Pétrole Haïti – La primeur de J.M. Bellerive a figé l’assistance du Colloque de Montréal
May 17, 2010 by Archivex-Haiti
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Par Max Dorismond – Vendredi 5 mars 2010, 13 :30 Hr. – L’Université de Montréal brille de tous ses feux. L’atmosphère est festive. Les ateliers avaient fermé boutique depuis midi. La fierté du devoir accompli s’affiche en gros traits sur les visages. On attend le résultat des synthèses des 10 ateliers du Savant Professeur. L’arrivée du premier Ministre Bellerive est imminente. Malgré la présence de nombreux étrangers, nos compatriotes n’appréhendent aucun faux pas, puisque le personnage annoncé a déjà fait ses preuves à Montréal. Ministre charismatique, affable et articulé, il traverse très bien l’écran. Tout se conjugue pour une fin de colloque positive qui laissera sa marque dans l’histoire de notre communauté.
A l’heure dite, M. Bellerive est fidèle au rendez-vous. Ce qui est tout à son honneur, car, antérieurement, les conférenciers étrangers s’amusaient, tout au long de leur prestation, à jouer malicieusement, avec la notion ou : «heure haïtienne et heure canadienne» quand ils dépassaient leur quota de minutes prescrites. Son allocation terminée, le public est invité au micro.
A la question à savoir s’il y a du pétrole et d’autres mines en Haïti, le P.M. répond par l’affirmative et inonde le public de bonnes nouvelles : « la mise en chantier pour bientôt de raffineries de pétrole, la négociation de contrats de prospections de l’or noir avec certaines compagnies. Les projets sont sur la table, etc.… ». Pour votre édification, voir la vidéo ci-jointe:
L’intervention du premier Ministre Bellerive au colloque de Montréal
Le pétrole d’Haiti et le premier Ministre Bellerive
Bizarre! Le silence de l’assistance m’intrigue au plus haut point. Aucune ovation ne vient troubler la narration de l’auguste personnage à l’annonce de cette primeur. A la sortie, les bribes de conversations entendues ça et là n’ont aucun rapport avec le mot «pétrole». Une certaine indifférence déteint l’euphorie qu’une telle nouvelle aurait suscitée en d’autres circonstances. Quelle en est la raison???
Le contexte
Un mois avant le Colloque, le sujet flottait dans l’air froid de Montréal et animait les conversations. C’était suffisant pour réchauffer les esprits et remonter le moral après le séisme du 12 Janvier. Personne ne savait à quel saint se vouer pour conjurer le mauvais sort et ressusciter le pays agonisant. Le choc était et est encore très dur pour notre psychique. Donc, rêver les yeux ouverts demeurait l’unique thérapie du moment. Le Ministre Bellerive, de passage à Montréal au début de février, avait déclaré, disait-on, à La « Perle Retrouvée », qu’il n’était pas au courant de l’existence d’hydrocarbures en Haïti. Il n’en fallait pas plus pour que le mythe du secret ou des « méchants Américains qui veulent conserver le précieux liquide à des fins stratégiques » enflammât les esprits. Dans un texte publié sur Haïti-Connexion, bien avant la réunion à La Perle, j’invitais mes compatriotes à la prudence. (Voir le texte: «Du Pétrole en Haiti (Rêve ou Utopie)…». Sur les ondes des stations de la diaspora haïtienne, le débat avait monopolisé les micros.
Assistance en état de choc
A la recherche d’une solution immédiate, le monde entier s’est mobilisé pour sauver le malade. Sur les fils de presse, l’expression consacrée, «le pays le plus pauvre », à l’égal des sourdes répliques du tremblement de terre, vient chiffonner, une fois de plus, nos cœurs mortifiés. Faisant fi du désespoir, nos frères ont secoué leur torpeur et remué ciel et terre pour ajouter leur grain de sel dans la recette de la reconstruction, d’où le Colloque des Haïtiens de Montréal et récemment à Miami, celui d’Haiti-C.O.S.H, avec le Dr Carl Gilbert, axé sur la Santé. Qu’il soit en paroles ou en rêves, les Haïtiens ne se laisseront pas abattre. Ils en ont vu d’autres.
