COMMENT LE DEVELOPPEMENT DURABLE EST POSSIBLE DANS LES REGIONS EN HAITI

March 12, 2010 by Archivex-Haiti  
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En lançant le Club des entrepreneurs ce soir, nous voulons ouvrir l’autoroute vers le développement durable a travers plusieurs axes :

Mobiliser l’entrepreneurship de chacun à créer une société d’initiatives et de richesses partagées ;

Harmoniser les intérêts du secteur public et du secteur prive en un partenariat responsable voué á la satisfaction des besoins équitables de la communauté des femmes et des hommes ;

Tourner et retourner vers l’innovation, la recherche, la découverte et l’exploitation du potentiel de proximité ; déserter les sentiers faciles et étroits de la spéculation ;

S’assurer par un tableau de bord intelligent qu’on est toujours dans la bonne voie, qu’on ne se dévie pas de la règle de l’autoroute du développement durable. Elle se résume simplement en cette formule :

La richesse ne crée pas le développement. Le développement crée la richesse. La richesse qui ne crée pas le développement gonfle les fortunes personnelles, fait se répandre le poison de l’orgueil et de la flatterie, allume le flambeau de la sédition, des révoltes et des haines sociales, grossit les ténèbres de l’ignorance et finit par effondrer les empires financiers.

Arrêtons-nous un instant devant les feux rouges de l’histoire, voyons !

L’échec économique et social d’Haïti est l’échec de l’entreprenariat haïtien. Il est trop statique dans un système dynamique. Il s’est enlise dans la spéculation, dans la croyance prédominante en la matière, dans le mépris de l’humain. Où, le développement hisse les préférences a la satisfaction des hommes et des femmes qui changent, a travers le temps, au travers de leurs gouts, de leur agrégation, leur regroupement social, ethnique, professionnel.

Arrêtons devant les feux rouges de l’histoire, voyons !

Le développement durable est exigeant. Il demande un environnement de libertés, de tolérance spirituelle, d’ouverture de cœur et d’épanouissement individuel total. La spéculation est fermée. Elle s’insère dans la répression. La que le développement apport la générosité et créativité, la spéculation sème l’égoïsme, l’économie de « Raket », une économie marginale faire de prébendes, de détournement sociaux, de contrebandes, d’évasions fiscale.

Nous avons passe deux ans a pratiquer ces aveuglements criminels. Entrons-nous désormais dans une ère nouvelle, marquée, par le déblocage de l’entrepreneurship, la mise a la disposition de tous des possibilités de créer sans discrimination, des biens et services et de contribuer a l’émergence des pôles de bien-être économique et social a travers tout le territoire d’Haïti.

Le bonheur national haïtien est possible, pour s’épanouir, il a besoin d’une architecture financiere diversifiée qui en soutient les bases.
Il faut démocratiser le crédit en Haïti – non pour condamner les pauvres a devenir plus pauvres mais pour les encourager a transformer leur pauvreté en richesse. Car, de vrai, la pauvreté active est la première source féconde de la richesse. En demandant équitablement la démocratisation du credit en Haïti, nous en appelons a des institutions et mécanismes moderne d’accompagnement de l’entreprenariat : banques de développement, fonds d’investissement, fonds de developpement régional, fonds d’appui aux pme, fonds d’aide a l’exportation, capital-risque, crédit foncier, crédit-bail, etc.

Arrêtons-nous devant les feux rouges de l’histoire, voyons !

Cependant, la rengaine experte tatillonne peut ressurgir et xeciper de nos incapacités. Les incapacités ne forment qu’une vue de l’esprit, la ou les besoins sont nombreux et atteignent a la dimension d’un désastre humain. nous nous persuadons que par respect de la morale universelle la communauté internationale, qui nous assiste plus par devoir lie, comprend et comprendra que désormais, au regard d’un etat membre, Haïti, notre pays, elle n’a d’autre mission que de l’accompagner cet etat membre a recouvrer son droit au bonheur national et a faciliter les conditions autochtones de sa réalisation.

Comme le développement national implique la responsabilité première de ceux qui le réclament pour leur communauté, il nous importe de savoir que nous devons nous ouvrir davantage, nous efforcer d’être plus accueillants, plus honnêtes, plus compétents, plus pacifiques, plus responsables, plus solidaires, plus respectueux des valeurs démocratiques, des libertés économiques, de la propriété privée, être plus capables de ne pas accepter l’inacceptable. si nous continuons a laisser au sein de la justice des comparses invétères exposer les investissements a l’insécurité foncière sans des mesures de redressement appropriées, le droit au développement économique et social de tout un peuple sera encore viole, bafoue, lèse et traine aux enchères sordides des foires aux larrons en soutanes. La justice, dans tout pays sérieux, doit être le socle de la promotion de l’investissement prive.

Arrêtons-nous devant les feux rouges de l’histoire, voyons JESUS DIT DANS MATHIEU 6,22-23 : « la LAMPE DU CORPS C’EST L’ŒIL. SI TON ŒIL EST SAIN, TON CORPS TOUT ENTIER SERA LUMINEUX, MAIS SI TON ŒIL EST MALADE, TON CORPS TOUT ENTIER SERA TENEBREUX. »

Et, AJOUTE NORMAN VINCENT PEALE DANS SON LIVRE « la pensée positive », ne pensez jamais en termes de lacunes, pensez toujours prospérité. Que votre vie et vos pensées s’édifient à partir de l’abondance de dieu. Aimez-le, servez-le ; en outre aimez et servez vos frères les humains et vous connaitrez la vraie joie de vivre.

Oui il est temps !

Il est temps de penser a la prospérité âpres la tragédie du 12 janvier 2010 a Port-au-Prince

il est temps de voir sainement cette prospérité entre les mains fraternelles de la communauté internationale.

il est temps surtout, surtout d’aimer nos frères, les humains, les haïtiens et de travailler pour l’abondance de leur vie.

il est temps surtout de servir nos frères, les humains, les haïtiens et de leur offrir la vraie joie de vivre sainement, satisfaits, qu’ils seront, de leurs besoins primordiaux.

