un pays qui refuse de mourir

March 17, 2010 by Archivex-Haiti  
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Par Roméo Halloun – 16 Mars 2010

Ayiti, Perle des Antilles, République d’Haïti, appellations diverses pour un bout de terre. Une entité au milieu des Isles caraïbes et des Amériques qui a le talent de briller par sa grandeur mais aussi par ses misères, ses complications héritées de son ascension impertinente comme première République noire indépendante. Les marrons nous ont légué leurs tripes d’airain, leurs bras courageux et leur fierté indomptable.

Le 12 janvier 2010, l’élément terre a parlé. Il a protesté contre le devenu modelé, imposé par ses fils. La République de Port-au-Prince a disparu sous ses propres décombres. Les masques qui cachaient la médiocrité de nos institutions sont tombés, mettant à nu le vide, l’absence du gouvernement. Près d’un demi-million de frères et sœurs ont payé de leur vie une nouvelle ère pour la renaissance de la République d’Haïti.
La renaissance. Un mot porteur d’espérances. La renaissance d’un pays pour le bonheur de ses habitants. Un pays prospère devenu havre de paix et de joie. Une terre capable de nourrir ses enfants. Une nation indépendante que les responsables politiques ne doivent pas diriger avec les pieds mais avec la tête.

En trente-cinq secondes la vie a basculé. Des centaines de milliers de morts, disparus, blessés. Un nombre inconcevable de victimes dans leur âme, leur chair, leurs possessions, ont pavé cette nouvelle page morbide de notre histoire de peuple. Le séisme a trouvé une mentalité, une manière de vivre, un établi concoctés en 206 années de parcours. Sera-t-il l’évènement qui brisera le cercle démentiel de nos pratiques, de nos discours, de nos croyances ?

Si un peuple a le gouvernement qu’il mérite, un gouvernement a aussi le peuple qu’il mérite et la communauté internationale a le gouvernement haïtien qu’il mérite. C’est la continuité des pratiques consistant à réagir pour gérer le court terme, sans une vision des moyen et long terme. Nos dirigeants ont prouvé leur incapacité à régir la situation effroyable au lendemain du tremblement de terre. La présence des Casques bleus de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) aurait trouvé une justification exceptionnelle si elle avait su faire une différence dans la gestion de la catastrophe. Elle a failli dans ses tâches de stabilisation, de sécurisation des zones affectées et des pénitenciers.
Deux mois après, l’aide internationale a lavé des plaies, sans panser les blessures. La situation subsiste sans la moins tangible lueur d’espoir. Jacmel, Miragoâne, Petit-Goâve, Grand-Goâve, Léogane, Carrefour, Port-au-Prince et ses tentacules subsistent dans un moins que rien, le fond du trou jamais atteint précédemment. La misère comme nous n’avons jamais osé imaginer. La gabegie gouvernementale conjugue ses verbes personnels. Elle croupit dans une stagnation insupportable pour tous ceux qui attendent un geste, une lumière sur nos lendemains en tant que peuple.

La gestion de l’immédiat requiert de reloger et prendre en charge les sans-abris et les victimes pour une période déterminée, protéger les vies et les biens, démolir les bâtiments endommagés, déblayer et débarrasser les villes des gravats.

Le regroupement des populations de la zone métropolitaine dans des camps temporaires au lendemain du séisme a constitué des agglomérations qui semblent déterminées à prendre des dimensions quasi permanentes. Dans une société déjà fragile et dont les bases ont été violemment secouées, cette situation couve une dégradation plausible dans les mois à venir. La promiscuité de personnes de tous âges, la précarité des conditions de vie permettent les abus, le viol, la prostitution, l’insécurité et la propagation de maladies. Cette situation peut dégénérer et progresser rapidement vers l’explosion sociale et des épidémies.

L’exemple du Nicaragua après le séisme qui frappa Managua le 23 décembre 1972 est non équivoque. Les réactions du gouvernement haïtien sont identiques aux erreurs du gouvernement de Somoza. La résurgence du Sandinisme a trouvé dans la situation post tremblement de terre créée par le gouvernement nicaraguayen, les conditions propices vers le commencement de l’éclatement de la société d’alors. Aujourd’hui, plus de trente-huit ans après, l’histoire semble vouloir emprunter au Nicaragua des similitudes inquiétantes. L’évasion des locataires du Pénitencier national, la facilité d’infiltration offerte par les conditions précaires de fonctionnement de la Sécurité Publique et le manque d’appui évident de la MINUSTAH permettent de faire des projections peu favorables pour le pays. Il est important de souligner, pour l’Histoire, que la MINUSTAH avait charge de garder les portes du Pénitencier national.
Port-au-Prince, poumon et cœur économique du pays a été profondément atteint. Ce qui subsistait de l’après-séisme n’a malheureusement pas été protégé. Le représentant des Nations-unies, M. Edmond Mullet, représentant spécial du secrétaire général de cette organisation et chef de la MINUSTAH, à une réunion le 3 février avec le secteur privé, au local de la mission, a clairement exposé son point de vue : « La sécurité du centre-ville ne représentait pas une priorité ». Livré au banditisme, au pillage systématique et aux flammes nées de mains criminelles, il ne reste aujourd’hui que la volonté de certains citoyens qui veulent se battre contre l’anéantissement de cette zone. La Police Nationale a peu de moyens. Elle s’acharne, sans l’appui visible de la MINUSTAH à tenter une sécurisation dans la ville.