La pauvreté, les intrigues politiques, l’insécurité, la corruption, la malversation, la couardise, l’ignorance, la gabegie, le népotisme….etc, tout a été érigé en système. La porte de l’exil demeura la seule issue à la moitié du pays. Que de rêves perdus, que de vies brisées, que de familles déchirées loin de la mère-patrie. L’étiquette de mendiants nous a été accolée de par le monde. Au premier échelon des graphiques de l’échec monumental, figure le nom de notre pays. Nous sommes devenus la risée du monde moderne. Alors, quand ton Premier Ministre vient confirmer, à la face du monde, les folles rumeurs de l’existence d’hydrocarbures dans ton sous-sol, tandis que tu es acculé le dos au mur, rien ne te retient pour t’éviter de tomber en syncope. Car, la seule question qui te martèle le cerveau, c’est ceci : « Si c’était vrai, pourquoi a-t-il attendu la catastrophe pour dévoiler cet état de fait? ». C’est cruel! Très cruel! Entre temps, le public du Colloque, au début très motivé par cet effort collectif, ne comprend pas pourquoi, le gouvernement haïtien, qui avait déjà en cours de production «le Plan de Sauvetage» qu’il vient de publier et dont il devrait connaître la valeur (réelle ou subjective), avait envoyé cette tapageuse délégation de ministres et de diplomates récupérer ces deux journées de réflexion et d’efforts d’un «Think Tank» indépendant qui n’attendait rien de lui. C’est une assemblée de professionnels de gros calibres, mais d’immigrés de bonne foi qui en ont vu bien d’autres, car, ils furent par le passé témoins ou victimes du jeu habile des politiciens dans l’art des promesses creuses et qui ne voient dans la diaspora qu’une vache à lait. La tentation de séquestrer le Forum par ce premier Ministre flamboyant les a tous déroutés. Ne serait-ce la gaffe monumentale du «Gâteau de la construction», ce dernier aurait été transporté en triomphe dans les rues de Montréal par les premiers idiots venus.
Le doute avéré
Sans document, sans chiffres, les mains nues, Monsieur Bellerive vient nous parler de contrats de pétrole. Sur quoi se base-t-il? Avons-nous été roulés depuis toujours. Sommes-nous les dindons de la farce. Sommes-nous assis sur une «piscine» d’hydrocarbures, comme le prétendent certains? Le Gouvernement, a-t’il reçu un ordre des propriétaires mythiques de cette «piscine»? Ah oui! Nous flottons sur du pétrole et puis nous quémandons. La belle histoire! Haïti est un assisté social de l’humanité. Monsieur le Premier Ministre, je peux vous affirmer que oui, nous avons quelques traces d’hydrocarbure en Haïti. Oui, vos prédécesseurs, les plus grands «apaches» que la terre aient connus, à part Estimé et Aristide, ont retenu les services des compagnies spécialisées en forage et en exploration pétrolière, telles les Atlantic Refining (1950), Knappen- Tippen-Abbet, (1959), et dernièrement Geo Explorer (2008). En réalité, le jeu n’en valait pas la chandelle. La quantité connue a toujours été négligeable. Elle n’est pas rentable. Cela a toujours été de la mise en scène d’un plus intelligent que le Maître de céans.
Voici le processus : A l’arrivée de chaque nouveau Président, le Haut-Fonctionnaire titulaire du dossier des Mines, pour consolider son poste, commence par flatter le locataire du Palais avec un dossier bidon aux chiffres astronomiques en contenu de barils de pétrole. Ce nouveau venu qui caresse toujours le rêve secret de changer son statut de locataire en propriétaire du Palais, tombe dans le panneau. Il investit des millions en recherche au bénéfice d’une compagnie étrangère et de son roublard de ministre. Le résultat, à son grand désespoir, souligne la non-rentabilité du sujet. «Ya gain tan quitté sotte». Face à son échec, car son rêve de « Présidence à Vie » y était greffé, il laisse courir le bruit de la « Propriété stratégique des États-Unis ». Question simpliste- Pourquoi les présidents des 500 partis politiques actuels n’utilisent pas ce dossier pour promouvoir leur candidature? Ils ne sont pas si fous. Ils croient, eux aussi les pauvres, dans le mythe de la « propriété stratégiques des USA » et ne veulent pas entraver les marches du Palais. «Tout le monde veut aller au ciel. Personne ne veut mourir » dit la chanson.
Posons une hypothèse : L’International propose de reconstruire Haïti aux coûts de 14 milliards de dollars. Au prix du baril présentement, n’importe quel homme d’affaires avisé ou n’importe quelle compagnie à la recherche de profits garantis, se prévaudrait de ce droit et présenterait sa proposition en bonne et due forme à nos gouvernants. Si notre or noir était rentable, les affairistes internationaux se seraient alignés en fil indienne au pied de René Préval. J’ai visité le site des «Ressources naturelles» de la République Dominicaine avec qui nous partageons la «piscine», excusez, l’île. A part le nickel, la bauxite, l’or, l’argent, le marbre, le charbon, le granit, aucun mot commençant par la lettre «P» ne figure sur sa liste des Ressources Minérales. En conséquence, permets que je déduise cette comique conclusion de cet axiome. L’Île entière nage sur une «piscine», le 1/3 (Haïti) est constitué d’hydrocarbures, l’autre 2/3 (La Dominicanie) en eau saline. Mieux vaut en rire que d’en pleurer. Sur le site internet Rigzone.com, une autorité en la matière, spécialisée dans l’industrie du pétrole et du gaz, j’ai parcouru la liste des pays possédant du pétrole en exploitation ou non, le nom d’Haïti n’y figure pas non plus. Par contre, le site parle du pétrole de Cuba.
En effet, depuis 1984, Cuba produit des quantités non négligeables de pétrole, 16 000 barils par jour (bbl/j) à 74000 bbl/j en 2006. D’après l’EIA (Energy Information Administration), les réserves prouvées seraient de 750 millions de barils d’un pétrole en général plutôt lourd nécessitant un traitement spécial. Le brut est extrait essentiellement dans la province de Matanzas et en offshore dans le bassin du golfe du Mexique. Cuba a souligné en 2008 la découverte dans le Golfe, d’importantes nouvelles réserves estimées à 20 milliards de barils. Notons que l’U.S. Geological Service n’a pas modifié ses propres estimations indiquant que Cuba possèderait seulement 4,6 milliards de barils de réserve dans cette région.