Le premier besoin primordial est le bonheur national. Aménageons les conditions de son épanouissement de manière solidaire, dans l’équité, la démocratie, la liberté d’entreprendre.

Le premier besoin primordial est la création de la richesse. Rendons la possible dans ses capacites de multiplication et de distribution.
le premier besoin primordial est la sécurité des vies et des biens et la paix sociale. Apprenons-nous à être moins lâches, plus responsables socialement, moins corrupteurs, moins corrompus.

Le premier besoin primordial est l’accès aux services de base. créons-les partout afin que, dans les dix départements, l’entreprenariat soit encourage comme l’instrument le plus indispensable a la résolution des problèmes humains..Il ne s’agit point seulement de l’entreprenariat économique mais aussi de l’entrepreneurship social et politique, aptitude bien apprise a des initiatives d’utilité générale.

Arrêtons-nous devant les feux rouges de l’histoire, voyons !

C’est l’entreprenariat qu’il faut décentraliser et orienter vers la création des utilités humaines.il faudra dans chaque pole de développement régional un observatoire économique et social pour évaluer et réévaluer sans cesse les efforts de développement global et sonner l’alarme sur les distorsions qui apparaitront toujours.
le premier effort qui interpelle aujourd’hui toutes les consciences et toutes les ressources est la formation de l’homme haïtien, que nous voulons être ne de nouveau. ce doit être l’homme du savoir, du savoir être, du savoir apprendre du savoir donner, du savoir recevoir, du savoir créer.

Arrêtons devant les feux rouges de l’histoire, voyons !

L’observatoire économique et social, qui doit organiser et exercer aussi une veille sur l’aide internationale te l’action des ONG n’amènera pas mais accompagnera le développement régional. Ce qui le garantit surement c’est l’exploitation équitable qu’on aura fait du potentiel régional. Le développement est au cœur de la région et non en dehors de lui.il faut a son essor tout un parc d’autonomies, administrative et financière. L’aménagement institutionnel actuel est un obstacle au développement régional en Haïti.
Dans l’Artibonite, par exemple, un pole agro-industriel peut facilement s’étendre de terre-neuve a st Michel en passant par gros-morne et marmelade. tout en admirant de la crête de Pilboro, les jupes bariolées de floriculture, on embrassera au fond de l’Artibonite des territoires d’aquaculture traverses par des industries rizicoles et maraichères ; au loin, dans la baie des Gonaïves , des navires accroches au port en eaux profondes dans l’attente des cargaisons des industries de transformation dissémines dans la pépinière de la Sogice, société Gonaivienne industrielle, commerciale et économique créée tantôt par des membres de l’AEA. Que sera-ti-il exporte ?

Sel de corindon et de Bartolo. Poissons traites d’anse rouge. Produits miniers et marbriers de darang, perisse, la pierre. Mangues de gros-morne.jus de fruits de marmelade.

Quand on se sera aventure un peu plus a l’intérieur, on découvrira un maillage si bien tisse entre centres de recherche, universités et entreprise qu’on se dira dans un moment d’exaltation :

Haïti a réalise avec la coopération internationale la deuxième œuvre gigantesque de son histoire, le développement équilibre au profit de tous ses habitants.

ce n’est pas un rêve, mes chers amis. C’est une possibilité. Elle est a notre portée. C’est tout ce qu’aura apporte le club des entrepreneurs. Plus qu’un club c’est un incubateur de créativité et d’idées pour l’enrichissement. C’est un carrefour d’échange des opportunités. C’est un réseau synergique des volontés, des disponibilités, des solidarités, des avoirs, des savoirs.

A nous de saisir les opportunistes qui s’offrent entre les mains de la communauté internationale a la faveur du devoir de reconstruire Haïti, qui est d’abord a nous.

Le seul problème c’est de nous réapprendre a être honnêtes. Sincères, solidaires, soucieux du bien-être de nos frères, les humains, les haïtiens et de leur environnement.

L’Artibonite en est capable. Voyons-le dans la présentation suivante qu’augurera la direction départementale du plan, de mon point de vue personnel, la seule administration publique locale citoyenne de par l’orientation dynamique de son titulaire.

L’esprit est le commencement du développement. La satisfaction humaine en est l’aboutissement. Apprenons-nous a nous nourrir de l’esprit et nous attacher a la satisfaction humaine des besoins globaux pour le bonheur national et la vraie joie de vivre de tous les haïtiens.

Merci.

Pierre Robert Auguste, Gonaïves 4 mars 2010

February 26, 2010 Haiti – Earthquake Six Weeks Later; More of the Same!

February 27, 2010 by Archivex-Haiti  
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 The more things change, the more they stay the same.  Almost six weeks after one of the worst disasters in Haiti, the President of Haiti, Rene Preval has called on the electoral council to publish its electoral calendar.  Is that a surprise?  It should not be!   Haitian leaders have this incredible capacity to use tragedies to move forward with their political agenda. 

Mr. Preval is not the first; however he is the first to be hit by a catastrophic disaster of this magnitude.  This man has the world at his feet and yet instead of using the support in a positive way, his mind is concocting ways to have that international support accept his political agenda.

Six weeks later, the Haitian people are still living in the direst situation. The rainy season is upon us and yet instead of focusing on permanent shelter, instead of focusing on improving the lives of its people, he is planning elections.  What else must happen for Mr. Preval to understand that there has to be CHANGE in Haiti?  He cannot continue to treat his people as though they are animals and the international community must not let itself be caught in this ambush.
Unfortunately, Mr.  Preval has not learned from the past and from the recent political and social history of Haiti.   The Haitian people are tolerant; the Haitian people are resilient; however that makes them even more unpredictable and more volatile.   The way the current situation is presenting itself, the near future is looking very ominous.  We may as well put on our seatbelts because this ride is going to be treacherous.   Those poor people living in the tents are going to revolt sooner than later and when they do, God help us all.  