La présence des organisations non gouvernementales (ONG) déjà marquée sur le terrain, s’est renforcée de manière spectaculaire après le séisme. Un pullulement de ces boîtes fragilise encore plus notre économie gangrénée. Le malheur d’un peuple devient source d’opportunités ; beaucoup s’enrichissent à travers ce canal humanitaire. Les ONG ne constituent pas une base viable pour la construction de l’économie d’un pays.

L’absence des structures adéquates pour la réception de l’aide internationale, la réponse tardive et insuffisante des acteurs gouvernementaux ont permis une dissémination de l’aide. Elle fut nécessaire et bénéfique. Mais aujourd’hui, à moins que les intermédiaires naturels ne soient utilisés dans la production et la distribution des produits, l’aide peut s’avérer néfaste et destructive pour notre économie exsangue.

Les catastrophes naturelles demeurent un théâtre de choix pour les acteurs politiques. Ils ont le talent d’utiliser la misère, la souffrance et les tribulations de ce peuple pour maintenir leur clientèle politique. Les conditions existentielles infrahumaines deviennent leur capital politique. Ils cultivent avec une aptitude nocive, la maladie viscérale du pouvoir et de l’enrichissement illicite. Leurs fausses promesses d’un devenir meilleur planent sans résonance sur une population aux oreilles écorchées, fatiguées de leurs sempiternelles accusations contre leurs homologues. Toujours au nom du peuple, ils occupent les avenues du pouvoir. Ils persistent à vouloir maintenir ou prendre les rênes de la destinée de ce pays croupissant dans un état latent d’abêtissement, alors qu’ils n’ont jamais rien eu à lui offrir. Ils entretiennent le statu quo de peur de diminuer leur emprise politique.

Le peuple, toutes classes confondues, attend le gouvernement, la classe possédante, la diaspora et la communauté internationale. La classe possédante et la diaspora attendent le gouvernement et la communauté internationale. Le gouvernement attend la communauté internationale, la diaspora et leur argent. La communauté internationale attend le gouvernement. La saison cyclonique et l’éclatement social n’attendront personne. La reconstruction ne pourra se faire sans la participation des acteurs locaux responsables, des haïtiens sains de la diaspora, et de la communauté internationale.

Le silence ne profite pas toujours au sage. Aujourd’hui plus que jamais, la société saine, silencieuse, devra abandonner son mutisme, son fatalisme, son inaction et ses pratiques de politique de salon. Le « bon Dieu bon » ne tient plus. La nouvelle société d’après le 12 janvier devra faire entendre sa voix, réclamer et imposer sa participation dans les rouages de la destinée haïtienne. Il est temps que cette majorité prenne la responsabilité naturelle qui lui incombe de conduire l’avenir de son pays. Les opportunités qui nous sont offertes exigent la participation de tous. Elles nous ouvrent de nouvelles avenues, l’occupation d’Haïti par ses fils. Les terres de production demeurent inexploitées. La génération montante a droit de recueillir un pays, une terre d’appartenance et non un tremplin vers l’extérieur.

Nous n’avons pas besoin des Casques rouges. Les Casques bleus ne nous mènent nulle part.

Nous avons besoin d’un Etat. Nous avons besoin de créer du travail. Nous avons besoin de décentraliser la République de Port-au-Prince. Nous avons besoin de retourner à la production nationale. Nous avons besoin d’un programme de développement agricole. Afin de cesser de tendre nos bols au blé des Blancs.

Nous avons besoin de savoir ce que mijote le gouvernement.

Roméo Halloun
16 Mars 2010

COMMENT LE DEVELOPPEMENT DURABLE EST POSSIBLE DANS LES REGIONS EN HAITI

March 12, 2010 by Archivex-Haiti  
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En lançant le Club des entrepreneurs ce soir, nous voulons ouvrir l’autoroute vers le développement durable a travers plusieurs axes :

Mobiliser l’entrepreneurship de chacun à créer une société d’initiatives et de richesses partagées ;

Harmoniser les intérêts du secteur public et du secteur prive en un partenariat responsable voué á la satisfaction des besoins équitables de la communauté des femmes et des hommes ;

Tourner et retourner vers l’innovation, la recherche, la découverte et l’exploitation du potentiel de proximité ; déserter les sentiers faciles et étroits de la spéculation ;

S’assurer par un tableau de bord intelligent qu’on est toujours dans la bonne voie, qu’on ne se dévie pas de la règle de l’autoroute du développement durable. Elle se résume simplement en cette formule :

La richesse ne crée pas le développement. Le développement crée la richesse. La richesse qui ne crée pas le développement gonfle les fortunes personnelles, fait se répandre le poison de l’orgueil et de la flatterie, allume le flambeau de la sédition, des révoltes et des haines sociales, grossit les ténèbres de l’ignorance et finit par effondrer les empires financiers.

Arrêtons-nous un instant devant les feux rouges de l’histoire, voyons !

L’échec économique et social d’Haïti est l’échec de l’entreprenariat haïtien. Il est trop statique dans un système dynamique. Il s’est enlise dans la spéculation, dans la croyance prédominante en la matière, dans le mépris de l’humain. Où, le développement hisse les préférences a la satisfaction des hommes et des femmes qui changent, a travers le temps, au travers de leurs gouts, de leur agrégation, leur regroupement social, ethnique, professionnel.

Arrêtons devant les feux rouges de l’histoire, voyons !

Le développement durable est exigeant. Il demande un environnement de libertés, de tolérance spirituelle, d’ouverture de cœur et d’épanouissement individuel total. La spéculation est fermée. Elle s’insère dans la répression. La que le développement apport la générosité et créativité, la spéculation sème l’égoïsme, l’économie de « Raket », une économie marginale faire de prébendes, de détournement sociaux, de contrebandes, d’évasions fiscale.