Les nouveaux gisements qui soutiennent ces nouvelles estimations se situent dans l’enclave des 112.000 kilomètres carrés de la partie du Golfe du Mexique appartenant à Cuba. Cependant, d’après Rigzone.com, les experts sont dans tous les cas certains que des réserves inexploitées considérables de pétrole sont situées dans cette zone. Si ces estimations se vérifient, ces réserves de 20 milliards de barils de brut placeraient Cuba dans le peloton de tête des pays possédant les plus fortes réserves de la planète, du moins après les pays du Golfe Persique et le Venezuela.
La question qui tue.
Dans la logique des mythes véhiculés, dans le fantasme des adeptes de la théorie des complots internationaux, les Américains se seraient naturellement acharnés sur Cuba au lieu d’Haïti. La manne de Cuba a été prouvée depuis le début des années 80. Or, le pétrole dans le Golfe du Mexique est très loin d’Haïti, mais à quelques minutes de Miami. Par conséquent, les ambitions des Américains seraient vivement enflammées à l’idée qu’une piscine d’or noir flotte dans leur arrière-cour. Se sont-ils trompés d’île ?
Revenons sur terre
Monsieur, le Premier Ministre, loin de moi l’idée de mettre en doute votre assertion. Je demeure lié à ma gentillesse habituelle. Par contre, si vous êtes sûr de l’existence de cette richesse, la donne vient de changer. Je vous propose ceci, de :
Demander à la Communauté Internationale de surseoir à son aide. Vous avez présentement et en toute urgence une meilleure offre à lui proposer. Vous voulez hypothéquer auprès d’elle la «piscine» d’or noir d’Haïti pour 30 ans. Comme obligation, elle n’aura qu’à reconstruire immédiatement Haïti dans son ensemble, de A à Z, subvenir indistinctement aux besoins de chaque individu sur tous les plans, de sa naissance à sa mort, de partager après coup avec le gouvernement, une partie du bénéfice émergent.
Attention, ne nous sous-estimons point. En 1938, le Roi Abd Al Aziz Ibn Saoud et l’Arabie Saoudite avaient contracté une telle alliance avec les Américains. Ils n’en sont pas morts pour autant. Au contraire !
Monsieur le premier Ministre, je brûle du désir d’être déçu. Rendez-moi ce service. J’attends la vérité.
Max Dorismond 2010-03-23
Les Etats-Unis annulent la dette d’Haïti
September 21, 2009 by Archivex-Haiti
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Haïti: Les Etats-Unis annulent la dette d’Haïti – « Ayiti pa dwe Etazini ankò », a annoncé l’ambassadeur des Etats-Unis à Port-au-Prince, Kenneth H. Merten, en créole haïtien pour faire savoir que la totalité de la dette haïtienne envers les Etats-Unis d’Amérique a été effacée. Cette annonce a été faite durant une courte cérémonie, en présence d’une brochette de journalistes. Le diplomate américain et le ministre haïtien de l’Economie et des Finances, Daniel Dorsainvil, ont signé ce vendredi 18 septembre 2009, dans les locaux du ministère des Finances, un contrat relatif à cet effacement de dette bilatérale.
Reconnaissant qu’Haïti a atteint le point d’achèvement de l’Initiative des pays pauvres très endettés (PPTE) avec succès, le gouvernement américain decide d’annuler environ 12.6 millions de dollars, représentant la totalité de la dette d’Haïti envers la puissance étoilée.
« Cet accord s’inscrit dans le cadre de l’initiative renforcée en faveur des PPTE qui fait suite aux résolutions adoptées par les pays créanciers membres du Club de Paris, le 8 juillet 2009, qui se sont engagés à alléger substantiellement la dette d’Haïti suite à l’atteinte par le pays du point d’achèvement », lit-on dans un communiqué du ministère haïtien de l’Economie et des Finances.
«Je tiens à féliciter le ministre Dorsainvil et le gouvernement haïtien pour leurs efforts concernant la responsabilité fiscale», a déclaré l’ambassadeur Merten. Je suis heureux d’annoncer que nous avons maintenant conclu un accord bilatéral de réduction de dette avec Haïti. Selon cet accord, les États-Unis annulent les 12.6 millions de dollars de la dette bilatérale, ce qui représente la totalité de la dette du gouvernement haïtien envers le gouvernement américain.»
L’application avec succès des réformes économiques et financières par Haiti étaient des facteurs primordiaux conduisant à ces engagements internationaux d’allègement de la dette d’Haïti. Cet été, Haïti a rempli les conditions requises aux Pays Pauvres Très Endettés (PPTE) qui la qualifient à obtenir plus de 1 milliard de dollars d’allègement de sa dette par ses créanciers multilatéraux et bilatéraux.