I will conclude this by repeating the words articulated in the late 1950s by the U.S.  Ambassador to Haiti, Gerald Drew   “In Haiti, don’t believe anything you hear and believe HALF of what you see”. These words are as true today and as powerful as they were back then.

Arielle Jean-Baptiste
The Daily JAB
February 26, 2010

Haiti-Earthquakes : Probability of 80 percent for an earthquake of magnitude 5

February 27, 2010 by Archivex-Haiti  
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Haiti-Earthquakes : Probability of 80 percent for an earthquake of magnitude 5 or greater in the next 90 days
Wednesday 24 February 2010

USGS Updates Assessment of Earthquake Hazard and Safety in Haiti and the Caribbean / Released: 2/23/2010
Published by AlterPresse on February 24, 2010
The U.S. Geological Survey (USGS) issued an update to its Jan. 21, 2010, statement, which includes the aftershock probabilities for the next 30-to-90-day period and for the overall year.
U.S. Geological Survey Director Marcia McNutt asked the team of USGS earthquake scientists to continue to provide an evaluation of the earthquakes facing Haiti now and in the future. Here is the updated statement in its entirety from the USGS:
This statement revises and updates the statement issued by the USGS on Jan. 21, 2010.
The magnitude-7 earthquake of Jan. 12, 2010, near Port-au-Prince, Haiti, has generated a sharp increase in concerns about the potential for future earthquakes in Haiti and the surrounding region. These concerns extend to understanding the causes of the earthquake hazard and learning what can be done to ensure seismic safety in the future. The purpose of this statement is to convey our best judgment on these subjects.
Aftershocks: The aftershock activity will continue for many months, although the frequency of events should diminish with time. Nevertheless, the threat of additional damaging earthquakes within the sequence remains. Based on the characteristics of the aftershock sequence observed so far, we estimate the probabilities of future aftershocks, as of February 23, 2010, as follows:

Aftershock magnitude (M) 30-day period 90-day period 1-year period
M 5 or greater 55% 80% 95%
M 6 or greater 7% 15% 25%
M 7 or greater 1 % 2 % 3 %

Precautions: Any aftershock above magnitude 5.0 will be widely felt and has the potential to cause additional damage, particularly to vulnerable, already damaged structures. Everyone in the Port-au-Prince area must maintain awareness with regard to their personal earthquake safety. Individuals should always have in mind what action to take if the ground starts to shake. Open spaces are generally safe. If indoors, drop to the floor, take cover under a sturdy desk or table, and wait for the shaking to stop. Do not go outdoors until the shaking stops.
Only qualified engineers can determine if a damaged building is safe for reoccupation. Until engineering assistance arrives, a general rule to follow is: If it does not look safe, it probably is not safe. Entry into or reoccupation of obviously damaged structures should be avoided.
Short-term concerns: The geologic fault that caused the Port-au-Prince earthquake is part of a seismically active zone between the North American and Caribbean tectonic plates. The earthquake undoubtedly relieved some stress on the fault segment that ruptured during the event, but the extent of rupture along the fault is unclear at this time. Fault slip models, preliminary radar surface deformation measurements, and examination of satellite and airborne imagery for surface rupture suggest that the segment of the Enriquillo fault to the east of the January-12 epicenter and directly adjacent to Port-au-Prince did not slip appreciably in the earthquake.

This implies that the Enriquillo fault zone near Port-au-Prince still stores sufficient strain to be released as a large, damaging earthquake during the lifetime of structures built during the reconstruction effort. In historic times, Haiti has experienced multiple large earthquakes, apparently on adjacent faults. Field studies and ground observations of fault offsets during this earthquake and in past events are essential to evaluate the potential for future earthquakes in proximity to Port-au-Prince.
Long-term concerns: Over the past three centuries, earthquakes comparable to or stronger than the recent one have struck Haiti at least four times, including those in 1751 and 1770 that destroyed Port-au-Prince. We have estimated the probabilities of a future large earthquake on the Enriquillo fault. These estimates are based on techniques developed for earthquake hazard assessments in the United States. Our estimates indicate a probability range of 5 percent to 15 percent, less than one chance in six, for an earthquake of magnitude 7 on the Enriquillo fault near Port-au-Prince during the next 50 years. The range of probabilities is due to uncertainties in our current understanding of the seismicity and tectonics of the region. Further study of the historical seismicity and the geological characteristics of the Enriquillo fault zone will help to reduce the uncertainty.
For comparison, the probability of a magnitude 7 or greater earthquake within the next 50 years on the Hayward-Rodgers Creek fault in the eastern portion of the San Francisco Bay region of California is about 15 percent.
For the future: Given the estimates of earthquake hazard cited above, buildings in Port-au-Prince and environs will continue to be at risk from strong earthquake shaking. These risks can be minimized through the use of earthquake-resistant design and construction practices that apply the results of a comprehensive earthquake hazard assessment. It has been shown that the benefits of losses avoided through earthquake mitigation practices outweigh the costs.
The probability estimates given above fall far short of a thorough seismic hazard assessment that takes into account all of the relevant information on the geology, tectonics, and seismicity of a region. Such assessments include maps of the levels of ground shaking expected over various time periods. Seismic hazards assessments, coupled with site-specific studies of rock and soil conditions and landslide susceptibility, are essential for land use planning and safe, cost-effective earthquake resistant construction.
Regional concerns: The experience of the Port-au-Prince, Haiti, earthquake reveals a need for better understanding of the nature and extent of earthquake and tsunami hazard in the Caribbean region. This entire region is seismically active due to the relative motion between tectonic plates and is prone to damaging earthquakes: It is a small-scale “ring of fire” similar to that encircling the Pacific Ocean. Historical earthquakes greater than magnitude 7 have occurred in Puerto Rico, Jamaica, Dominican Republic, Martinique, and Guadeloupe. Along the northern coast of Venezuela, the juncture of the Caribbean and South American plates has caused damaging earthquakes in the vicinity of Trinidad and Tobago. Earthquake safety policy, including building codes throughout the region, should be based on thorough seismic hazard assessments.