Nous avons passe deux ans a pratiquer ces aveuglements criminels. Entrons-nous désormais dans une ère nouvelle, marquée, par le déblocage de l’entrepreneurship, la mise a la disposition de tous des possibilités de créer sans discrimination, des biens et services et de contribuer a l’émergence des pôles de bien-être économique et social a travers tout le territoire d’Haïti.

Le bonheur national haïtien est possible, pour s’épanouir, il a besoin d’une architecture financiere diversifiée qui en soutient les bases.
Il faut démocratiser le crédit en Haïti – non pour condamner les pauvres a devenir plus pauvres mais pour les encourager a transformer leur pauvreté en richesse. Car, de vrai, la pauvreté active est la première source féconde de la richesse. En demandant équitablement la démocratisation du credit en Haïti, nous en appelons a des institutions et mécanismes moderne d’accompagnement de l’entreprenariat : banques de développement, fonds d’investissement, fonds de developpement régional, fonds d’appui aux pme, fonds d’aide a l’exportation, capital-risque, crédit foncier, crédit-bail, etc.

Arrêtons-nous devant les feux rouges de l’histoire, voyons !

Cependant, la rengaine experte tatillonne peut ressurgir et xeciper de nos incapacités. Les incapacités ne forment qu’une vue de l’esprit, la ou les besoins sont nombreux et atteignent a la dimension d’un désastre humain. nous nous persuadons que par respect de la morale universelle la communauté internationale, qui nous assiste plus par devoir lie, comprend et comprendra que désormais, au regard d’un etat membre, Haïti, notre pays, elle n’a d’autre mission que de l’accompagner cet etat membre a recouvrer son droit au bonheur national et a faciliter les conditions autochtones de sa réalisation.

Comme le développement national implique la responsabilité première de ceux qui le réclament pour leur communauté, il nous importe de savoir que nous devons nous ouvrir davantage, nous efforcer d’être plus accueillants, plus honnêtes, plus compétents, plus pacifiques, plus responsables, plus solidaires, plus respectueux des valeurs démocratiques, des libertés économiques, de la propriété privée, être plus capables de ne pas accepter l’inacceptable. si nous continuons a laisser au sein de la justice des comparses invétères exposer les investissements a l’insécurité foncière sans des mesures de redressement appropriées, le droit au développement économique et social de tout un peuple sera encore viole, bafoue, lèse et traine aux enchères sordides des foires aux larrons en soutanes. La justice, dans tout pays sérieux, doit être le socle de la promotion de l’investissement prive.

Arrêtons-nous devant les feux rouges de l’histoire, voyons JESUS DIT DANS MATHIEU 6,22-23 : « la LAMPE DU CORPS C’EST L’ŒIL. SI TON ŒIL EST SAIN, TON CORPS TOUT ENTIER SERA LUMINEUX, MAIS SI TON ŒIL EST MALADE, TON CORPS TOUT ENTIER SERA TENEBREUX. »

Et, AJOUTE NORMAN VINCENT PEALE DANS SON LIVRE « la pensée positive », ne pensez jamais en termes de lacunes, pensez toujours prospérité. Que votre vie et vos pensées s’édifient à partir de l’abondance de dieu. Aimez-le, servez-le ; en outre aimez et servez vos frères les humains et vous connaitrez la vraie joie de vivre.

Oui il est temps !

Il est temps de penser a la prospérité âpres la tragédie du 12 janvier 2010 a Port-au-Prince

il est temps de voir sainement cette prospérité entre les mains fraternelles de la communauté internationale.

il est temps surtout, surtout d’aimer nos frères, les humains, les haïtiens et de travailler pour l’abondance de leur vie.

il est temps surtout de servir nos frères, les humains, les haïtiens et de leur offrir la vraie joie de vivre sainement, satisfaits, qu’ils seront, de leurs besoins primordiaux.

Le premier besoin primordial est le bonheur national. Aménageons les conditions de son épanouissement de manière solidaire, dans l’équité, la démocratie, la liberté d’entreprendre.

Le premier besoin primordial est la création de la richesse. Rendons la possible dans ses capacites de multiplication et de distribution.
le premier besoin primordial est la sécurité des vies et des biens et la paix sociale. Apprenons-nous à être moins lâches, plus responsables socialement, moins corrupteurs, moins corrompus.

Le premier besoin primordial est l’accès aux services de base. créons-les partout afin que, dans les dix départements, l’entreprenariat soit encourage comme l’instrument le plus indispensable a la résolution des problèmes humains..Il ne s’agit point seulement de l’entreprenariat économique mais aussi de l’entrepreneurship social et politique, aptitude bien apprise a des initiatives d’utilité générale.

Arrêtons-nous devant les feux rouges de l’histoire, voyons !

C’est l’entreprenariat qu’il faut décentraliser et orienter vers la création des utilités humaines.il faudra dans chaque pole de développement régional un observatoire économique et social pour évaluer et réévaluer sans cesse les efforts de développement global et sonner l’alarme sur les distorsions qui apparaitront toujours.
le premier effort qui interpelle aujourd’hui toutes les consciences et toutes les ressources est la formation de l’homme haïtien, que nous voulons être ne de nouveau. ce doit être l’homme du savoir, du savoir être, du savoir apprendre du savoir donner, du savoir recevoir, du savoir créer.

Arrêtons devant les feux rouges de l’histoire, voyons !