L’accord signé aujourd’hui met en oeuvre la portion américaine d’un accord multilatéral que les=2 0créanciers officiels du groupe du Club de Paris ont négocié avec Haïti le 8 juillet dernier concernant l’annulation d’environ 62.7 millions de dollars de sa dette officielle. Les créanciers d’Haïti au Club de Paris comprenant le Canada, la France, l’Italie et les Etats-Unis ont l’intention de fournir 152 millions de dollars en annulation additionnelle de dette au-delà des prérequis exigés par l’Initiative accordée aux Pays Pauvres Très Endettés (PPTE). Suite à cette décision, la totalité de la dette d’Haïti envers les membres du Club de Paris, qui est estimée à 214 millions de dollars, sera entièrement annulée.
Cette remise de dette, conjuguée à d’autres mesures d’annulation de la dette multilatérale, aidera Haïti à réduire sa dette publique et lui permettra d’investir davantage dans le secteur social. Aucun point de l’accord signé entre les deux pays n’a été divulgué.
Blazing a path for fellow students to follow Math wiz bound for MIT leaped obstacles on way from Haiti At top of class, Haitian beats path to MIT still blazing a path – The Boston Globe
June 12, 2009 by Archivex-Haiti
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March 1, 2009 by Archivex-Haiti
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Haiti Carnaval 2009 – Mardi Gras Defile 5.00pm continue
Mardi Gras, Carnaval in Haiti 2009
HAITI JUSTICE : PORT-DE-PAIX – UNE AFFAIRE DE DROGUE OU UNE AFFAIRE MYSTIQUE ?
February 5, 2009 by Archivex-Haiti
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Voilà enfin une belle affaire qui brouille toutes les pistes, les enquêteurs haïtiens et étrangers tournent en rond et se frottent les mains. Contradictions sur contradiction, personne n’arrive jusqu’ici à déterminer le montant réel qui se trouvait dans le butin dissimulé dans la petite baraque de Port-de-Paix, et surtout qui sont les responsables ?
Une affaire qui nous rappelle le règne de François Duvalier qui aurait depuis, trouvé les vrais COUPABLES. Sur toutes les lèvres on entend des interrogations ‘’QUI DIRIGE CE PAYS ?’’ Surtout pas, le Président Préval qui n’a qu’une seule préoccupation en tête, terminer son mandat et s’en va sans doute à Cuba certainement pas à Marmelade… Le Président de la République du laisser faire n’entend pas se faire des ennemis, tant qu’à faire ‘’ quand on a rien à dire, on la boucle Monsieur le Président ’’ Une politique qui rapporte gros dans un pays d’où chacun s’occupe de soi, la preuve, René Préval est le seul chef d’Etat après Duvalier qui arrive à boucler un mandat de cinq ans, et encore une fois sur le point d’achever son deuxième mandat de cinq ans… en quelque sorte 10 ans pour rien…en voilà l’homme que le pays a besoin… une belle leçon pour les opportunistes politiques qui n’avaient pas le courage après les résultats des élections Présidentielles annonçant René Préval vainqueur, de se mettre ensemble autour de Lesly François Manigat qui les avait invité à prendre part à une opposition forte et constructive.
L’affaire de Port-de-Paix nous montre clairement l’inefficacité du pouvoir politique qui ne semble pas comprendre l’ampleur et les conséquences des choses. Si l’on en croit au document d’enquête publié, en réalité des noms importants ont été cités dans cette histoire de pillage d’argent noir…
SELON LE RAPPORT DE LA PCI, DES OFFICIELS ONT ETE MOUILLE!
“Nul n’est innocenté dans ce pillage, que ce soit au niveau de la justice ou au niveau de la police”, a conclu la PCI, affiliée à la DEA (Drug Enforcement Agency). En dépit de tout, les enquêteurs de la PCI ont rencontré le Commissaire de police Dadaille Mary-Bernard, le Substitut du Gouvernement René Moïse (Chef du parquet A.I. en exercice), le Doyen du Tribunal civil de Port-de-Paix, Me Ronel Gélin, le cambiste Odnel Jean Clément, Dumas Louidor (ancien commis du parquet), l’ex-Commissaire du Gouvernement Atthis Gérard et certains citoyens et autorités de la ville jugés honnêtes, mais l’affaire de Port-de-Paix semble mettre tout le monde sous tension et risque de ternir l’image de plusieurs. Selon ce rapport, les opérations de perquisition se sont déroulées en présence de Me René Moïse, des juges de paix Jean Mathieu Dorvélus, Bouquette Saint-Marc, des greffiers Gaby Dorélien, Loriston Albert, de plusieurs agents de la PNH et de l’africain Mangle Samson, un agent de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti. Ce dernier ne serait pas impliqué dans le pillage des millions de dollars, a souligné le rapport vrai ou faux, mais si le rapport le dit… Interrogé par la PCI, le Commissaire Dadaille Mary Bernard a confié qu’une somme de 20.000 dollars a été mise de côté pour le Sénateur Evallière Beauplan (PONT/nord-ouest).