Calendrier Electoral 2009-2010 – Haiti

November 25, 2009 by Archivex-Haiti  
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cep9 novembre – 22 décembre 2009                     Mise à jour de la liste électorale

16 – 20 novembre 2009                                        Enregistrement des partis/ Groupements et Regroupements Politiques

24 novembre – 2009                                              Publication de la liste des partis agréés

25 – 30 novembre 2009                                       Inscription des candidats

30 novembre – 9 décembre 2009                    Période de contestation des candidatures

30 novembre – 30 décembre 2009                 Production des kits électoraux

11 décembre 2009                                                  Publication de la liste des candidats agréés

12 décembre 2009                                                  Tirage au sort des partis politiques

12-13 décembre 2009                                           Préparation des maquettes des bulletins

15 décembre 2009                                                  Commande de l’impression des bulletins

18 décembre 2009                                                  Début campagne de sensibilisation

3-15 janvier 2010                                                    Préparation maquettes bulletins de vote

4-11 janvier2010                                                     Préparation de la liste électorale générale (LEG)

4 Janv-4 Fév 2010                                                  Recrutement des superviseurs

4 Janv-23 Fév 2010                                               Impression des cartes d’accréditation des Observateurs

12 janvier 2010                                                       Impression de la liste Electorale Partielle (LEP)

13 janv-19 Fév 2010                                              Recrutement et formation des MBV

22 janv- 9 Fév 2010                                               Impression et empaquetage des bulletins

26 janv 2010                                                            Ouverture de la campagne électorale

26 Fév 2010                                                             Fermeture de la campagne électorale

28 Fév 2010                                                            Jour  du scrutin (sauf Centre)

3 mars 2010                                                            Premier tour dans le département du centre

8 mars 2010                                                            Résultats préliminaires

11 au 22 mars 2010                                              Contestation et traitement de contestations

22 mars 2010                                                          Résultats définitifs du 1er tour

Elle est née sans anus.

July 12, 2009 by Archivex-Haiti  
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sans-anusUn bébé répondant au nom de Mylove Seguet, est arrivé au monde sans anus. Cette enfant qui vient d’avoir 5 jours fait face à d’énormes souffrances compte tenu du fait qu’elle est dépourvue de l’orifice du rectum devant lui faciliter l’évacuation des matières fécales.

Actuellement, la petite Mylove fait ses besoins physiologiques via sa partie génitale, une situation qui plonge ses parents complètement dans la tourmente. Ne sachant aujourd’hui à quel saint se vouer, les parents de Mylove appellent au secours des altruistes afin de sauver la vie de leur enfant.

Les bienfaiteurs désireux de venir en aide à Mylove Seguet, peuvent entrer en contact direct avec ses parents aux numéros suivants : 509-3861-3206 / 509-3867-9282 ou 509- 3876-6219.

A noter que ces gens sont originaires de la ville Arcahaie située au nord de Port-au-Prince.

Aristide costing South Africa taxpayer R5m a year

June 30, 2009 by Archivex-Haiti  
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aristide_in_south_africa1by Kenneth Mubu MP – 28 June 2009 – DA MP says former Haitian leader is receiving perks usually granted to cabinet ministers  Aristide is costing South Africa at least R5-million a year.

A reply to a Democratic Alliance (DA) parliamentary question (question included below) shows that ousted former Haitian leader Jean-Bertrand Aristide is continuing to receive special treatment from the state with state-funded accommodation, office staff, transport and security equivalent to that provided to a Cabinet minister. A conservative estimate puts Aristide’s total annual cost to the South African taxpayer at upwards of R5-million.
While the Department of International Relations and Cooperation has provided an inadequate answer on the costs associated with supporting Aristide, and the DA will be asking further follow-up questions to obtain more specific information, it is possible to draw up a rough estimate of his costs:

Accommodation: Ministerial houses are usually valued in the range of R3m-R4m.

Car allowance: Aristide’s car allowance would be around R1.2m.  

Staff: The reply does not say how many staff are employed to manage Aristide’s affairs. But if he employs three people, this could easily be costing the state R500 000 a year.

Security: This is determined by the VIP unit according to their estimates of need. Earlier this year it was revealed that Jacob Zuma’s security was costing the state R1m a month. If Aristide’s security costs are even a twentieth of this, it is costing the state R50 000 a month (R600 000 a year).

The ministerial guidelines state specifically that a minister may not hold another job and receive a salary from the state. Aristide is not receiving a salary, but he is receiving generous benefits. Yet he continues to hold a research fellow in the College of Human Sciences at Unisa.

Aristide has been living in South Africa since May 2004. At the time that he fled to South Africa, then Presidential spokesperson Joel Netshitenzhe said “This is a temporary arrangement until the Haitian situation stabilizes and Aristide can return”. Five years later, he appears to have settled down here permanently.

South Africa is having to cope with a flood of refugees fleeing persecution and corrupt government. If we are to spend money on refugees, we should rather spend it on processing the applications of those who are really in need, not on maintaining at enormous expense a powerful man with a tainted reputation.

PARLIAMENTARY QUESTION:
Whether former Haitian President Jean-Bertrand Aristide remains resident in South Africa; if so, (a) Where is he currently living and (b) (i) what budget was allocated for the maintenance of his household in each of the financial years that he has been resident in South Africa and (ii) how is this budget broken down for (aa) security, (bb) household running costs, (cc) vehicles, (dd) staff and other specified costs?