L’observatoire économique et social, qui doit organiser et exercer aussi une veille sur l’aide internationale te l’action des ONG n’amènera pas mais accompagnera le développement régional. Ce qui le garantit surement c’est l’exploitation équitable qu’on aura fait du potentiel régional. Le développement est au cœur de la région et non en dehors de lui.il faut a son essor tout un parc d’autonomies, administrative et financière. L’aménagement institutionnel actuel est un obstacle au développement régional en Haïti.
Dans l’Artibonite, par exemple, un pole agro-industriel peut facilement s’étendre de terre-neuve a st Michel en passant par gros-morne et marmelade. tout en admirant de la crête de Pilboro, les jupes bariolées de floriculture, on embrassera au fond de l’Artibonite des territoires d’aquaculture traverses par des industries rizicoles et maraichères ; au loin, dans la baie des Gonaïves , des navires accroches au port en eaux profondes dans l’attente des cargaisons des industries de transformation dissémines dans la pépinière de la Sogice, société Gonaivienne industrielle, commerciale et économique créée tantôt par des membres de l’AEA. Que sera-ti-il exporte ?

Sel de corindon et de Bartolo. Poissons traites d’anse rouge. Produits miniers et marbriers de darang, perisse, la pierre. Mangues de gros-morne.jus de fruits de marmelade.

Quand on se sera aventure un peu plus a l’intérieur, on découvrira un maillage si bien tisse entre centres de recherche, universités et entreprise qu’on se dira dans un moment d’exaltation :

Haïti a réalise avec la coopération internationale la deuxième œuvre gigantesque de son histoire, le développement équilibre au profit de tous ses habitants.

ce n’est pas un rêve, mes chers amis. C’est une possibilité. Elle est a notre portée. C’est tout ce qu’aura apporte le club des entrepreneurs. Plus qu’un club c’est un incubateur de créativité et d’idées pour l’enrichissement. C’est un carrefour d’échange des opportunités. C’est un réseau synergique des volontés, des disponibilités, des solidarités, des avoirs, des savoirs.

A nous de saisir les opportunistes qui s’offrent entre les mains de la communauté internationale a la faveur du devoir de reconstruire Haïti, qui est d’abord a nous.

Le seul problème c’est de nous réapprendre a être honnêtes. Sincères, solidaires, soucieux du bien-être de nos frères, les humains, les haïtiens et de leur environnement.

L’Artibonite en est capable. Voyons-le dans la présentation suivante qu’augurera la direction départementale du plan, de mon point de vue personnel, la seule administration publique locale citoyenne de par l’orientation dynamique de son titulaire.

L’esprit est le commencement du développement. La satisfaction humaine en est l’aboutissement. Apprenons-nous a nous nourrir de l’esprit et nous attacher a la satisfaction humaine des besoins globaux pour le bonheur national et la vraie joie de vivre de tous les haïtiens.

Merci.

Pierre Robert Auguste, Gonaïves 4 mars 2010

February 26, 2010 Haiti – Earthquake Six Weeks Later; More of the Same!

February 27, 2010 by Archivex-Haiti  
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 The more things change, the more they stay the same.  Almost six weeks after one of the worst disasters in Haiti, the President of Haiti, Rene Preval has called on the electoral council to publish its electoral calendar.  Is that a surprise?  It should not be!   Haitian leaders have this incredible capacity to use tragedies to move forward with their political agenda. 

Mr. Preval is not the first; however he is the first to be hit by a catastrophic disaster of this magnitude.  This man has the world at his feet and yet instead of using the support in a positive way, his mind is concocting ways to have that international support accept his political agenda.

Six weeks later, the Haitian people are still living in the direst situation. The rainy season is upon us and yet instead of focusing on permanent shelter, instead of focusing on improving the lives of its people, he is planning elections.  What else must happen for Mr. Preval to understand that there has to be CHANGE in Haiti?  He cannot continue to treat his people as though they are animals and the international community must not let itself be caught in this ambush.
Unfortunately, Mr.  Preval has not learned from the past and from the recent political and social history of Haiti.   The Haitian people are tolerant; the Haitian people are resilient; however that makes them even more unpredictable and more volatile.   The way the current situation is presenting itself, the near future is looking very ominous.  We may as well put on our seatbelts because this ride is going to be treacherous.   Those poor people living in the tents are going to revolt sooner than later and when they do, God help us all.  

I will conclude this by repeating the words articulated in the late 1950s by the U.S.  Ambassador to Haiti, Gerald Drew   “In Haiti, don’t believe anything you hear and believe HALF of what you see”. These words are as true today and as powerful as they were back then.

Arielle Jean-Baptiste
The Daily JAB
February 26, 2010

Haiti-Earthquakes : Probability of 80 percent for an earthquake of magnitude 5

February 27, 2010 by Archivex-Haiti  
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Haiti-Earthquakes : Probability of 80 percent for an earthquake of magnitude 5 or greater in the next 90 days
Wednesday 24 February 2010

USGS Updates Assessment of Earthquake Hazard and Safety in Haiti and the Caribbean / Released: 2/23/2010
Published by AlterPresse on February 24, 2010
The U.S. Geological Survey (USGS) issued an update to its Jan. 21, 2010, statement, which includes the aftershock probabilities for the next 30-to-90-day period and for the overall year.
U.S. Geological Survey Director Marcia McNutt asked the team of USGS earthquake scientists to continue to provide an evaluation of the earthquakes facing Haiti now and in the future. Here is the updated statement in its entirety from the USGS:
This statement revises and updates the statement issued by the USGS on Jan. 21, 2010.
The magnitude-7 earthquake of Jan. 12, 2010, near Port-au-Prince, Haiti, has generated a sharp increase in concerns about the potential for future earthquakes in Haiti and the surrounding region. These concerns extend to understanding the causes of the earthquake hazard and learning what can be done to ensure seismic safety in the future. The purpose of this statement is to convey our best judgment on these subjects.
Aftershocks: The aftershock activity will continue for many months, although the frequency of events should diminish with time. Nevertheless, the threat of additional damaging earthquakes within the sequence remains. Based on the characteristics of the aftershock sequence observed so far, we estimate the probabilities of future aftershocks, as of February 23, 2010, as follows:

Aftershock magnitude (M) 30-day period 90-day period 1-year period
M 5 or greater 55% 80% 95%
M 6 or greater 7% 15% 25%
M 7 or greater 1 % 2 % 3 %

Precautions: Any aftershock above magnitude 5.0 will be widely felt and has the potential to cause additional damage, particularly to vulnerable, already damaged structures. Everyone in the Port-au-Prince area must maintain awareness with regard to their personal earthquake safety. Individuals should always have in mind what action to take if the ground starts to shake. Open spaces are generally safe. If indoors, drop to the floor, take cover under a sturdy desk or table, and wait for the shaking to stop. Do not go outdoors until the shaking stops.
Only qualified engineers can determine if a damaged building is safe for reoccupation. Until engineering assistance arrives, a general rule to follow is: If it does not look safe, it probably is not safe. Entry into or reoccupation of obviously damaged structures should be avoided.
Short-term concerns: The geologic fault that caused the Port-au-Prince earthquake is part of a seismically active zone between the North American and Caribbean tectonic plates. The earthquake undoubtedly relieved some stress on the fault segment that ruptured during the event, but the extent of rupture along the fault is unclear at this time. Fault slip models, preliminary radar surface deformation measurements, and examination of satellite and airborne imagery for surface rupture suggest that the segment of the Enriquillo fault to the east of the January-12 epicenter and directly adjacent to Port-au-Prince did not slip appreciably in the earthquake.

This implies that the Enriquillo fault zone near Port-au-Prince still stores sufficient strain to be released as a large, damaging earthquake during the lifetime of structures built during the reconstruction effort. In historic times, Haiti has experienced multiple large earthquakes, apparently on adjacent faults. Field studies and ground observations of fault offsets during this earthquake and in past events are essential to evaluate the potential for future earthquakes in proximity to Port-au-Prince.
Long-term concerns: Over the past three centuries, earthquakes comparable to or stronger than the recent one have struck Haiti at least four times, including those in 1751 and 1770 that destroyed Port-au-Prince. We have estimated the probabilities of a future large earthquake on the Enriquillo fault. These estimates are based on techniques developed for earthquake hazard assessments in the United States. Our estimates indicate a probability range of 5 percent to 15 percent, less than one chance in six, for an earthquake of magnitude 7 on the Enriquillo fault near Port-au-Prince during the next 50 years. The range of probabilities is due to uncertainties in our current understanding of the seismicity and tectonics of the region. Further study of the historical seismicity and the geological characteristics of the Enriquillo fault zone will help to reduce the uncertainty.
For comparison, the probability of a magnitude 7 or greater earthquake within the next 50 years on the Hayward-Rodgers Creek fault in the eastern portion of the San Francisco Bay region of California is about 15 percent.
For the future: Given the estimates of earthquake hazard cited above, buildings in Port-au-Prince and environs will continue to be at risk from strong earthquake shaking. These risks can be minimized through the use of earthquake-resistant design and construction practices that apply the results of a comprehensive earthquake hazard assessment. It has been shown that the benefits of losses avoided through earthquake mitigation practices outweigh the costs.
The probability estimates given above fall far short of a thorough seismic hazard assessment that takes into account all of the relevant information on the geology, tectonics, and seismicity of a region. Such assessments include maps of the levels of ground shaking expected over various time periods. Seismic hazards assessments, coupled with site-specific studies of rock and soil conditions and landslide susceptibility, are essential for land use planning and safe, cost-effective earthquake resistant construction.
Regional concerns: The experience of the Port-au-Prince, Haiti, earthquake reveals a need for better understanding of the nature and extent of earthquake and tsunami hazard in the Caribbean region. This entire region is seismically active due to the relative motion between tectonic plates and is prone to damaging earthquakes: It is a small-scale “ring of fire” similar to that encircling the Pacific Ocean. Historical earthquakes greater than magnitude 7 have occurred in Puerto Rico, Jamaica, Dominican Republic, Martinique, and Guadeloupe. Along the northern coast of Venezuela, the juncture of the Caribbean and South American plates has caused damaging earthquakes in the vicinity of Trinidad and Tobago. Earthquake safety policy, including building codes throughout the region, should be based on thorough seismic hazard assessments.

Calendrier Electoral 2009-2010 – Haiti

November 25, 2009 by Archivex-Haiti  
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cep9 novembre – 22 décembre 2009                     Mise à jour de la liste électorale

16 – 20 novembre 2009                                        Enregistrement des partis/ Groupements et Regroupements Politiques

24 novembre – 2009                                              Publication de la liste des partis agréés

25 – 30 novembre 2009                                       Inscription des candidats

30 novembre – 9 décembre 2009                    Période de contestation des candidatures

30 novembre – 30 décembre 2009                 Production des kits électoraux

11 décembre 2009                                                  Publication de la liste des candidats agréés

12 décembre 2009                                                  Tirage au sort des partis politiques

12-13 décembre 2009                                           Préparation des maquettes des bulletins

15 décembre 2009                                                  Commande de l’impression des bulletins

18 décembre 2009                                                  Début campagne de sensibilisation

3-15 janvier 2010                                                    Préparation maquettes bulletins de vote