En effet, le document a relaté qu’après avoir découvert les millions de dollars, les policiers de l’Unité Départementale du Maintien d’Ordre (UDMO), les juges et le Commissaire A.I du gouvernement de Port-de-Paix se sont précipités à remplir leurs vêtements de paquets de dollars. “Niclasse Jean Simon, chauffeur du Commissaire Michenet Baltazar, en pillant, a emporté un haut-parleur et une mallette pleine d’argent au profit de son chef”. Me René Moïse a déclaré aux enquêteurs avoir reçu un appel de Me Balthazar, qui se trouvait alors aux Etats-Unis, lui demandant de garder sa part.“Dumas Louidor, a avoué que le Juge de paix Jean Mathieu a mis de l’argent dans sa valise destiné au Substitut du Commissaire Patrick et aux nouvelles secrétaires du Parquet”. Bien entendu, une partie de la somme a été remise au Substitut du Commissaire du gouvernement Jean Volny Bellamin. Un neveu de ce dernier, Odnel Jean Clément, aurait fixé un montant de 3.500 dollars américains. “Me Atthis a bénéficié d’une somme de 150 milles dollars américains”. Dans ce fameux document, un policier exigeant l’anonymat a affirmé avoir reçu 7000 dollars américains, a poursuivi la PCI dans ce rapport.S’agissant du policier Jordany, présent au commissariat lors du dépouillement, il a indiqué avoir observé un de ses collègues, Harry Régiste, qui volait des paquets. Il allait réclamer sa part auprès de ce dernier le lendemain. Selon les conclusions de ce rapport, René Moïse avait offert une somme de 10.000 dollars à Me Ronel Gélin qui avait refusé de recevoir cet argent. La PCI a précisé avoir rencontré plusieurs policiers dans le cadre de ce dossier. Ils ont pour la plupart déclaré qu’il s’agissait d’un vrai pillage et que la somme de 510 milles dollars déclarés n’était qu’une miette de la quantité pillée.
LE SILENCE DU PRESIDENT PREVAL DANS CETTE AFFAIRE :
Qui est donc ce chef qui nous dirige ? Dans l’affaire de Port-de-Paix qui continue à salir l’image des autorités haïtiennes, le Président René Préval devrait faire connaitre sa position. Si la justice est mouillée qui va délibérer, seul le Président de la République en sa qualité de garant des lois de la constitution est habilité à recentrer cette affaire. Des doutes plongent le pays dans le chaos total, dans les rues de Port-au-Prince, la voie publique s’exprime violemment contre le pouvoir en place, n’hésitant pas à citer le nom du Président, le chef de la police nationale et bien d’autres personnalités politiques de hauts niveaux. Selon notre enquête, cette affaire risque de ne pas en rester là, car le côté mystique de l’affaire peut-être oublié dans le rapport d’enquête mais pourtant a une très grande importance. Haïti, dans sa particularité culturelle liée au vodou a dans ses mœurs quelques vices que nous devons mettre sur le tapis pour mieux comprendre cette affaire. Si l’on en croit aux propos de la petite dame qui se trouvait sur les lieux de l’opération ce jour là, elle avait mis en garde les intervenants, de ne pas toucher à l’argent qui se trouvait dans la petite baraque, car dit-elle ‘’ se lajan chango’’ Si cette déclaration est réelle, nous devons nous attendre au pire, car dans les jours à venir bien des têtes vont tomber.
Omega publie un résumé du résultat de l’enquête… A suivre.
SCANDALE AU TRIBUNAL DE PORT-DE-PAIX
NB: POUR AVOIR LE RAPPORT COMPLET, CONTACTEZ /
APPELEZ 3-4569154 (DR GELIN GEDEON)
RESUME DES FAITS-DR GELIN GEDEON
1. Une perquisition a été conduite chez Alain DESIR le mercredi 12 novembre 2008 par le Parquet de Port-de-Paix. Des valises, des boîtes et des sacs contenant de l’argent ont été découverts. Monsieur Alain Désir a été dénoncé par Marc Mackendy .
2. Les perquisitionneurs dont le Substitut Commissaire du Gouvernement René MOISE ont pillé les boîtes, les sacs et emporté les valises. Monsieur René Moïse remit 2 valises bourrées d’argent à son chauffeur Edmond BRUTUS qui les embarqua dans son véhicule et partit por Jean-rabel.
3. Une bonne partie de l’argent volé par René MOISE a été échangé chez Monsieur Rémy LUCAS à Jean-Rabel qui s’est étonné d’acheter autant dollars en un seul jour.
4. Marc Mackendy, le dénonciateur ,après avoir reçu sa part du butin, laissa “Lavaud”, une section rurale de Port-de-Paix où il vivait avec sa femme Cléomise Accéan et alla s’installer à Bassin-Bleu puis , à Gros-Morne. Un juge de Paix le surprit dans un bordel et l’arrêta parce qu’il avait trop d’argent sur lui. Il a été conduit à Port-au-Prince par les agents de la BLTS..
5. Le vendredi 14 novembre 2008, suite à la répartition inégale du butin., un sentiment de révolte commença à bouilloner au Parquet de Port-de-Paix, . Des injures de toutes sortes étaient proférées par les avocats et les employés.. Monsieur René Moise, pour calmer la situation, fit une distribution de dollars US. Un avocat, Monsieur Gérard ATHIS a fait les copies des dollars qu’on lui avait donnés pour se moquer de Monsieur René MOISE.