REPLY:
a) The Former President is currently residing in Gauteng, South Africa
b) (i) The South African Government generally owns the accommodation and assets provided for utilisation with regard to the residence in Gauteng of former president Jean-Bertrand Aristide and the costs related thereto, like those of Cabinet Ministers, are integrated into the operations of Government. The South African Government budgets for these services to former president Jean-Bertrand Aristide are equivalent to those provided to a South African Cabinet Minister.
(ii) (aa) – (dd) The monthly costs related to his accommodation, transport, office staff and security are similar to the cost associated to a South African Cabinet Minister The DA Office administrator: about R120 000 per year
Whether former Haitian President Jean-Bertrand Aristide remains resident in South Africa; if so, (a) Where is he currently living and (b) (i) what budget was allocated for the maintenance of his household in each of the financial years that he has been resident in South Africa and (ii) how is this budget broken down for (aa) security, (bb) household running costs, (cc) vehicles, (dd) staff and other specified costs?

REPLY:
a) The Former President is currently residing in Gauteng, South Africa
b) (i) The South African Government generally owns the accommodation and assets provided for utilisation with regard to the residence in Gauteng of former president Jean-Bertrand Aristide and the costs related thereto, like those of Cabinet Ministers, are integrated into the operations of Government. The South African Government budgets for these services to former president Jean-Bertrand Aristide are equivalent to those provided to a South African Cabinet Minister.
(ii) (aa) – (dd) The monthly costs related to his accommodation, transport, office staff and security are similar to the cost associated to a South African Cabinet Minister.
Statement issued by Kenneth Mubu MP, Democratic Alliance shadow minister of international relations and cooperation, June 28 2009

POUR UNE STRATÉGIE DE SAUVETAGE NATIONAL

June 5, 2009 by Archivex-Haiti  
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christophe75x75 L’intervention de troupes étrangères en Haïti, suite à la Résolution 1529 adoptée par le Conseil de sécurité à sa 4917e séance, tenue le 29 février 2004, et agissant en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, marque la perte de notre souveraineté. En précisant, par la Résolution 1542 adoptée le 30 avril 2004, que la Mission de stabilisation des Nations Unies en Haïti (MINUSTAH) est constituée de 6.700 hommes de troupe et de 1622 policiers civils et de formateurs, la plus haute instance onusienne met les élites haïtiennes devant un état de fait accompli : notre incapacité à nous diriger et à offrir aux filles et aux fils de notre pays un minimum de sécurité et de bien-être. 

      Après le fiasco du tandem Alexandre/Latortue et la parodie d’élection consacrant la « victoire aux urnes » de Monsieur René Garcia Préval, le manque de vision et l’irresponsabilité de ce dernier ont convaincu la communauté internationale de la nécessité de prendre complètement en charge Haïti. Le rapport du professeur Paul Collier et la signature d’une déclaration conjointe par l’ancien président Bill Clinton, le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon et le président René Garcia Préval ne font que concrétiser cette décision. La nomination, le 19 mai dernier, de Bill Clinton comme envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies, fait de lui le nouveau patron d’Haïti. Cette nouvelle donne politique marque un tournant dans l’histoire immédiate et inachevée de notre pays et interpelle les femmes et les hommes de bonne volonté. 

      Dans cette optique, UNE RENCONTRE PATRIOTIQUE DE SAUVETAGE NATIONAL s’impose. Elle doit viser le recouvrement de notre souveraineté nationale. Face à la gravité de la situation et à l’urgence de l’heure, les patriotes tant de l’intérieur que de la diaspora et les dirigeants politiques soussignés décident de se rencontrer, du 28 au 30 août 2009, à Barahona, dans le cadre d’un CHITA TANDE devant conduire à l’adoption d’une politique de renouveau national. Celle-ci implique la définition d’une stratégie de lutte et l’élaboration d’un projet de société articulé nous permettant de rompre avec l’arriération et l’archaïsme, en vue de lancer le pays sur la voie de la modernisation politique, économique et sociale. Pour y parvenir, les soussignés choisissent librement de mettre leurs intérêts mesquins de côté, de s’asseoir loyalement autour d’une table et d’utiliser les ressources financières et intellectuelles du pays en vue de matérialiser ce nécessaire projet de sauvetage national. 

      La nécessité de regrouper les Haïtiens de l’intérieur et de la diaspora, dans un véritable coude à coude fraternel, pour les aider à jouer leur partition dans le grand  KONBIT  souhaité, l’obligation de recouvrer la souveraineté de notre pays et la définition d’une stratégie de lutte contre la corruption, la violence, la misère, le chômage, l’exclusion et le phénomène de désespoir collectif constituent les principaux objectifs de cette RENCONTRE DE SAUVETAGE NATIONAL, de même que notre boussole et nos priorités. 
 
 