4-11 janvier2010                                                     Préparation de la liste électorale générale (LEG)

4 Janv-4 Fév 2010                                                  Recrutement des superviseurs

4 Janv-23 Fév 2010                                               Impression des cartes d’accréditation des Observateurs

12 janvier 2010                                                       Impression de la liste Electorale Partielle (LEP)

13 janv-19 Fév 2010                                              Recrutement et formation des MBV

22 janv- 9 Fév 2010                                               Impression et empaquetage des bulletins

26 janv 2010                                                            Ouverture de la campagne électorale

26 Fév 2010                                                             Fermeture de la campagne électorale

28 Fév 2010                                                            Jour  du scrutin (sauf Centre)

3 mars 2010                                                            Premier tour dans le département du centre

8 mars 2010                                                            Résultats préliminaires

11 au 22 mars 2010                                              Contestation et traitement de contestations

22 mars 2010                                                          Résultats définitifs du 1er tour

Elle est née sans anus.

July 12, 2009 by Archivex-Haiti  
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sans-anusUn bébé répondant au nom de Mylove Seguet, est arrivé au monde sans anus. Cette enfant qui vient d’avoir 5 jours fait face à d’énormes souffrances compte tenu du fait qu’elle est dépourvue de l’orifice du rectum devant lui faciliter l’évacuation des matières fécales.

Actuellement, la petite Mylove fait ses besoins physiologiques via sa partie génitale, une situation qui plonge ses parents complètement dans la tourmente. Ne sachant aujourd’hui à quel saint se vouer, les parents de Mylove appellent au secours des altruistes afin de sauver la vie de leur enfant.

Les bienfaiteurs désireux de venir en aide à Mylove Seguet, peuvent entrer en contact direct avec ses parents aux numéros suivants : 509-3861-3206 / 509-3867-9282 ou 509- 3876-6219.

A noter que ces gens sont originaires de la ville Arcahaie située au nord de Port-au-Prince.

Aristide costing South Africa taxpayer R5m a year

June 30, 2009 by Archivex-Haiti  
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aristide_in_south_africa1by Kenneth Mubu MP – 28 June 2009 – DA MP says former Haitian leader is receiving perks usually granted to cabinet ministers  Aristide is costing South Africa at least R5-million a year.

A reply to a Democratic Alliance (DA) parliamentary question (question included below) shows that ousted former Haitian leader Jean-Bertrand Aristide is continuing to receive special treatment from the state with state-funded accommodation, office staff, transport and security equivalent to that provided to a Cabinet minister. A conservative estimate puts Aristide’s total annual cost to the South African taxpayer at upwards of R5-million.
While the Department of International Relations and Cooperation has provided an inadequate answer on the costs associated with supporting Aristide, and the DA will be asking further follow-up questions to obtain more specific information, it is possible to draw up a rough estimate of his costs:

Accommodation: Ministerial houses are usually valued in the range of R3m-R4m.

Car allowance: Aristide’s car allowance would be around R1.2m.  

Staff: The reply does not say how many staff are employed to manage Aristide’s affairs. But if he employs three people, this could easily be costing the state R500 000 a year.

Security: This is determined by the VIP unit according to their estimates of need. Earlier this year it was revealed that Jacob Zuma’s security was costing the state R1m a month. If Aristide’s security costs are even a twentieth of this, it is costing the state R50 000 a month (R600 000 a year).

The ministerial guidelines state specifically that a minister may not hold another job and receive a salary from the state. Aristide is not receiving a salary, but he is receiving generous benefits. Yet he continues to hold a research fellow in the College of Human Sciences at Unisa.

Aristide has been living in South Africa since May 2004. At the time that he fled to South Africa, then Presidential spokesperson Joel Netshitenzhe said “This is a temporary arrangement until the Haitian situation stabilizes and Aristide can return”. Five years later, he appears to have settled down here permanently.

South Africa is having to cope with a flood of refugees fleeing persecution and corrupt government. If we are to spend money on refugees, we should rather spend it on processing the applications of those who are really in need, not on maintaining at enormous expense a powerful man with a tainted reputation.

PARLIAMENTARY QUESTION:
Whether former Haitian President Jean-Bertrand Aristide remains resident in South Africa; if so, (a) Where is he currently living and (b) (i) what budget was allocated for the maintenance of his household in each of the financial years that he has been resident in South Africa and (ii) how is this budget broken down for (aa) security, (bb) household running costs, (cc) vehicles, (dd) staff and other specified costs?

REPLY:
a) The Former President is currently residing in Gauteng, South Africa
b) (i) The South African Government generally owns the accommodation and assets provided for utilisation with regard to the residence in Gauteng of former president Jean-Bertrand Aristide and the costs related thereto, like those of Cabinet Ministers, are integrated into the operations of Government. The South African Government budgets for these services to former president Jean-Bertrand Aristide are equivalent to those provided to a South African Cabinet Minister.
(ii) (aa) – (dd) The monthly costs related to his accommodation, transport, office staff and security are similar to the cost associated to a South African Cabinet Minister The DA Office administrator: about R120 000 per year
Whether former Haitian President Jean-Bertrand Aristide remains resident in South Africa; if so, (a) Where is he currently living and (b) (i) what budget was allocated for the maintenance of his household in each of the financial years that he has been resident in South Africa and (ii) how is this budget broken down for (aa) security, (bb) household running costs, (cc) vehicles, (dd) staff and other specified costs?