6. Le même jour, pris de panique, René MOISE se rendit chez le Doyen GELIN Ronel pour lui offrir sa part du butin. Il l’informa de la réalisation d’une perquisition faite chez Alain DESIR . Des sacs , des valises et un coffre-fort remplis d’argent ont été découverts. Il lui confia que les Juges de Paix, les Greffiers et les policiers se sont mis à les piller et ont tous mis de l’argent dans leur poches. Comme tout le monde avait bénéficié de cet argent , il était venu apporter la part du Doyen. Ce dernier lui demanda de la lui apporter à son Bureau, le lundi 17 novembre, dans la matinée. Le Doyen lui dit qu’il était content de ce geste mais, comme il ne travaille pas sans le Commissaire Balthazar Michenet, il veut s’assurer que, lui aussi, il a reçu sa part. René Moise confirma que le Commissaire Balthazar lui demanda de remettre sa part à son chauffeur NUCLASSE Jean Simon . Il ajouta: ce qui ne m’a pas plus, c’est lorsqu’il (Michenet BALTHAZAR) m’a dit: “René si w trayi mwen wap mouri”. Le chauffeur de Balthazar Michenet, Monsieur Nuclasse Jean Simon ayant pris une partie de la somme qu’il devait lui remettre, fut renvoyé. Il finalise actuellement les travaux de construction de sa maison avec sa petite fortune.
7. En reaction à ce scandale, les Juges de Port-de-Paix se sont réunis et ont pris la décision de fermer le tribunal puisque les commissaries Balthazar Michenet et René Moise n’ont plus l’autorité morale nécessaire pour rester au Parquet.
8. Le Ministre de la Justice convoqua le Doyen Gélin Ronel le Vendredi 12 décembre à 11 heures du matin.. Ce dernier jugea prudent de se faire accompagner par son frère cadet , le Dr GELIN Gédéon, puisque les rumeurs faisaient croire que des membres du cabinet du Ministre auraient reçu leur part du butin et que les Commissaires n’avaient rien à craindre. Le Doyen et son frère attendirent vainement le Ministre dans une grande salle de conférence pendant environ 2 heures de temps. Ils furent étonnés de voir un membre du cabinet du ministre entrer dans la salle accompagné de ceux qui sont impliqués dans le vol que que le Doyen avait dénoncé . Le chef du Cabinet du Ministre demanda à Monsieur GELIN Ronel de rouvrir les portes du tribunal.. La réponse fut :”Addressez-vous à l’assemblée des Juges. En tant que que Doyen, la gravité des faits m’obligent à m’entretenir confidentiellement avec le Ministre”.Quand le chef du cabinet lui fit remaquer que c’était là un acte d’insubordination, Monsieur Ronel GELIN répondit: Le Ministre est mon supérieur hiérarchique, il n’est pas mon maître.
9. Le Dr GELIN Gédéon , craignant que le Chef du Cabinet ne fasse obstruction au dossier, remit personnellement ,le dimanche 14 décembre vers 4hres p.m, le rapport du Doyen GELIN Ronel, son frère ainé, à la femme du Ministre pour s’assurer que ce dernier aura la chance de le lire. Ce rapport s’intitule:
LE VOL INTOLERABLE DES PARQUETIERS: UNCOMMENCEMENT DE PREUVES.
10. Le mardi 16 décembre, devant l’acharnement du Ministre Jean Joseph EXUME et des membres de son cabinet à continuer à s’associer aux VOLEURS DENONCES DANS LE RAPPORT , le Dr GELIN Gédéon , en tenant compte des informations dont il dispose, convaincu que des interêts inavoués mais certainement malsains motivent le comportement du Ministre Jean Joseph EXUME ainsi que des membres de son cabinet et, sachant que ce dossier peut conduire jusqu’à l’assasinat de son frère qui est contraint de limiter ses moindres déplacements et de rester à Port-de-Paix, décida, pour l’honneur de sa famille , de s’engager dans cette bataille afin de prouver le comportement immoral et irresponsable de Monsieur Jean Joseph Exumé .
11. Le Dr GELIN Gédéon, en tenant compte des menaces à peine voilées qui viennent de toutes part, a adressé une correspondence à l’ULCC (unité de lutte contre la corruption) sur ce dossier et rencontrera la commission anticorruption de la Chambre des Députés dans les heures qui viennent pour présenter les faits et demander que le Ministre Jean Joseph EXUME soit écarté de la gestion de ce dossier puisque son comportement semble motivé par des interêts que lui et les membres de son cabinet sont les seuls à connaitre.