PLAN DE LA RENCONTRE

  1. INSCRIPTION DES PARTICIPANTS
  2. PROPOS DE BIENVENUE (Dr Turneb Delpé)
  3. MISE EN CONTEXTE (Rudolph H. Boulos)
  4. ANALYSE DE LA CONJONCTURE (Michel Soukar et Daly Valet)
  5. LES EXIGENCES DU MOMENT (Hubert de Ronceray et Osner H. Févry)
  6. LES ÉLÉMENTS DE LA STRATÉGIE DE RECOUVREMENT DE NOTRE SOUVERAINETÉ NATIONALE (Himmler Rébu et Gracien Jean)
  7. LES AXES FONDAMENTAUX DE LA POLITIQUE DE REFONDATION DE L’ÉTAT-NATION (Myrlande H. Manigat)
  8. JALONS POUR UN PLAN DE SAUVETAGE NATIONAL (Ray Killick, Jean André Victor et Michel William)
  9. LA PROBLÉMATIQUE ENVIRONNEMENTALE ET LE PLAN DE SAUVETAGE NATIONAL (Volvick Rémy Joseph et Jean Éric René)
  10. LE SECTEUR PRIVÉ DES AFFAIRES ET LE PLAN DE SAUVETAGE NATIONAL (Dr Réginald Boulos et Yannick Mézile)
  11. LA PAYSANNERIE ET LE PLAN DE SAUVETAGE NATIONAL (Chavannes Jean-Baptiste)
  12. L’UNIVERSITÉ ET LE PLAN DE SAUVETAGE NATIONAL (Wilson Laleau et Jacky Lumarck)
  13. LA DIASPORA ET LE PLAN DE SAUVETAGE NATIONAL (Lionel Jean-Baptiste et Dr Bernier Laurédant)
  14. LES PARTIS POLITIQUES ET LE PLAN DE SAUVETAGE NATIONAL (Victor Benoît, Edgard Leblanc Fils et Déjean Bélizaire)
  15. LA SOCIÉTÉ CIVILE ET LE PLAN DE SAUVETAGE NATIONAL (Jean-Claude Bajeux et André Lafontant Joseph)
  16. AGENDA POUR L’AVENIR (Jacques Bernard, Clausel Débrosse et Jean-Claude Paulvin)
  17. SYNTHÈSE DE LA RENCONTRE ET DÉLARATION FINALE (Robert Benodin et Raymond Laurent)

L’interpretation de Lizbeth Cullity de la MINUSTAH est erronnée!

June 4, 2009 by Archivex-Haiti  
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lizbeth-cullityL’interpretation de Lizbeth Cullity de la MINUSTAH est erronnee et veut faire peur. Il n’y a pas de “Bombe Populaire” en Haiti. Il y a des citoyens frustres parce que le gouvernement Preval ne travaille pas pour repondre aux besoins de la population pendant que la corruption fait rage. Les citoyens sont frustres parce qu’ils n’ont meme pas l’opportunite de choisir LIBREMENT leurs candidats preferes.
 
L’etrangere Lizbeth Cullity est une amie personnelle et intime de longue date de Rene Preval. Elle rentre a son bureau quand elle veut, elle fait partie du club des kavalye polka de Preval. Au lieu de s’attaquer a cette soit disant “Bombe Populaire” pourquoi ne s’attaque-t-elle pas a la “Bombe de la Corruption de Preval” ou le “Coup d’etat economique”? Pourquoi s’attaque-t-elle au peuple qui a faim? Pourquoi denigrer les citoyens ques les institutions ont oublie? Pourquoi ne pas endiguer le coup d’etat electoral? le coup d’etat economique? Le coup d’etat contre la constitution? Pourquoi s’attaquer aux faibles et paisibles citoyens qui ne vuelent qu’une chose, travailler.
 
Lizbeth Cullity de la MINUSTAH est a la fois juge et partie. Depuis plus de quinze ans qu’elle est en Haiti on la connait comme une militante etrangere du mouvement Lespwa-lavalas. Ces militantes etrangeres du mouvement lavalas se reunissaient toujours a la maison de ce medecin qui habitait a Pacot. Le deuxieme personnage a sa gauche sur la photo preparait les notes de presse du mouvement antineoliberal en Haiti. Ces personnalites partisannes ne peuvent pas apporter une assistance technique neutre aux differents secteurs de la societe Haitienne.
 
Cullity fait partie de ce groupe d’elements etrangers qui pensent pouvoir remplacer les Haitiens. Yo konnen pase nou kisa ki bon pou nou. Ce petit groupe a toujours fait de son mieux pour maintenir la faiblesse de l’etat Haitien en supportant les incompetents. Une facon pour eux de rester au pays, au royaume des aveugles les borgnes sont rois.
 
Sa presence au sein de la MINUSTAH projette un caractere partisan. Ils sont une quinzaine d’employes de la MINUSTAH maries a des Haitiens qui ont leur agenda personnel et ideologique pour Haiti. Ils ont tendance a eviter les Haitiens competents et experimentes. Cette equipe n’aime pas non plus les Haitiens de la diaspora. Nou konnen twop bagay.

2009/5/29 Reseau Citadelle- Cyrus Sibert

Digging Up Haiti

May 12, 2009 by Archivex-Haiti  
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haiti_flagMatraco-Colorado Projects, a Haitian-American joint venture in Haiti are in Cap Haitian, Gonaives, Petite Goaves and Hinche. – They are digging up aggregate in Mole St. Nicholas to export for road construction abroad. Matraco-Colorado has a marble quarry in Gonaives; an aggregate quarry in Cap Haitien or the North Coast of Haiti; a lignite mine and power plant in Hinche; a chalk quarry in Petit Goaves.

The Haitian people are under occupation and have no one representing their interests. The gate is open with no guard at the door to mind the store: to make sure that there’s as little environmental degradation to Haiti as possible from these diggings, minings and prospectings; that the companies, after their done mining, have a responsibility for the reconstruction of the infrastructure of the areas they’ve dug up and exploited; that the people, living in these areas, are given jobs from these Matraco-Colorado Haiti Projects (and other such mining companies taking out Haiti’s natural resources (gold, copper, granite, coal, limestone, et al) that pays a livable, or at least minimum wage, with safe, eco-friendly and non-toxic work conditions and that the Haitian nation gets to duly increase its tax base while getting a fair share in the Haiti Project profits so the masses in Haiti may feed themselves, become self-reliant and successfully remove the financial shackles of the Internationals currently funding Haiti’s national budget and the salaries of Haiti’s political class. Thus, calling all the shots while the masses in Haiti starve, suffer famine, die from curable diseases, dirty water, are without Haitianist schooling, Kreyol literacy opportunities, basic health care, roads, electricity, housing, suffer the humiliation and tyranny of foreign occupation and die trying to escape in shark infested waters?