REPLY:
a) The Former President is currently residing in Gauteng, South Africa
b) (i) The South African Government generally owns the accommodation and assets provided for utilisation with regard to the residence in Gauteng of former president Jean-Bertrand Aristide and the costs related thereto, like those of Cabinet Ministers, are integrated into the operations of Government. The South African Government budgets for these services to former president Jean-Bertrand Aristide are equivalent to those provided to a South African Cabinet Minister.
(ii) (aa) – (dd) The monthly costs related to his accommodation, transport, office staff and security are similar to the cost associated to a South African Cabinet Minister.
Statement issued by Kenneth Mubu MP, Democratic Alliance shadow minister of international relations and cooperation, June 28 2009

POUR UNE STRATÉGIE DE SAUVETAGE NATIONAL

June 5, 2009 by Archivex-Haiti  
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christophe75x75 L’intervention de troupes étrangères en Haïti, suite à la Résolution 1529 adoptée par le Conseil de sécurité à sa 4917e séance, tenue le 29 février 2004, et agissant en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, marque la perte de notre souveraineté. En précisant, par la Résolution 1542 adoptée le 30 avril 2004, que la Mission de stabilisation des Nations Unies en Haïti (MINUSTAH) est constituée de 6.700 hommes de troupe et de 1622 policiers civils et de formateurs, la plus haute instance onusienne met les élites haïtiennes devant un état de fait accompli : notre incapacité à nous diriger et à offrir aux filles et aux fils de notre pays un minimum de sécurité et de bien-être. 

      Après le fiasco du tandem Alexandre/Latortue et la parodie d’élection consacrant la « victoire aux urnes » de Monsieur René Garcia Préval, le manque de vision et l’irresponsabilité de ce dernier ont convaincu la communauté internationale de la nécessité de prendre complètement en charge Haïti. Le rapport du professeur Paul Collier et la signature d’une déclaration conjointe par l’ancien président Bill Clinton, le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon et le président René Garcia Préval ne font que concrétiser cette décision. La nomination, le 19 mai dernier, de Bill Clinton comme envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies, fait de lui le nouveau patron d’Haïti. Cette nouvelle donne politique marque un tournant dans l’histoire immédiate et inachevée de notre pays et interpelle les femmes et les hommes de bonne volonté. 

      Dans cette optique, UNE RENCONTRE PATRIOTIQUE DE SAUVETAGE NATIONAL s’impose. Elle doit viser le recouvrement de notre souveraineté nationale. Face à la gravité de la situation et à l’urgence de l’heure, les patriotes tant de l’intérieur que de la diaspora et les dirigeants politiques soussignés décident de se rencontrer, du 28 au 30 août 2009, à Barahona, dans le cadre d’un CHITA TANDE devant conduire à l’adoption d’une politique de renouveau national. Celle-ci implique la définition d’une stratégie de lutte et l’élaboration d’un projet de société articulé nous permettant de rompre avec l’arriération et l’archaïsme, en vue de lancer le pays sur la voie de la modernisation politique, économique et sociale. Pour y parvenir, les soussignés choisissent librement de mettre leurs intérêts mesquins de côté, de s’asseoir loyalement autour d’une table et d’utiliser les ressources financières et intellectuelles du pays en vue de matérialiser ce nécessaire projet de sauvetage national. 

      La nécessité de regrouper les Haïtiens de l’intérieur et de la diaspora, dans un véritable coude à coude fraternel, pour les aider à jouer leur partition dans le grand  KONBIT  souhaité, l’obligation de recouvrer la souveraineté de notre pays et la définition d’une stratégie de lutte contre la corruption, la violence, la misère, le chômage, l’exclusion et le phénomène de désespoir collectif constituent les principaux objectifs de cette RENCONTRE DE SAUVETAGE NATIONAL, de même que notre boussole et nos priorités. 
 
 

PLAN DE LA RENCONTRE

  1. INSCRIPTION DES PARTICIPANTS
  2. PROPOS DE BIENVENUE (Dr Turneb Delpé)
  3. MISE EN CONTEXTE (Rudolph H. Boulos)
  4. ANALYSE DE LA CONJONCTURE (Michel Soukar et Daly Valet)
  5. LES EXIGENCES DU MOMENT (Hubert de Ronceray et Osner H. Févry)
  6. LES ÉLÉMENTS DE LA STRATÉGIE DE RECOUVREMENT DE NOTRE SOUVERAINETÉ NATIONALE (Himmler Rébu et Gracien Jean)
  7. LES AXES FONDAMENTAUX DE LA POLITIQUE DE REFONDATION DE L’ÉTAT-NATION (Myrlande H. Manigat)
  8. JALONS POUR UN PLAN DE SAUVETAGE NATIONAL (Ray Killick, Jean André Victor et Michel William)
  9. LA PROBLÉMATIQUE ENVIRONNEMENTALE ET LE PLAN DE SAUVETAGE NATIONAL (Volvick Rémy Joseph et Jean Éric René)
  10. LE SECTEUR PRIVÉ DES AFFAIRES ET LE PLAN DE SAUVETAGE NATIONAL (Dr Réginald Boulos et Yannick Mézile)
  11. LA PAYSANNERIE ET LE PLAN DE SAUVETAGE NATIONAL (Chavannes Jean-Baptiste)
  12. L’UNIVERSITÉ ET LE PLAN DE SAUVETAGE NATIONAL (Wilson Laleau et Jacky Lumarck)
  13. LA DIASPORA ET LE PLAN DE SAUVETAGE NATIONAL (Lionel Jean-Baptiste et Dr Bernier Laurédant)
  14. LES PARTIS POLITIQUES ET LE PLAN DE SAUVETAGE NATIONAL (Victor Benoît, Edgard Leblanc Fils et Déjean Bélizaire)
  15. LA SOCIÉTÉ CIVILE ET LE PLAN DE SAUVETAGE NATIONAL (Jean-Claude Bajeux et André Lafontant Joseph)
  16. AGENDA POUR L’AVENIR (Jacques Bernard, Clausel Débrosse et Jean-Claude Paulvin)
  17. SYNTHÈSE DE LA RENCONTRE ET DÉLARATION FINALE (Robert Benodin et Raymond Laurent)

L’interpretation de Lizbeth Cullity de la MINUSTAH est erronnée!