12. Le Ministre Jean Joseph EXUME et son chef de Cabinet, convaincus enfin qu’il leur sera difficile de bénéficier du support des membres du Gouvernement et du Premier Ministre Michèle PIERRE-LOUIS dans cette SALE AFFAIRE, sachant également qu’il leur sera difficile de gagner la BATAILLE MORALE, ont décidé, pour calmer nos ardeurs, de mettre Monsieur René MOISE en disponibilité avec promesse formelle qu’il pourra vivre et jouir paisiblement de son argent. Monsieur EXUME Jean Joseph se trompe. Les GANGSTERS EN CRAVATTE n’ayant leur place qu’au PENITENCIER NATIONAL, le Dr GELIN Gédéon ira jusqu’au bout. Il remettra une copie du rapport au Parlement, à l’ULCC, aux journalistes et à toutes les personalités civiles et politiques qui le souhaitent. Pour des raisons de sécurité ce rapport sera transmis par la poste (express/courrier prioritaire) .
Notre bataille a un objectif MORAL. Nous sollicitons la solidarité de la presse parlée et écrite ainsi que des personnalités civiles et politiques qui croient encore qu’une autre HAITI est possible. Nous assumerons jusqu’au bout nos responsabilités pour prouver que dans ce pays, nous pouvons encore espérer et que TOUT NE SE VEND NI NE S’ACHETE COMME ON VEUT NOUS LE FAIRE CROIRE.
A Call to Political Action for Freedom & Developmen in Haiti
January 4, 2009 by Archivex-Haiti
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by Parnell Duverger – Chairman, The Louverture Center for Freedom & Development
January 1, 1804 – January 1, 2009.
205 years of independence wasted away by a long series of petty and corrupt dictators, who thrived in an unfair social system made for the minority of the rich and powerful, as the majority, uneducated, poor, hungry and sick continued to face a life of misery and despair. Through these years, through these centuries should I properly say, not much has changed for the common man and woman of Haiti, except for their new willingness to escape the hellish conditions of extreme poverty and political violence, by seeking refuge in neighboring countries where a better life and a more hopeful future can be found, complete with the freedom and the economic prosperity for which their own country, Haiti, was born on a new year day. Is it time for all Haitians to find at home what they have sought and found in foreign lands, i.e. individual liberty, opportunities, economic prosperity, security, personal growth and development.
Nowhere else in the world will one find a larger number of Haitians living a more successful life, free and prosperous, while enjoying the hard earned respect of society and government, than in the United States of America. Thus, as Haitians living at home measure, with envy and disbelief, the good fortune of relatives and friends in America, their restlessness becomes increasingly acute as they continue to confront Haiti’s successive crop of authoritarian, often brutal, and corrupt political leaders, who, to this day, keep denying to the impoverished masses the freedom and prosperity promised by the nation’s forefathers on January 1, 1804.
More than two decades after the start of a long awaited transition – from an authoritarian to a democratic society – which began in February 1986, Haiti continues to drift aimlessly into greater poverty, a travesty of democracy, violence and foreign military occupations, unable to seize on the tremendous and exciting new opportunities for trade and economic development offered by a brave and hopeful new world of globalization, economic liberalization, and economic integration. For, while disoriented by the spectacular implosion of the Soviet Union as well as by the demise of authoritarian regimes throughout the world during the 1980s and the 1990s, and inspired by the new theology of liberation, with its doomed hopes of saving Marxist totalitarianism from total bankruptcy, an emergent political class, dominated by ideologues of the radical left, have sequestered Haiti’s fragile democratic process with a stubborn will to land our poor and needy country into a dubious alignment of undemocratic nations seeking to fan the flame of terrorism and political instability in our hemisphere.
Haiti’s movement toward democratic life appears to suffer from the same congenital defect that has afflicted the country since it debuted as an independent nation on the world’s stage: an unwillingness or incapacity of its rulers and political leaders, often self-appointed, to contribute to endowing every single citizen of Haiti, as their birthright, with the individual liberties, security and prosperity for which their ancestors defeated a powerful colonial army, with heroics so uncommon that the heart of every Haitian remains filled with eternal pride. Thus, the major challenge facing Haiti as a nation now and forever, although always ignored or misunderstood to this day, is how best to protect the individual freedoms of Haitians, by limiting the scope and power of government, and by enshrining or wowing into the fabric of Haitian society, the strong, dynamic, universal and well adapted institutions of liberty, upon which free societies are built and in which free people prosper. On planning and organizing to meet such challenge effectively and efficiently, rests the success or failure of Haitian society to transform itself into a free, democratic and prosperous nation, as well as the future economic well being of individual Haitians.
Today, one recognizes that to build for Haiti the institutions of free societies is not the Herculean task that the nation’s forefathers faced 205 years ago when they declared the country’s independence. For, Haiti now can learn from the experience and emulate the achievements of the industrially advanced nations of the Western hemisphere, the free societies of which have led their individual citizens to enjoy rights, liberties and economic prosperity on a grand and large scale never seen before in the history of mankind. Moreover, by engaging without delay its collective political will, as well as the creative energies and determination of its individual citizens, into the development of a culture of freedom and a process of wealth creation, based on lessons learned from its own undemocratic and turbulent past, from the achievements of western societies, from the successes and failures of past and modern economies in transition, including those of the former Soviet Union and China, as well as on the wealth of academic knowledge, practical know-how, proven leadership abilities and managerial experience
accumulated by Haitian expatriates in the United States, and elsewhere, Haiti can once again regain a position of leadership in the world, setting an example for and leading other less developed countries in the global fight against poverty, as well as for freedom, economic development, human rights, democracy, and the rule of law.