Haiti cannot afford for Matraco-Colorado Haiti Projects or any other company in Haiti digging, mining and prospecting (Hidalgo Mining International, Copper Mining in Haiti /KWG Resources Inc, St. Genevieve Resources and KWG Resources, Eurasian Minerals…et al) to do as Reynolds Aluminium did to Haiti – dig up Haiti, take out all its wealth and resources, piece by piece, coal rock by wealthy coal rock, precious marble by precious Haitian marble, aggregate by aggregate and then leave devastated areas, un-replenish areas, toxic holes. Leave no sustainable economy for the people of the area to benefit from the wealth of that land that was theirs. (See,
Map of mining resources in Haiti and showing five oil/gas sites in Haiti.)
Ezili Danto
June 17, 2008

Thèmes de l’Emission de la semaine – Politique

April 27, 2009 by Archivex-Haiti  
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elections75Actualités Politiques : Grandes Lignes vue par Robert Benodin
Orlando le 24 avril, 2009 – Les élections sénatoriales partielles du 19 avril sont sur la voie de déjouer la stratégie qui a porté Préval à ne pas vouloir les faire plus tôt, en novembre 2007. Préval avait voulu par cette omission empêcher la 48e législature de faire la déclaration de la liste des amendements à sa dernière session ordinaire qui commencera le deuxième lundi du mois de juin comme prescrit par l’Article 282.1 de la constitution. Pour éviter le pire, le remplacement de la Constitution de 1987, il fallait faire les élections sénatoriales partielles pour consolider le quorum sénatorial. La Constitution requière une majorité de 2/3 dans les deux chambres pour faire la déclaration d’amendement. A cause de cette exigence constitutionnelle, les élections du 19 avril 2009 deviennent un passage obligé. Faite a temps elles offrent aussi l’opportunité de pouvoir en deux ans exécuter à la lettre le processus et la mise en application de ces amendements avec l’installation d’un nouveau chef d’état le 7 février 2011. Ne pas faire ces élections à temps ferait perdre l’opportunité de ce raccourci de 2 ans et exposerait le pays aux risques que comporte le remplacement de la constitution, ce que Prévale obstinément.
 
Il y a dans cette constitution, des acquis démocratiques, des garantis de droits et de libertés publiques, des obligations de l’Etat envers ses citoyens et des garde-fous qu’il nous faut garder jalousement. Mais, il nous faut en outre, admettre qu’il soit nécessaire pour améliorer sa mise en application, sa fonctionnalité, faire des changements tant dans la forme que dans le fond, pour éliminer certaines exclusions, réduire certains excès, préciser le texte et clarifier son interprétation.
 
Face aux trois options, remplacer, amender, ou appliquer à la lettre la Constitution de 1987, voulant éviter le mécontentement et les affrontements qu’aurait pu causer toute tentative de remplacement de la constitution, l’internationale a misé fortement pour forcer les sénatoriales partielles. Peu importe le taux de participation et la qualité de ces élections qui laisse beaucoup à désirer, ce n’est pas étonnant qu’elle manifeste une certaine satisfaction. Pour l’internationale, elle vient de franchir un obstacle, un passage dangereux qui aurait pu tout chambarder.
 
D’une part on est frustré par le spectacle scandaleux offert par des candidats de Préval au Département du Centre qui aurait pu aisément se répandre sur tout le territoire. Et de l’autre perplexe, on est bien obligé de se poser la question, comment se fait-il, que la Minustah et la PNH, ont-elles pu laisser libre cours à la violence perpétrée par deux personnages connus, deux candidats au Sénat, au point où les élections du Département du Centre ont dû être annulées ? Ils ont de fait violé impunément les droits des citoyens de ce Département, en leur empêchant d’exprimer leur volonté politique. N’ont-ils pas délibérément gaspillé les sommes énormes investies pour la réalisation de ces élections ? Pour tracer l’exemple ne devrait-on pas prendre en considération cet aspect pécuniaire des conséquences de leurs actes délibérés, pour leur imposer en plus de l’incarcération, un dédommagement ? En outre la PNH dans cette mêlée, ne doit-elle pas expliquer pourquoi ses officiers ont-ils été directement et ouvertement impliqués, accompagnant l’un des candidats dans tous ses forfaits ? L’action publique sera-t-elle mise en mouvement contre ces deux personnages et leurs complices, comme le prétend le ministre de la justice ?
 
Bien avant l’annonce de l’opération « la ri banche, port fèmen » des stratèges du leadership collectif du parti lafanmi lavalas, il était absolument clair pour tous ceux qui tant soit peu ont une certaine expérience en matière électorale que la participation à des élections partielles soit invariablement faible, peu importe le pays ou la culture. Ajouté aux faits que ce CEP soit pire que ses prédécesseurs et que menacé par la famine, le peuple haïtien était beaucoup plus occupé et préoccupé par sa survie que par la politique. On ne pouvait pas espérer mieux. Ce serait triste et ridicule pour les lavalassien de crier victoire et de croire, que le faible taux de participation soit dû uniquement à leur opération de boycottage. Ils l’ont peut être diminué sensiblement. Mais leur boycottage ne peut pas être la cause fondamentale et primordiale de la faiblesse de la participation. C’est la nature invariable des élections partielles. Ils auraient mieux fait d’exploiter le vote négatif, pour avoir un effet plus direct et plus positif, rétablissant leur prépondérance politique dans une action unitaire. Et récolter au centuple les retombés aux élections de la fin d’année et des présidentielles. Quand l’abstention en tant qu’acte politique n’a ni le pouvoir, ni la capacité de changer le cours des choses, elle est futile et gratuite.
 
Qui l’eut cru ? Et ce n’est pas une anecdote, mais un fait. Frantz Gérard Verrettes président du CEP est allé voir Préval au palais national pour lui communiquer le rapport des élections. Après avoir entendu le rapport, Préval dit à Verrettes : « Le pourcentage de participation est vraiment faible. Il faudrait annuler les élections. » Verrettes de répondre : « Excellence l’internationale a investi tant d’argent pour réaliser ces élections, et malgré la faible participation, elle a déjà manifesté sa satisfaction publiquement. Il m’est impossible dans ces circonstances de les annulées. » Préval réplique : « Dans ce cas, donnez-moi tous mes candidats dès le 1er tour. An nous bêtiser élection an. » Verrettes lui répond : « A ce stade je ne peux pas changer le décompte. Les résultats sont connus. » Préval lui coupe la parole et le renvoie.
 