June 4, 2009 by Archivex-Haiti  
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lizbeth-cullityL’interpretation de Lizbeth Cullity de la MINUSTAH est erronnee et veut faire peur. Il n’y a pas de “Bombe Populaire” en Haiti. Il y a des citoyens frustres parce que le gouvernement Preval ne travaille pas pour repondre aux besoins de la population pendant que la corruption fait rage. Les citoyens sont frustres parce qu’ils n’ont meme pas l’opportunite de choisir LIBREMENT leurs candidats preferes.
 
L’etrangere Lizbeth Cullity est une amie personnelle et intime de longue date de Rene Preval. Elle rentre a son bureau quand elle veut, elle fait partie du club des kavalye polka de Preval. Au lieu de s’attaquer a cette soit disant “Bombe Populaire” pourquoi ne s’attaque-t-elle pas a la “Bombe de la Corruption de Preval” ou le “Coup d’etat economique”? Pourquoi s’attaque-t-elle au peuple qui a faim? Pourquoi denigrer les citoyens ques les institutions ont oublie? Pourquoi ne pas endiguer le coup d’etat electoral? le coup d’etat economique? Le coup d’etat contre la constitution? Pourquoi s’attaquer aux faibles et paisibles citoyens qui ne vuelent qu’une chose, travailler.
 
Lizbeth Cullity de la MINUSTAH est a la fois juge et partie. Depuis plus de quinze ans qu’elle est en Haiti on la connait comme une militante etrangere du mouvement Lespwa-lavalas. Ces militantes etrangeres du mouvement lavalas se reunissaient toujours a la maison de ce medecin qui habitait a Pacot. Le deuxieme personnage a sa gauche sur la photo preparait les notes de presse du mouvement antineoliberal en Haiti. Ces personnalites partisannes ne peuvent pas apporter une assistance technique neutre aux differents secteurs de la societe Haitienne.
 
Cullity fait partie de ce groupe d’elements etrangers qui pensent pouvoir remplacer les Haitiens. Yo konnen pase nou kisa ki bon pou nou. Ce petit groupe a toujours fait de son mieux pour maintenir la faiblesse de l’etat Haitien en supportant les incompetents. Une facon pour eux de rester au pays, au royaume des aveugles les borgnes sont rois.
 
Sa presence au sein de la MINUSTAH projette un caractere partisan. Ils sont une quinzaine d’employes de la MINUSTAH maries a des Haitiens qui ont leur agenda personnel et ideologique pour Haiti. Ils ont tendance a eviter les Haitiens competents et experimentes. Cette equipe n’aime pas non plus les Haitiens de la diaspora. Nou konnen twop bagay.

2009/5/29 Reseau Citadelle- Cyrus Sibert

Digging Up Haiti

May 12, 2009 by Archivex-Haiti  
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haiti_flagMatraco-Colorado Projects, a Haitian-American joint venture in Haiti are in Cap Haitian, Gonaives, Petite Goaves and Hinche. – They are digging up aggregate in Mole St. Nicholas to export for road construction abroad. Matraco-Colorado has a marble quarry in Gonaives; an aggregate quarry in Cap Haitien or the North Coast of Haiti; a lignite mine and power plant in Hinche; a chalk quarry in Petit Goaves.

The Haitian people are under occupation and have no one representing their interests. The gate is open with no guard at the door to mind the store: to make sure that there’s as little environmental degradation to Haiti as possible from these diggings, minings and prospectings; that the companies, after their done mining, have a responsibility for the reconstruction of the infrastructure of the areas they’ve dug up and exploited; that the people, living in these areas, are given jobs from these Matraco-Colorado Haiti Projects (and other such mining companies taking out Haiti’s natural resources (gold, copper, granite, coal, limestone, et al) that pays a livable, or at least minimum wage, with safe, eco-friendly and non-toxic work conditions and that the Haitian nation gets to duly increase its tax base while getting a fair share in the Haiti Project profits so the masses in Haiti may feed themselves, become self-reliant and successfully remove the financial shackles of the Internationals currently funding Haiti’s national budget and the salaries of Haiti’s political class. Thus, calling all the shots while the masses in Haiti starve, suffer famine, die from curable diseases, dirty water, are without Haitianist schooling, Kreyol literacy opportunities, basic health care, roads, electricity, housing, suffer the humiliation and tyranny of foreign occupation and die trying to escape in shark infested waters?

Haiti cannot afford for Matraco-Colorado Haiti Projects or any other company in Haiti digging, mining and prospecting (Hidalgo Mining International, Copper Mining in Haiti /KWG Resources Inc, St. Genevieve Resources and KWG Resources, Eurasian Minerals…et al) to do as Reynolds Aluminium did to Haiti – dig up Haiti, take out all its wealth and resources, piece by piece, coal rock by wealthy coal rock, precious marble by precious Haitian marble, aggregate by aggregate and then leave devastated areas, un-replenish areas, toxic holes. Leave no sustainable economy for the people of the area to benefit from the wealth of that land that was theirs. (See,
Map of mining resources in Haiti and showing five oil/gas sites in Haiti.)
Ezili Danto
June 17, 2008

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