If, as our forefathers professed, we, Haitians, have a dream of liberty in a prosperous society, then we can find much inspiration and guidance in the goals and public policies as well as in the institutions and organizations of the free societies of the Western Hemisphere, who have been spectacularly successful on their own individual and culturally different path to freedom, economic prosperity, democracy and political stability. What are those goals? While, generally, the political goals include the establishment of a representative system of democratic government, with independent executive, legislative, judiciary branches, and based on political pluralism, the rule of law, as well as the free exercise of individual liberties, political and human rights, economic goals usually focus on economic growth, full employment, economic efficiency, price level stability, economic freedom, an equitable distribution of income, economic security, and a reasonable balance of trade. To achieve such goals, free societies rely on the institutions and organizations of the free enterprise system of a market economy based on the price mechanism of the market, well-established private property rights, competition, freedom of enterprise, freedom of choice, specialization, capital accumulation, technological changes, and a limited government that provides an accommodating legal structure, maintains competition, promotes stability, promotes freedom of enterprise, reallocates resources, and insures the availability of public goods and services.
Moreover, Haiti also stands to learn and benefit significantly from the trials and errors as well as the positive accomplishments of recent economies in transition – China, Russia, the former countries of the Soviet Union – or less recent ones such as the Asian NIEs, i.e. the Newly Industrialized Economies of Singapore, Hong Kong, Taiwan and Korea, if it wholly accepts and embraces the establishment of a free society driven by the free enterprise system of the market economy, as the primary and ultimate goal of renewed and clearly redefined transition efforts, from its current initial conditions of a failed state, of which the small market economy remains heavily burdened by tradition and the erratic command of a long string of dictators. To this end, the recommendations and best practices proposed by the International Private Capital Task Force (IPCTF), as a basic economic policy framework for accelerating the transition or transformation of a developing country from any given prevailing initial conditions into a well-functioning market economy, appear to constitute appropriate public policy prescriptions for Haiti. And if, as suggested by the Bleyzer Initiative (SigmaBleyzer, 2002: The Bleyzer Foundation), such policy prescriptions form the basis of a partnership with international donors for targeted assistance and financial aid, a successful path may be created for Haiti to turn its transition into prosperity. The SigmaBleyzer – IPCTF’s Economic Policy Framework consists a set of macroeconomic stabilization policies, both fiscal and monetary policies, aimed at creating an appropriate macroeconomic environment, and a set of 9 investment drivers that spur capital investments and move a country forward into a well-functioning market economy:
(1) liberalization and deregulation of business activities,
(2) stability and predictability of the legal environment,
(3) corporate and public governance,
(4) liberalization of foreign trade and international capital movements,
(5) financial sector development,
(6) corruption level,
(7) political risk,
(8) country promotion and image, and
(9) targeted investment incentives.
Such is the basic framework that I propose to all of you, Haitians living at home or abroad, for the development and implementation of a successful strategy for creating economic wealth and eradicating poverty in Haiti, through macroeconomic and job creation policies that stimulate the market economy to bring employment to free individuals in a free society, and in the most remote rural towns of our country. Every single one of us, Haitians, must contribute to bringing about the changes necessary to make our country work for all of us. So, let us talk to each other, and work with each other in order to succeed. It is our calling, a mission that we freely accept.
Where do we begin?
In lieu of the democratization process and other positive changes that Haitians have been clamoring for since February 1986, this interim 23-year period appears to have resulted in the collapse of Haiti’s social, political and economic systems. And, with the lackluster performance of the current Préval/Pierre-Louis government, the international community is increasingly looking at Haiti as a failed state. It would be reasonable indeed, in assessing the problems of today’s Haiti, that one accepts the objective realities of a failed state, i.e. of a set of political, social and economic systems totally broken down and in disarray, as the point of departure or initial condition of a renewed transition process leading to the realization of the Haitian dream, i.e. to the materialization of the ideals that gave birth to the independent and sovereign state of Haiti, on January 1, 1804: to create a free and prosperous society that maximizes the welfare of every individual Haitian..
On this date, January 2, 2009, Haitian Memorial Day, I am asking you to join me in pursuing the dream of our forefathers. This is my call to political action for freedom and development in Haiti.
Parnell Duverger
Chairman, Louverture Center for Freedom & Development
General Overview
The Haitian Consortium is a nonprofit, grassroots alliance organization committed to helping Haitian communities achieve economic sufficiency. The Haitian Consortium fosters strategic alliances with grassroots movements, community programs, neighborhood associations and religious organizations in the United States and the Caribbean in order to achieve its goals.
The Haitian Consortium is organized and operated exclusively for charitable, community empowerment, human development and educational purposes within the meaning of Section 501(c)(3) of the Internal Revenue Services of the United States. The Haitian Consortium is also registered to operate as a not for profit organization in Haiti and represented by other foreign body.
If you have any questions or need Additional information, please contact us at:
The Haitian Consortium
Enock Gustave, Chairman
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Phone: 206-312-7274 / 206-736-7808
e-mail: opinion at haitianconsortium.conm
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December 7, 2008 by Archivex-Haiti
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