Inquiété par la réaction de Prévale et se sentant entre l’enclume et le marteau, Verrettes se précipite auprès d’Hédi Annabi pour lui faire part de la réaction de Préval et de sa demande. Hédi Annabi surpris, va voir Préval au palais et lui dit fermement que les résultats doivent être publié comme ils ont été compilés.
 
Voilà où transparaît le caractère astucieux et pervers de Préval « An nous bêtiser élection an. » A qui le dit-il ? Au président du CEP le responsable des élections. C’est encore quelqu’un d’autre qui va exécuter ses basses œuvres, pour servir ses intérêts personnels contre ceux de toute une nation et de l’internationale. S’il vous plait, le pays le plus pauvre de l’hémisphère vient de dépenser, avec l’aide internationale bien sûr, 16.5 millions de dollars US pour consolider le quorum sénatorial fragilisé par Prévale, pour faire la déclaration des amendements de la constitution. Dans cette conjoncture où les destinés de la nation sont en jeu, Préval chef d’état de cette nation, ne constitue-t-il pas un danger pour les intérêts de cette nation ? Je mets Préval en défi de démentir le fait qu’il a fait cette insinuation au président du CEP ! Certes, Verrettes pour garder son job peut le nier. Mais dans sa conscience, il sait que c’est la vérité ! 
 
Préval qui a refusé à dessin de faire ces élections depuis novembre 2007 pour empêcher à la 48e législature de déclarer la liste d’amendements, se voit maintenant bien obliger d’avaler cette pilule amère, qui met fin à ses ambitions de confiscation de pouvoir à vie. Ce n’est pas pour rien que Sophie de Lacombe porte-parole de la Minustah vient de demander qu’on publie les résultats le plus tôt que possible, pour préparer le deuxième tour. Personne n’est dupe. L’internationale sait et comprend de quoi il en retourne !
 
On n’est pas pour autant sorti de l’auberge. Il y a encore ceux qui, peut être de bonne foi, veulent, comme Préval, l’annulation des élections, pas basé sur la fraude électorale, mais sur le taux de participation, ce qui est absurde. Réalisent-ils qu’ils sont en train de faire le jeu de Préval ? Il y a aussi des sénateurs qui veulent s’opposer à la validation des pouvoirs des élus, et qui le déclarent publiquement sur les ondes. S’opposent-ils à la validation des pouvoirs de tous les élus, ou seulement à certains élus ? Cette une nuance est importante. Elle peut nous sortir du piège que Préval nous a tendu.
 
On se trouve maintenant dans un imbroglio où il n’y a pas d’option évidente, manifeste qui permet de faire un choix judicieux, sans se trouver avec au moins un pied dans la merde ! Alors que la fraude électorale soit une cause irréfutable d’annulation, le taux de participation ne l’est pas.
 
Annuler les élections nous met automatiquement en face d’une situation manichéenne, le remplacement ou la mise en application à la lettre de la constitution. Or, quel paléo, crypto ou néo-lavalassien de souche acceptera à appliquer la constitution à la lettre ? Les lavalassiens sont au pouvoir depuis 1991. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait depuis tout ce temps ? Pire, le remplacement est le choix préférentiel de Préval. D’ailleurs, il a déjà en sa possession plusieurs versions du remplacement de la constitution. De plus le remplacement lui garantit la présidence à vie ! Il est de même qu’Aristide à son dernier mandat constitutionnel.
 
Accepter les résultats des élections, pour permettre à la 48e législature de faire la déclaration de la liste des amendements, est vital non seulement pour la survie de la Constitution, mais surtout pour la stabilité et l’avenir du pays. Mais peut-on, en toute honnêteté, demander à des sénateurs qui se respectent et qui sont aussi respectueux du prestige du corps législatif, de valider les pouvoirs de criminels notoires ? Voilà le hic !
 
Dans un esprit de compromis, mais pas de compromission, puisqu’on a aujourd’hui 18 sénateurs siégeant, la validation des pouvoirs étant individuelle, mais pas collective, les sénateurs peuvent-ils valider les pouvoirs d’au moins 2 élus au poste de sénateur qui soient, bien sûr, de bonne vie et mœurs, pour rétablir le quorum du Sénat au 2/3 ? Ce faisant, permettre à la 48e législature de travailler sur la liste des amendements, dès l’ouverture de la dernière session ordinaire et d’en faire la déclaration en septembre 2009.
 
Bien que depuis un demi-siècle, les délinquants des deux régimes populistes maintiennent le haut du pavé, font à leur guise, foulant au pied tous qu’il y a de respectables comme valeurs dans la société, peut-on, dans ces circonstances où se joue les destinés d’un pays, fléchir une fois de trop et leur permettre de prendre en otage toute une nation ? Préval a délibérément introduit la candidature de ces criminels notoires, pour créer cette impasse. Il revient, dans ces circonstances, aux sénateurs dignes de ce titre d’assumer leur responsabilité, de rétablir le quorum du Sénat par le biais de la validation individuelle des pouvoirs des élus jugés dignes et d’offrir à la 48e législature la chance de remplir son rôle historique, faire la déclaration de la liste des amendements de la Constitution de 1987. Le Grand corps, s’il mérite le respect qu’on lui doit, ne peut pas se laisser mener comme des moutons de Panurge par Préval. Les intérêts d’un seul homme ne peuvent pas supplanter ceux de toute une nation ! Sénateurs la nation vous observe ! L’histoire vous jugera ! Caveant consules ne quid detrimenti respublica capitat !

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